Texte libre


 

 

 

 

 

 

 

 

 


Passionpoésie, un blog que j'ai créé parce que j'aime la poésie et les lettres. J'aime écrire et je laisse libre cours à mon imaginaire, à mon inspiration. Vous y trouverez pêle-mêle des poèmes de personnages connus ou pas, des écrits de mon cru, des articles sur l'art et la culture d'ici et d'ailleurs.

 

 

http://anthologie.over-blog.com


L'autre site de passionpoesie, petit recueil de site poétique ou je puise certains de mes articles pour vous présenter tous ces hommes qui nous ont enchantés par leurs vers et leur prose. Par ce talent qui perdure à travers le temps et l'espace j'essaie de rendre hommage à la littérature à travers ce blog. Apportez votre contibution cela m'aidera à enrichir ces pages.
Merci beaucoup de vos visites.

 

 

 

Album photos

Vendredi 22 février 2008
Quelques petites blagues lues sur yahoo, histoire de faire travailler je l'espère vos zygomatiques.
Bonne journée à vous toutes et tous qui me faites le plaisir de me suivre.
Amicalement
Armando


Un homme se retrouve en panne de voiture en pleine campagne. Il rencontre un fermier, qui accepte de lui donner un coup de main pour repartir. Pour remercier le fermier, l'homme lui confit un secret :
- Je sais parler aux animaux. Je vais vous montrer.
Intrigué, le fermier le suit. L'homme s'approche de la vache et lui demande :
- Es-tu heureuse à la ferme ?
La vache répond :
- Oui, sauf quand le fermier vient prendre mon lait.
L'homme se dirige ensuite vers la poule et lui pose la même question. La poule répond :
- Oui, je me plais mais je n'aime pas quand le fermier vient prendre mes œufs.
L'homme s'approche de la chèvre quand le fermier intervient en criant :
- Non ! La chèvre, il ne faut pas l'écouter. C'est une menteuse !


Devant une maison, il y a un panneau : « Chien parlant en vente : 3 euros ». Les gens vont et viennent sans s'arrêter. Ils n'y croient pas du tout. Finalement, un homme s'arrête, sonne à la porte et est reçu par le propriétaire des lieux, son chien sur ses talons.
- Vous vendez votre chien pour 3 euros ?
- Oui mais le prix est négociable.
- Un chien parlant à ce prix là ?
Le chien s'exclame alors :
- S'il vous plaît, Monsieur, achetez-moi. Cet homme est méchant ; il me bat, me laisse affamé, ne me promène jamais. Pitié, Monsieur, pitié.
L'homme s'étonne :
- Il parle vraiment ! C'est formidable. Mais pourquoi vous séparez-vous d'une pareille merveille à un prix aussi dérisoire ?
- Je ne supporte plus ses mensonges.


C'est une classe de blondes, en cours de géographie. Le prof, déjà accablé d'être tombé dans cette classe, montre un pays sur la carte du monde.
- Qui peut-me dire de quel pays il s'agit ?
Silence le plus complet dans la classe...
- Allez les filles, c'est un grand pays d'Asie, le communisme y a fait rage, on en parle beaucoup à cause du non-respect des droits de l'homme...
Silence... encore et toujours. Démoralisé, le prof craque :
- C'est la Chine, bordel, la Chine !
Il fait une autre tentative et montre le grand pays de Monsieur Bush :
- Alors, quel est ce pays ?
Stupéfaction. Béatrice lève timidement le doigt :
- L'Amérique ?
- Oui, bravo Béatrice. Et maintenant qui va me dire qui a découvert l'Amérique ?
Et toutes les blondes en chœur :
- Béatrice, Béatrice, Béatrice..
par Armando publié dans : insolite et faits divers
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Lundi 18 février 2008
De nouveau au japon pour continuer notre visite dans ce superbe pays, après les samouraïs et les sumotori, un univers plus doux : Celui des geisha et du thé. Le Japon ancestral c'est celui là qui me plait avant tout. Faite moi part de vos commentaires, si certains articles ne vous conviennent pas ou si vous préférez d'autres rubriques je me ferais un plaisir  d'accèder à vos requêtes dans la mesure des mes possibilités.
Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne journée
Armando



L'univers perdu des geishas

C’est au 18e siècle que la geisha fait son apparition dans le milieu dissolu de la société japonaise, comme une forme d’opposition ou de rivale morale à la courtisane (avec laquelle on le confond trop souvent) régnant à l’époque. Après des siècles de domination guerrière sous la tutelle des samouraïs, ce sont les marchands, nouveaux bourgeois, qui vont prendre le haut du pavé des grandes capitales nippones et vont instaurer un nouveau code moral empreint de valeurs esthétiques et artistiques. Les Japonais ont toujours eu un sens aigu de la hiérarchie et même la prostitution répondait à ces structures précises.

Jusque vers la moitié du 18e siècle, on pouvait consommer à plusieurs niveaux la prostitution, soit dans les rues, soit dans les maisons closes des quartiers chauds. Les reines de cette époque étaient les Tayû ou Grandes Courtisanes, qui surclassaient les autres autant par la finesse de leurs manières que par le luxe dont elles faisaient étalage. Mais comme elles étaient fort coûteuses, on songea alors à former des femmes (quelques hommes aussi) qui allieraient plusieurs aptitudes à la beauté pour divertir les bourgeois noceurs. Dans les réceptions, on fait de plus en plus appel à ces personnes capables de danser, chanter, jouer d’instruments différents, raconter des histoires, faire des acrobaties ou donner de petits spectacles. Les geishas naissent ainsi de ce désir de marier tous les plaisirs en une seule personne. La Gei (art) Sha (personne) allait désormais incarner la plus esthétique des manifestations du plaisir et du divertissement.

Organisées à la façon d’une corporation, les geishas voient leurs activités réglementées par des heures fixes de travail, des uniformes et un code d’éthique rigoureux. Le visage fardé de blanc, le kimono de soie sanglé à la perfection, le tatami sous le bras, les geishas ne sont toutefois pas à vendre, ce ne sont pas des prostituées. Pourtant, beaucoup de prostituées ont revendiqué un statut de geishas pour appâter les hommes. Cette usurpation a considérablement entaché la réputation de ces artistes superbes. Aujourd’hui, peu d’entre elles exercent encore leur admirable métier et leur nombre diminue chaque année. Et bientôt, la magnificence des geishas ne survivra plus que pour divertir le touriste...


La cérémonie du thé

Il semble que la cérémonie du thé au Japon ait d’abord été un dada des moines bouddhistes zen. Cette cérémonie appelée Chanoyu consistait à préparer le thé vert, produit alors à partir d’une poudre verte (matcha), laquelle était fort précieuse puisqu’elle servait également à des fins curatives. Les moines faisaient de ce moment particulier une sorte de rituel qui incitait au calme et à la méditation. Ce rite aboutit finalement à la cour de l’empereur où il fut raffiné à l’excès par un Maître du thé. La cérémonie atteignit dès lors des sommets de perfection et devint une tradition incontournable au cœur des coutumes japonaises.

Selon un ordre prescrit et rigoureux, le Maître du thé doit procéder à la préparation de la pièce destinée à recevoir les hôtes. Il purifiera à l’aide de linges de soie le service qui contiendra le thé, chauffera l’eau à une température précise, versera l’eau sur la mixture et fera naître dans chaque bol, avec un fouet de bambou, une mousse délicate à la surface du thé et présentera une part égale du breuvage à chacun des invités avec respect et humilité. L’invité devra s’acquitter de sa tâche en buvant le thé avec humilité et respect à son tour et rendre le bol dans la même position qu’on lui aura remit. Il semble même que, selon certaines écoles, l’invité doive, à la dernière gorgée, incliner la tête vers l'arrière et exécuter une sorte de plainte gutturale pour manifester son appréciation de la dégustation. Souvent, à la fin de la cérémonie, le Maître du thé présente les instruments qu’il a utilisé pour préparer le rituel et indique, par la même l’occasion, le nom des artisans qui les ont fabriqués. La cérémonie du thé se déroule normalement dans une modeste maisonnette (cha-shitu) et elle peut se prolonger de 45 minutes jusqu’à plusieurs heures.

Il est important de bien comprendre que si la cérémonie du thé varie en raison de plusieurs facteurs dans sa célébration (situation géographique du pavillon de thé, nombre d’invités, l’école de laquelle se revendique le maître de thé, etc.), son caractère spirituel, en revanche, reste immuable. Lors de la cérémonie du thé, on célèbre l’harmonie, le respect, la pureté et la tranquillité d’esprit. Une expérience mystique donc, qui vaut largement quelques sessions de massage...
publié dans : passionpoesie
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Mercredi 13 février 2008
Après l'émotion  le rire avec ce fait insolité un peu sommes toutes ,enfin pour moi, ridicule.. Mais qu'est-ce qu'on pas prêt à faire pour gagner de l'argent ! La seule motivation c'est le salaire, c'est les primes, etc... Pas ce genre de simulacre mais enfin on est aux states faut pas l'oublier : grandeur et décadence. Et puis faire chanter ses employés.... c'est un peu tendancieux non ! Allez pas de mauvais esprits c'est pour la bonne cause
Armando



3 février 10:34 - WASHINGTON (AFP) - L'esprit de la "Star Academy" souffle chez McDonald's qui, pour motiver ses employés, a lancé un grand concours de chant doté d'un prix de 25.000 dollars, réservé aux salariés du géant des fast-food dans le monde entier.
McDonald's fait chanter ses employés dans l'esprit de la Star Ac

Enseigne de MacDonald's à Moscou

AFP - Sergey Supinski

"Tout ce que vous pouvez faire pour motiver vos troupes à l'intérieur d'une organisation génère encore davantage de motivation. Cela inspire les gens et bien sûr cela se traduit par un personnel plus dévoué et plus fidèle", résume pour l'AFP une porte-parole du groupe, Heidi Barker.

McDo emploie 1,6 million de personnes dans une centaine de pays dans un secteur, la restauration rapide, où le taux de rotation du personnel atteint 70%, c'est-à-dire que 7 employés sur 10 ne restent pas plus d'un an.

Initié en 2006, le concours "Voice of McDonald's" ("les voix de McDonald's") a suscité un tel engouement parmi les employés que l'entreprise a décidé de renouveler l'opération tous les deux ans.

En 2006, 2.500 serveuses, caissiers, employés de cuisine et managers de l'enseigne à l'arche jaune avaient soumis des vidéos de leurs talents vocaux.

"Le succès de la première compétition a été une grande surprise pour la compagnie", affirme Heidi Barker.

Cette année, ce sont 3.600 videos émanant d'employés de 18 à 49 ans dans 53 pays qui ont été reçues. Le prix au vainqueur est passé de 10.000 dollars à 25.000 dollars et sera décerné lors d'une ultime compétition entre 14 finalistes à Orlando (Floride) en avril.

L'initiative fait sourire certains experts qui y voient davantage l'occasion pour McDonald's d'un vaste coup de publicité qu'une stratégie d'engagement du personnel.

"Je doute que ce programme ait un effet durable sur la motivation des employés", commente Chris Collins, professeur en ressources humaines à l'Ecole des relations sociales de l'Université Cornell.

"Si les employés ne sont pas déjà motivés par les conditions de travail ou la paye, je ne vois pas comment un concours comme celui-ci va motiver les salariés, surtout dans un domaine aussi éloigné de leur travail", ajoute-t-il.

"C'est probablement amusant pour certains employés, pas pour tous", conclut-il.

"McDonald's s'est toujours attaché à donner des opportunités à ses employés. Cette fois-ci, nous célébrons les talents de notre personnel", professe-t-on chez McDonald's.

Pour mettre en avant les employés-chanteurs, un site internet a été spécialement créé qui rappelle celui de l'émission de télé-crochet immensément populaire "American Idol".

Chacun des 14 finalistes, issus d'enseignes McDonald's aux Etats-Unis mais aussi en Suisse, en Allemagne, aux Philippines, au Japon et en Russie, a été sélectionné par un jury de professionnels de la musique et un appel aux votes sur internet qui a suscité 46.000 réponses.

"Au travail, les clients me disaient qu'ils allaient voter pour moi si je chantais. Alors je leur chantais une chanson et j'adorais voir leurs réactions", explique Aziah Bolling, 20 ans, de Pennsylvanie qui aime le rythm and blues et caresse le rêve d'aller plus loin en postulant pour l'émission "American Idol".

Zulfya Zagashtokova, une employée d'une quarantaine d'années du McDo de Cherkessk en Russie, s'est hissée au rang des finalistes grâce à une version de "Yesterday" des Beatles à la voix pénétrante et aux "r" roulés.

Frank Steding, employé chez McDonald's depuis trois ans à Moers en Allemagne et musicien amateur, a renoncé à ses répétitions personnelles "parce que désormais, c'est plus amusant de faire de la musique avec la grande famille McDonald's".

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Mercredi 13 février 2008
Après Carlos, comme beaucoup d'autres connus ou inconnus et à qui ont ne rend pas hommage, est mort Henri salvador. Là encore tout un symbole qui vient de disparaître, ce n'est pas le seul me diriez-vous et vous aureiz raison de le dire, d'autres sont comme lui et oeuvrent dans l'hombre et on a fait pas tout "un plat". Mais sous prétexte qu'ils sont célèbres et de ce fait médiatisés tous les regards, les chaines de télé, les journaux télévisé s et écrits vont converger vers lui et l'encensé. 'ailleurs quand on est mort on n'a plus de défaut on devient parfait...
Armando

Henri Salvador est décédé mercredi matin à l'âge de 90 ans à son domicile parisien d'une rupture d'anévrisme, a annoncé à l'AFP sa maison de disques.
Henri Salvador est mort

Le dernier concert du chanteur, le 21 Decembre 2007 au the Palais des Congrès à Paris.

AFP

PARIS, 13 février (AFP) - Le vétéran de la chanson française avait composé et interprété d'innombrables succès populaires tels que "Syracuse", "Une chanson douce", "Zorro est arrivé", "Le lion est mort ce soir", "Faut rigoler", "Juanita Banana", "Le Travail, c'est la santé".

Il avait fait ses adieux à la scène au Palais des Congrès à Paris, en décembre 2007.

Formé à l'école des grands musiciens noirs américains et de Django Reinhardt, ce guitariste accompli était un artiste multiple : "J'ai fait du jazz, des sketches, des chansons drôles, des comptines, du music-hall, de la télévision", aimait-il répéter.

Avec Boris Vian, il avait introduit le rock en France ("Rock Hoquet", 1957) et composé quelques perles dont "Rock and roll mops" et "Blouse du dentiste".

Henri Salvador est mort

Henri Salvador chante, le 26 janvier 2001 à Paris invité sur le plateau de France Inter

AFP

Né le 18 juillet 1917 à Cayenne (Guyane), Henri Salvador était le fils d'un percepteur d'ascendance espagnole et d'une mère guadeloupéenne d'origine indienne, installés à Paris en 1924. A l'âge de 11 ans, il découvre Armstrong et Duke Ellington, c'est son premier choc musical.

Engagé en 1935 par Django Reinhardt, il part en tournée en 1938 en Amérique latine avec Ray Ventura, et sera une vedette au Brésil.

Après la guerre, il monte son propre orchestre, publie son premier disque, "Maladie d'amour" (1947) et obtient un double grand prix de l'Académie Charles Cros.

Dans les années cinquante, Henri Salvador commence une carrière de fantaisiste à l'A.B.C, temple du music-hall parisien. Il donne des récitals à guichets fermés, salle Pleyel, au théâtre Daunou, à l'Alhambra, et multiplie les tournées à l'étranger (Italie, Etats-Unis).

Henri Salvador est mort

Henri Salvador se produit, le 6 février 2004 à Paris, sur la scène du Palais des congrès.

AFP

A partir de 1961, le chanteur offre à la télévison de grands shows inimitables, "Salves d'Or" (1968), "Dimanche Salvador" (1973). Il devient aussi l'idole des enfants avec notamment "Les Aristochats" (troisième prix Charles Cros, 1971). Entre-temps, il fonde en 1962 avec sa femme Jacqueline sa maison de disques, puis deux ans plus tard sa marque "Rigolo".

Vingt ans plus tard, il retrouve la scène à Pantin et la SACEM lui décerne le Grand prix de l'Humour (1987).

Inépuisable, le chanteur au rire tonitruant publie jusqu'à la fin plusieurs albums -- "Monsieur Henri" (1994), "Chambre avec vue" (2000), "Révérence (2006) --, et se produit encore sur scène.

En 2001, Henri Salvador avait épousé en deuxième noce la productrice de télévision Catherine Costa.

Il avait publié son autobiographie "Toute ma vie" (1994), qu'il résumait d'une phrase : "Rigoler, c'est aussi un métier".
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Mercredi 13 février 2008
Après l'Autralie, nous traçons notre route vers un pays que je trouve fantastique : le Japon.  Je suis "fascine" par ce pays, son histoire, sa philosophie tout cela m'attire depuis bon nombre d'années. Pour débuter, un peu d'histoire pour mieux connaitre du moins se familiariser avec les us et coutumes. Aujourd'hui, je vous parlerais de quelques traditions respectés parmi d'autres : Les samouraïs et le sumo. La prochaine étapes un monde plus doux et plus "raffinées"
Bon voyage au pays du soleil levant
Gentle13



Petite histoire du Japon

On croit qu’au début, l’archipel était relié au continent et que des vagues d’individus venaient par des isthmes en provenance des terres sibériennes. Il semble qu’aujourd’hui, dans l’île d’Hokkaido, certaines tribus issues de ces ancêtres, vivent encore au nord du pays. Le sud aurait quant à lui été peuplé par des arrivants de Corée et de Chine. Toutefois, les historiens ont repéré des influences polynésiennes et indonésiennes dans la culture japonaise.

Pendant des millénaires, le Japon a vécu en vase clos, au rythme de ses traditions et de ses propres ressources. Outre quelques échanges avec la Chine, la Corée et la Hollande, le Japon a fermé ses frontières au monde entier (particulièrement aux envahisseurs français, espagnols et portugais) jusqu’à la moitié du 19e siècle, afin de se soustraire aux méfaits d’un christianisme démesuré et fanatique. Puis, en 1854, sous la menace d’une flotte américaine,  le Japon signe un traité commercial avec les États-Unis. Le traité s’élargira ensuite à plusieurs autres pays occidentaux. Le pays étant dirigé par l’empereur et les shoguns (qui sont également des samouraïs) depuis des siècles, change sa politique gouvernementale autour de 1867 et met fin au shogunat. L’empereur dirige alors réellement le pays. Puis en 1946, l’empereur Hirohito renonce à son droit divin et instaure une constitution. Le Japon devient alors une vraie démocratie.

Après sa participation aux côtés des alliés lors de la première guerre mondiale, l’essor du Japon comme puissance militaire et économique, a été des plus fulgurants. Toutefois, sa participation à la seconde guerre mondiale aux côtés de l’Allemagne et de l’Italie et son attaque contre la base américaine de Pearl Harbor lui vaudront de perdre des plumes, notamment avec la réplique des américains et les désastres de la bombe atomique. Mais le Japon, fier et persévérant, se relève, signe de nouveaux traités avec les États-Unis et devient rapidement l’une des plus grandes puissances mondiales actuelles.


Je commencerais donc par le Japon ancestral : 
Le pays des samouraïs

La naissance des samouraïs, dans le Japon du 12e siècle, représente également la naissance de l’une des incarnations les plus puissantes de l’héroïsme masculin. D’abord initiée comme milice spéciale pour protéger le nord de Honshu, alors menacée par les rebelles, les samouraïs ont rapidement tiré parti de leur discipline et de leur force de frappe. Leurs maîtres d’armes les pliant à un code d’honneur et de vertus irréprochable, les guerriers samouraïs ont imposé partout à travers le pays la loi du sabre. Bientôt, les empereurs ont fait appel à leur science du combat ainsi qu’à l’efficacité de leur entraînement pour défendre le royaume. Ces guerriers sont instruits et en temps de paix, ils occupent des fonctions administratives pour le suzerain.

C’est au 17e siècle que le samouraï Taïra Shigésuké a rédigé un code d’honneur du samouraï comprenant 47 principes à respecter. Cependant, c’est au 20e siècle que l’on publia l’ouvrage le plus respecté à titre de code de conduite morale du samouraï, le Hagakure, écrit autour de 1712 par le guerrier Jocho Yamamoto. Ce que l’on appelle la voie du guerrier (Bushidô) ou le traditionnel suicide (Seppuku) pour racheter l’honneur perdu sont des enseignements essentiels dans la pratique du samouraï. Ces chevaliers d’Asie recrutaient la plupart de leurs soldats dans les rangs de la noblesse. Toutefois, certains d’entre eux ne se ralliaient pas à un empereur et faisaient cavalier seul. On leur donnait le nom de Ronin et ils faisaient figure de mercenaires parmi leurs semblables.

L’armure du samouraï se composait d’un assemblage de plaques reliées par des lanières de cuir et d’un plastron qui protégeait le corps des assauts adverses. Le guerrier arborait deux sabres : un plus petit, le Wakizashi (lequel servait bien souvent à s’enlever la vie pour échapper au déshonneur lors d’un combat) et un plus long, le Katana, cette épée mythique que les légendes japonaises considèrent comme étant l’âme du samouraï.

Depuis que le Japon s’est ouvert à l’occidentalisation, les samouraïs ont totalement perdu leurs fonctions premières. Ceux qui n’ont pas renoncé à leur art sont devenus des hommes d’affaires à la tête de cartels puissants ou se sont transformés en guerriers ninja, sans code d’honneur et sans scrupules. La voie du guerrier, n’est hélas, plus qu’une belle histoire du passé.

Les sumos
Si le pouvoir d’attraction des lutteurs sumos laisse parfois les Occidentaux perplexes, il suffit de regarder la frénésie des jeunes filles à l’endroit de ces poids lourds du sport japonais pour comprendre toute l’ampleur du phénomène. Les sumos sont en quelque sorte des demi-dieux au Japon et encore aujourd’hui, leur réputation est sans failles. Il semble que les preuves de l’existence des sumos remontent à plusieurs siècles mais que les écrits n’en relatent les exploits que dans le Kojiki, ouvrage rédigé en 712. Aujourd’hui, les règles du combat sont plutôt bénignes mais il fut une époque où les sumos se battaient jusqu’à la mort. Heureusement, la tradition n’a conservé que le caractère symbolique de cette représentation guerrière, laquelle, à l’origine, s’inscrivait à titre de rite de fécondité.


Le sumotori répond à un entraînement rigide auquel il se soumet chaque jour. Consommant deux repas par période de 24 heures (le Chankonabe, qui consiste en un ragoût de viandes, de légumes, de féculents liés par une sauce onctueuse et contenant ainsi un taux très élevé de protéines), l’un vers midi, l’autre vers vingt heures, le sumo dors immédiatement après les repas pour que la sieste permette plus facilement l’accumulation des graisses. En général, le sumo engloutit entre 8000 et 10 000 calories quotidiennement. La vie entière d’un lutteur de sumo est régit par des codes rigoureux et une hiérarchie bien définie qui en font des héros adulés et convoités. Fait étrange, lors des combats, les sumos s’adonnent à un rituel de préparation (entre 4 à 10 minutes) beaucoup plus long que le combat lui-même (parfois quelques secondes seulement). Une série de positionnements et de gestes cérémonieux sont destinés à impressionner l’adversaire, de l’œillade meurtrière aux claquements de cuisses en passant par diverses manifestations de la force physique du lutteur. Le spectateur assiste alors à un véritable ballet où la virilité est portée à son comble. La lutte sumo est considérée comme un art national (Kokugi) et elle est respectée partout au Japon.


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