Texte libre


 

 

 

 

 

 

 

 

 


Passionpoésie, un blog que j'ai créé parce que j'aime la poésie et les lettres. J'aime écrire et je laisse libre cours à mon imaginaire, à mon inspiration. Vous y trouverez pêle-mêle des poèmes de personnages connus ou pas, des écrits de mon cru, des articles sur l'art et la culture d'ici et d'ailleurs.

 

 

http://anthologie.over-blog.com


L'autre site de passionpoesie, petit recueil de site poétique ou je puise certains de mes articles pour vous présenter tous ces hommes qui nous ont enchantés par leurs vers et leur prose. Par ce talent qui perdure à travers le temps et l'espace j'essaie de rendre hommage à la littérature à travers ce blog. Apportez votre contibution cela m'aidera à enrichir ces pages.
Merci beaucoup de vos visites.

 

 

 

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Mercredi 23 juillet 2008
Je vais vous montrer les plus beaux endroits qu'on puisse trouver dans notre cher pays, quelques photos qui vous fera voyager sans bouger de chez vous. Ouvrons grand nos yeux car je pense que certains d'entres nous n'ont pas ou jamais visités ces lieux. Donc pour finir je dirais qu'il n'est pas besoin de s'exiler très loin pour être dépayser car sans être chauvin(quoique...) la France est un des plus beaux pays qui soit et nous pouvons être fier de nos régions, de notre culture et de notre savoir faire. Bon voyage.
Armando

le lac Laramon dans la vallée de la Clarée est la grande vallée à fond plat que l'on découvre vers le nord en montant au Col de Montgenèvre

Le Lac Laramon
la couleur Emeraude du Lac du lauvitel dans le massif de l'Oisan.
situé à 100 kms à l'est de Lyon


Le Lac du Lauvitel

le magnifique Lac du Goléon dans le Massif des Grandes Rousses en Isère



Le lac du Goélon
Par Armando - Publié dans : Balade en France
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Dimanche 25 mai 2008

Il est des jours il est de nuits où je navigue sur les flots de l’incertitude

Le doute m’envahit ai-je agit comme il se doit ?

Non ! Me semble t-il ne pas avoir eu la bonne attitude

Il est des nuits où le sommeil me fuie

 

Je me réveille en sursaut je te cherche, où es tu ?

Et là seul dans ce grand lit vide et froid

Je m’aperçois que ma solitude est bien plus grande encore

Tu n’es plus là pour te blottir dans mes bras et apaisé mes craintes

 

Ö ! Tristesse, Ö ! Amertume qu’il est douloureux ce vide.

Cette absence qui me lie chaque jour qui passe à ton souvenir

Je paie cher cette liberté tant convoité

Mais la fierté d’un retour est plus insupportable que cette absence qui m’étreint

 

Ce ne sont plus tes bras qui m’enserrent

Ce ne sont plus tes yeux qui me regardent

Ce ne sont plus tes lèvres qui m’embrassent

C’est la solitude qui me tient compagnie

 

Ö ! Bêtise Ö ! Ignorance qu’ai-je fait de t’avoir écouté

J’ai été trahi par la voie de la non raison

Que n’ai-je plutôt écouté mon cœur

Ce doux battement qui ne cesse de me parler de toi

 

Où que je sois, quoi je fasse

Un souvenir, un lieu, un sourire

C’est ton visage qui émerge

De ce brouillard que devient ma vie

 

A quoi bon maintenant s’en plaindre, le mal est fait et ce n’est certes pas les regrets et les remords qui viendront compenser ton absence, quand le vin est tiré dit on qu’il faut le boire et là je le bois jusqu’à la lie comme le philosophe qui s’empoisonne en buvant la ciguë, je m’en empoisonne avec le chagrin. Mais dans la vie rien n’est jamais ni acquis ni vraiment perdu il y a toujours un chemin, une traverse qui nous ramène au port, suivre le fil d’Ariane qui nous guide à travers le dédale de nos erreurs et nos atermoiements. La vie est un fil si ténue qu’un rien peu le brisé. A tous les amoureux du monde gardez vous d’être fier si vous aimez vraiment crier le haut et fort que l’être aimé(e) vous entende qu’il sache qu’il est le centre de votre univers amoureux

Gentle13

Par Armando - Publié dans : texte perso
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Vendredi 23 mai 2008
Un procès  a été intenté,  justice à donc été rendue...Mais car il y en  un a qu'est-ce que cela change fondamentalement parlant pour les familles dont les enfants sont morts à cause de ce couple de pervers ? Cela ramène -t-ils les enfants à la vie !!! Non de toute évidence. Dans tous les cas faut mieux prévenir que guérir, ce n'est pas après qu'il faut agir mais c'est avant qu'il faut tenter d'intervenir mais c'est toujours plus facile à dire qu'à faire.
Amicalement
Gentle13


Un croquis de Palix représentant le couple Fourniret lors du réquisitoire de l'avocat général devant la cour d'assises des Ardennes, le 22 mai 2008.


La réclusion criminelle à perpétuité a été requise, jeudi 22 mai, à la cour d'assises des Ardennes contre Michel Fourniret et Monique Olivier, assortie pour lui d'une "impossibilité totale" de sortie et pour elle d'une période de sûreté de trente ans.

Contre Michel Fourniret, l'avocat général, Francis Nachbar, a demandé une réclusion à perpétuité "incompressible", possibilité offerte selon lui par la loi du 1er février 1994 et qui signifie qu'"on est sûr qu'il ne sortira plus jamais". "Cette disposition spéciale est encourue en raison des seuls faits commis contre Mananya Thumpong (...) un assassinat accompagné de viol sur mineur de moins de 15 ans" perpétré en 2001 après l'entrée en vigueur de la loi, a ensuite expliqué le parquet général dans un communiqué.

Mais, reléguant presque Michel Fourniret au second plan, l'avocat général a estimé que Monique Olivier, et non son mari, était la véritable instigatrice des quatorze ans de crimes du couple. A son encontre, il a réclamé la réclusion à perpétuité assortie d'une période de sûreté de trente ans, le maximum applicable, délai avant lequel elle ne pourra bénéficier d'aucun aménagement de peine ou libération conditionnelle.

"A GERBER FOURNIRET !"

Devant un Michel Fourniret figé, yeux clos, et une Monique Olivier tête basse, l'avocat général a fait part de son malaise, de son "dégoût" pour les accusés,"un clown grotesque et criminel et sa muse sanglante", "un diable à deux visages". "Nous sommes dans les ténèbres du Mal (...). Après cinq ans, je n'en peux plus de ces horreurs". "A gerber Fourniret ! A gerber Olivier !", a-t-il lancé aux accusés après le récit d'un des crimes. "Je vous en conjure, ne faites pas courir à notre société, à nos enfants le moindre risque, ce serait mortel pour eux", a-t-il demandé à la cour.

Durant sa plaidoirie, il a évoqué la peine de mort abolie en 1981 : "vous n'avez que les apparences d'êtres humains. Mais notre force à nous, c'est que nous allons vous traiter comme des êtres humains. (...) Vous, les assassins d'êtres faibles et sans défense ! Nous, nous ne tuons personne et cela nous donne une force d' âme que vous ne pourrez jamais soupçonner."

La défense plaidera lundi et mardi. Le verdict est attendu mercredi ou jeudi. Il mettra fin à ce procès ouvert depuis deux mois, dans lequel Michel Fourniret doit répondre de sept meurtres de jeunes filles de 12 à 22 ans précédés de viols ou tentatives, commis en France et en Belgique entre 1987 et 2001. Monique Olivier est accusée d'être coauteure du meurtre de Jeanne-Marie Desramault en 1989, et complice de trois autres.

SUR LE MÊME SUJET






Par Armando - Publié dans : insolite et faits divers
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Vendredi 22 février 2008
Quelques petites blagues lues sur yahoo, histoire de faire travailler je l'espère vos zygomatiques.
Bonne journée à vous toutes et tous qui me faites le plaisir de me suivre.
Amicalement
Armando


Un homme se retrouve en panne de voiture en pleine campagne. Il rencontre un fermier, qui accepte de lui donner un coup de main pour repartir. Pour remercier le fermier, l'homme lui confit un secret :
- Je sais parler aux animaux. Je vais vous montrer.
Intrigué, le fermier le suit. L'homme s'approche de la vache et lui demande :
- Es-tu heureuse à la ferme ?
La vache répond :
- Oui, sauf quand le fermier vient prendre mon lait.
L'homme se dirige ensuite vers la poule et lui pose la même question. La poule répond :
- Oui, je me plais mais je n'aime pas quand le fermier vient prendre mes œufs.
L'homme s'approche de la chèvre quand le fermier intervient en criant :
- Non ! La chèvre, il ne faut pas l'écouter. C'est une menteuse !


Devant une maison, il y a un panneau : « Chien parlant en vente : 3 euros ». Les gens vont et viennent sans s'arrêter. Ils n'y croient pas du tout. Finalement, un homme s'arrête, sonne à la porte et est reçu par le propriétaire des lieux, son chien sur ses talons.
- Vous vendez votre chien pour 3 euros ?
- Oui mais le prix est négociable.
- Un chien parlant à ce prix là ?
Le chien s'exclame alors :
- S'il vous plaît, Monsieur, achetez-moi. Cet homme est méchant ; il me bat, me laisse affamé, ne me promène jamais. Pitié, Monsieur, pitié.
L'homme s'étonne :
- Il parle vraiment ! C'est formidable. Mais pourquoi vous séparez-vous d'une pareille merveille à un prix aussi dérisoire ?
- Je ne supporte plus ses mensonges.


C'est une classe de blondes, en cours de géographie. Le prof, déjà accablé d'être tombé dans cette classe, montre un pays sur la carte du monde.
- Qui peut-me dire de quel pays il s'agit ?
Silence le plus complet dans la classe...
- Allez les filles, c'est un grand pays d'Asie, le communisme y a fait rage, on en parle beaucoup à cause du non-respect des droits de l'homme...
Silence... encore et toujours. Démoralisé, le prof craque :
- C'est la Chine, bordel, la Chine !
Il fait une autre tentative et montre le grand pays de Monsieur Bush :
- Alors, quel est ce pays ?
Stupéfaction. Béatrice lève timidement le doigt :
- L'Amérique ?
- Oui, bravo Béatrice. Et maintenant qui va me dire qui a découvert l'Amérique ?
Et toutes les blondes en chœur :
- Béatrice, Béatrice, Béatrice..
Par Armando - Publié dans : insolite et faits divers
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Lundi 18 février 2008
De nouveau au japon pour continuer notre visite dans ce superbe pays, après les samouraïs et les sumotori, un univers plus doux : Celui des geisha et du thé. Le Japon ancestral c'est celui là qui me plait avant tout. Faite moi part de vos commentaires, si certains articles ne vous conviennent pas ou si vous préférez d'autres rubriques je me ferais un plaisir  d'accèder à vos requêtes dans la mesure des mes possibilités.
Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne journée
Armando



L'univers perdu des geishas

C’est au 18e siècle que la geisha fait son apparition dans le milieu dissolu de la société japonaise, comme une forme d’opposition ou de rivale morale à la courtisane (avec laquelle on le confond trop souvent) régnant à l’époque. Après des siècles de domination guerrière sous la tutelle des samouraïs, ce sont les marchands, nouveaux bourgeois, qui vont prendre le haut du pavé des grandes capitales nippones et vont instaurer un nouveau code moral empreint de valeurs esthétiques et artistiques. Les Japonais ont toujours eu un sens aigu de la hiérarchie et même la prostitution répondait à ces structures précises.

Jusque vers la moitié du 18e siècle, on pouvait consommer à plusieurs niveaux la prostitution, soit dans les rues, soit dans les maisons closes des quartiers chauds. Les reines de cette époque étaient les Tayû ou Grandes Courtisanes, qui surclassaient les autres autant par la finesse de leurs manières que par le luxe dont elles faisaient étalage. Mais comme elles étaient fort coûteuses, on songea alors à former des femmes (quelques hommes aussi) qui allieraient plusieurs aptitudes à la beauté pour divertir les bourgeois noceurs. Dans les réceptions, on fait de plus en plus appel à ces personnes capables de danser, chanter, jouer d’instruments différents, raconter des histoires, faire des acrobaties ou donner de petits spectacles. Les geishas naissent ainsi de ce désir de marier tous les plaisirs en une seule personne. La Gei (art) Sha (personne) allait désormais incarner la plus esthétique des manifestations du plaisir et du divertissement.

Organisées à la façon d’une corporation, les geishas voient leurs activités réglementées par des heures fixes de travail, des uniformes et un code d’éthique rigoureux. Le visage fardé de blanc, le kimono de soie sanglé à la perfection, le tatami sous le bras, les geishas ne sont toutefois pas à vendre, ce ne sont pas des prostituées. Pourtant, beaucoup de prostituées ont revendiqué un statut de geishas pour appâter les hommes. Cette usurpation a considérablement entaché la réputation de ces artistes superbes. Aujourd’hui, peu d’entre elles exercent encore leur admirable métier et leur nombre diminue chaque année. Et bientôt, la magnificence des geishas ne survivra plus que pour divertir le touriste...


La cérémonie du thé

Il semble que la cérémonie du thé au Japon ait d’abord été un dada des moines bouddhistes zen. Cette cérémonie appelée Chanoyu consistait à préparer le thé vert, produit alors à partir d’une poudre verte (matcha), laquelle était fort précieuse puisqu’elle servait également à des fins curatives. Les moines faisaient de ce moment particulier une sorte de rituel qui incitait au calme et à la méditation. Ce rite aboutit finalement à la cour de l’empereur où il fut raffiné à l’excès par un Maître du thé. La cérémonie atteignit dès lors des sommets de perfection et devint une tradition incontournable au cœur des coutumes japonaises.

Selon un ordre prescrit et rigoureux, le Maître du thé doit procéder à la préparation de la pièce destinée à recevoir les hôtes. Il purifiera à l’aide de linges de soie le service qui contiendra le thé, chauffera l’eau à une température précise, versera l’eau sur la mixture et fera naître dans chaque bol, avec un fouet de bambou, une mousse délicate à la surface du thé et présentera une part égale du breuvage à chacun des invités avec respect et humilité. L’invité devra s’acquitter de sa tâche en buvant le thé avec humilité et respect à son tour et rendre le bol dans la même position qu’on lui aura remit. Il semble même que, selon certaines écoles, l’invité doive, à la dernière gorgée, incliner la tête vers l'arrière et exécuter une sorte de plainte gutturale pour manifester son appréciation de la dégustation. Souvent, à la fin de la cérémonie, le Maître du thé présente les instruments qu’il a utilisé pour préparer le rituel et indique, par la même l’occasion, le nom des artisans qui les ont fabriqués. La cérémonie du thé se déroule normalement dans une modeste maisonnette (cha-shitu) et elle peut se prolonger de 45 minutes jusqu’à plusieurs heures.

Il est important de bien comprendre que si la cérémonie du thé varie en raison de plusieurs facteurs dans sa célébration (situation géographique du pavillon de thé, nombre d’invités, l’école de laquelle se revendique le maître de thé, etc.), son caractère spirituel, en revanche, reste immuable. Lors de la cérémonie du thé, on célèbre l’harmonie, le respect, la pureté et la tranquillité d’esprit. Une expérience mystique donc, qui vaut largement quelques sessions de massage...
- Publié dans : passionpoesie
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Mercredi 13 février 2008
Après l'émotion  le rire avec ce fait insolité un peu sommes toutes ,enfin pour moi, ridicule.. Mais qu'est-ce qu'on pas prêt à faire pour gagner de l'argent ! La seule motivation c'est le salaire, c'est les primes, etc... Pas ce genre de simulacre mais enfin on est aux states faut pas l'oublier : grandeur et décadence. Et puis faire chanter ses employés.... c'est un peu tendancieux non ! Allez pas de mauvais esprits c'est pour la bonne cause
Armando



3 février 10:34 - WASHINGTON (AFP) - L'esprit de la "Star Academy" souffle chez McDonald's qui, pour motiver ses employés, a lancé un grand concours de chant doté d'un prix de 25.000 dollars, réservé aux salariés du géant des fast-food dans le monde entier.
McDonald's fait chanter ses employés dans l'esprit de la Star Ac

Enseigne de MacDonald's à Moscou

AFP - Sergey Supinski

"Tout ce que vous pouvez faire pour motiver vos troupes à l'intérieur d'une organisation génère encore davantage de motivation. Cela inspire les gens et bien sûr cela se traduit par un personnel plus dévoué et plus fidèle", résume pour l'AFP une porte-parole du groupe, Heidi Barker.

McDo emploie 1,6 million de personnes dans une centaine de pays dans un secteur, la restauration rapide, où le taux de rotation du personnel atteint 70%, c'est-à-dire que 7 employés sur 10 ne restent pas plus d'un an.

Initié en 2006, le concours "Voice of McDonald's" ("les voix de McDonald's") a suscité un tel engouement parmi les employés que l'entreprise a décidé de renouveler l'opération tous les deux ans.

En 2006, 2.500 serveuses, caissiers, employés de cuisine et managers de l'enseigne à l'arche jaune avaient soumis des vidéos de leurs talents vocaux.

"Le succès de la première compétition a été une grande surprise pour la compagnie", affirme Heidi Barker.

Cette année, ce sont 3.600 videos émanant d'employés de 18 à 49 ans dans 53 pays qui ont été reçues. Le prix au vainqueur est passé de 10.000 dollars à 25.000 dollars et sera décerné lors d'une ultime compétition entre 14 finalistes à Orlando (Floride) en avril.

L'initiative fait sourire certains experts qui y voient davantage l'occasion pour McDonald's d'un vaste coup de publicité qu'une stratégie d'engagement du personnel.

"Je doute que ce programme ait un effet durable sur la motivation des employés", commente Chris Collins, professeur en ressources humaines à l'Ecole des relations sociales de l'Université Cornell.

"Si les employés ne sont pas déjà motivés par les conditions de travail ou la paye, je ne vois pas comment un concours comme celui-ci va motiver les salariés, surtout dans un domaine aussi éloigné de leur travail", ajoute-t-il.

"C'est probablement amusant pour certains employés, pas pour tous", conclut-il.

"McDonald's s'est toujours attaché à donner des opportunités à ses employés. Cette fois-ci, nous célébrons les talents de notre personnel", professe-t-on chez McDonald's.

Pour mettre en avant les employés-chanteurs, un site internet a été spécialement créé qui rappelle celui de l'émission de télé-crochet immensément populaire "American Idol".

Chacun des 14 finalistes, issus d'enseignes McDonald's aux Etats-Unis mais aussi en Suisse, en Allemagne, aux Philippines, au Japon et en Russie, a été sélectionné par un jury de professionnels de la musique et un appel aux votes sur internet qui a suscité 46.000 réponses.

"Au travail, les clients me disaient qu'ils allaient voter pour moi si je chantais. Alors je leur chantais une chanson et j'adorais voir leurs réactions", explique Aziah Bolling, 20 ans, de Pennsylvanie qui aime le rythm and blues et caresse le rêve d'aller plus loin en postulant pour l'émission "American Idol".

Zulfya Zagashtokova, une employée d'une quarantaine d'années du McDo de Cherkessk en Russie, s'est hissée au rang des finalistes grâce à une version de "Yesterday" des Beatles à la voix pénétrante et aux "r" roulés.

Frank Steding, employé chez McDonald's depuis trois ans à Moers en Allemagne et musicien amateur, a renoncé à ses répétitions personnelles "parce que désormais, c'est plus amusant de faire de la musique avec la grande famille McDonald's".

- Publié dans : insolite et faits divers
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Mercredi 13 février 2008
Après Carlos, comme beaucoup d'autres connus ou inconnus et à qui ont ne rend pas hommage, est mort Henri salvador. Là encore tout un symbole qui vient de disparaître, ce n'est pas le seul me diriez-vous et vous aureiz raison de le dire, d'autres sont comme lui et oeuvrent dans l'hombre et on a fait pas tout "un plat". Mais sous prétexte qu'ils sont célèbres et de ce fait médiatisés tous les regards, les chaines de télé, les journaux télévisé s et écrits vont converger vers lui et l'encensé. 'ailleurs quand on est mort on n'a plus de défaut on devient parfait...
Armando

Henri Salvador est décédé mercredi matin à l'âge de 90 ans à son domicile parisien d'une rupture d'anévrisme, a annoncé à l'AFP sa maison de disques.
Henri Salvador est mort

Le dernier concert du chanteur, le 21 Decembre 2007 au the Palais des Congrès à Paris.

AFP

PARIS, 13 février (AFP) - Le vétéran de la chanson française avait composé et interprété d'innombrables succès populaires tels que "Syracuse", "Une chanson douce", "Zorro est arrivé", "Le lion est mort ce soir", "Faut rigoler", "Juanita Banana", "Le Travail, c'est la santé".

Il avait fait ses adieux à la scène au Palais des Congrès à Paris, en décembre 2007.

Formé à l'école des grands musiciens noirs américains et de Django Reinhardt, ce guitariste accompli était un artiste multiple : "J'ai fait du jazz, des sketches, des chansons drôles, des comptines, du music-hall, de la télévision", aimait-il répéter.

Avec Boris Vian, il avait introduit le rock en France ("Rock Hoquet", 1957) et composé quelques perles dont "Rock and roll mops" et "Blouse du dentiste".

Henri Salvador est mort

Henri Salvador chante, le 26 janvier 2001 à Paris invité sur le plateau de France Inter

AFP

Né le 18 juillet 1917 à Cayenne (Guyane), Henri Salvador était le fils d'un percepteur d'ascendance espagnole et d'une mère guadeloupéenne d'origine indienne, installés à Paris en 1924. A l'âge de 11 ans, il découvre Armstrong et Duke Ellington, c'est son premier choc musical.

Engagé en 1935 par Django Reinhardt, il part en tournée en 1938 en Amérique latine avec Ray Ventura, et sera une vedette au Brésil.

Après la guerre, il monte son propre orchestre, publie son premier disque, "Maladie d'amour" (1947) et obtient un double grand prix de l'Académie Charles Cros.

Dans les années cinquante, Henri Salvador commence une carrière de fantaisiste à l'A.B.C, temple du music-hall parisien. Il donne des récitals à guichets fermés, salle Pleyel, au théâtre Daunou, à l'Alhambra, et multiplie les tournées à l'étranger (Italie, Etats-Unis).

Henri Salvador est mort

Henri Salvador se produit, le 6 février 2004 à Paris, sur la scène du Palais des congrès.

AFP

A partir de 1961, le chanteur offre à la télévison de grands shows inimitables, "Salves d'Or" (1968), "Dimanche Salvador" (1973). Il devient aussi l'idole des enfants avec notamment "Les Aristochats" (troisième prix Charles Cros, 1971). Entre-temps, il fonde en 1962 avec sa femme Jacqueline sa maison de disques, puis deux ans plus tard sa marque "Rigolo".

Vingt ans plus tard, il retrouve la scène à Pantin et la SACEM lui décerne le Grand prix de l'Humour (1987).

Inépuisable, le chanteur au rire tonitruant publie jusqu'à la fin plusieurs albums -- "Monsieur Henri" (1994), "Chambre avec vue" (2000), "Révérence (2006) --, et se produit encore sur scène.

En 2001, Henri Salvador avait épousé en deuxième noce la productrice de télévision Catherine Costa.

Il avait publié son autobiographie "Toute ma vie" (1994), qu'il résumait d'une phrase : "Rigoler, c'est aussi un métier".
- Publié dans : passionpoesie
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Mercredi 13 février 2008
Après l'Autralie, nous traçons notre route vers un pays que je trouve fantastique : le Japon.  Je suis "fascine" par ce pays, son histoire, sa philosophie tout cela m'attire depuis bon nombre d'années. Pour débuter, un peu d'histoire pour mieux connaitre du moins se familiariser avec les us et coutumes. Aujourd'hui, je vous parlerais de quelques traditions respectés parmi d'autres : Les samouraïs et le sumo. La prochaine étapes un monde plus doux et plus "raffinées"
Bon voyage au pays du soleil levant
Gentle13



Petite histoire du Japon

On croit qu’au début, l’archipel était relié au continent et que des vagues d’individus venaient par des isthmes en provenance des terres sibériennes. Il semble qu’aujourd’hui, dans l’île d’Hokkaido, certaines tribus issues de ces ancêtres, vivent encore au nord du pays. Le sud aurait quant à lui été peuplé par des arrivants de Corée et de Chine. Toutefois, les historiens ont repéré des influences polynésiennes et indonésiennes dans la culture japonaise.

Pendant des millénaires, le Japon a vécu en vase clos, au rythme de ses traditions et de ses propres ressources. Outre quelques échanges avec la Chine, la Corée et la Hollande, le Japon a fermé ses frontières au monde entier (particulièrement aux envahisseurs français, espagnols et portugais) jusqu’à la moitié du 19e siècle, afin de se soustraire aux méfaits d’un christianisme démesuré et fanatique. Puis, en 1854, sous la menace d’une flotte américaine,  le Japon signe un traité commercial avec les États-Unis. Le traité s’élargira ensuite à plusieurs autres pays occidentaux. Le pays étant dirigé par l’empereur et les shoguns (qui sont également des samouraïs) depuis des siècles, change sa politique gouvernementale autour de 1867 et met fin au shogunat. L’empereur dirige alors réellement le pays. Puis en 1946, l’empereur Hirohito renonce à son droit divin et instaure une constitution. Le Japon devient alors une vraie démocratie.

Après sa participation aux côtés des alliés lors de la première guerre mondiale, l’essor du Japon comme puissance militaire et économique, a été des plus fulgurants. Toutefois, sa participation à la seconde guerre mondiale aux côtés de l’Allemagne et de l’Italie et son attaque contre la base américaine de Pearl Harbor lui vaudront de perdre des plumes, notamment avec la réplique des américains et les désastres de la bombe atomique. Mais le Japon, fier et persévérant, se relève, signe de nouveaux traités avec les États-Unis et devient rapidement l’une des plus grandes puissances mondiales actuelles.


Je commencerais donc par le Japon ancestral : 
Le pays des samouraïs

La naissance des samouraïs, dans le Japon du 12e siècle, représente également la naissance de l’une des incarnations les plus puissantes de l’héroïsme masculin. D’abord initiée comme milice spéciale pour protéger le nord de Honshu, alors menacée par les rebelles, les samouraïs ont rapidement tiré parti de leur discipline et de leur force de frappe. Leurs maîtres d’armes les pliant à un code d’honneur et de vertus irréprochable, les guerriers samouraïs ont imposé partout à travers le pays la loi du sabre. Bientôt, les empereurs ont fait appel à leur science du combat ainsi qu’à l’efficacité de leur entraînement pour défendre le royaume. Ces guerriers sont instruits et en temps de paix, ils occupent des fonctions administratives pour le suzerain.

C’est au 17e siècle que le samouraï Taïra Shigésuké a rédigé un code d’honneur du samouraï comprenant 47 principes à respecter. Cependant, c’est au 20e siècle que l’on publia l’ouvrage le plus respecté à titre de code de conduite morale du samouraï, le Hagakure, écrit autour de 1712 par le guerrier Jocho Yamamoto. Ce que l’on appelle la voie du guerrier (Bushidô) ou le traditionnel suicide (Seppuku) pour racheter l’honneur perdu sont des enseignements essentiels dans la pratique du samouraï. Ces chevaliers d’Asie recrutaient la plupart de leurs soldats dans les rangs de la noblesse. Toutefois, certains d’entre eux ne se ralliaient pas à un empereur et faisaient cavalier seul. On leur donnait le nom de Ronin et ils faisaient figure de mercenaires parmi leurs semblables.

L’armure du samouraï se composait d’un assemblage de plaques reliées par des lanières de cuir et d’un plastron qui protégeait le corps des assauts adverses. Le guerrier arborait deux sabres : un plus petit, le Wakizashi (lequel servait bien souvent à s’enlever la vie pour échapper au déshonneur lors d’un combat) et un plus long, le Katana, cette épée mythique que les légendes japonaises considèrent comme étant l’âme du samouraï.

Depuis que le Japon s’est ouvert à l’occidentalisation, les samouraïs ont totalement perdu leurs fonctions premières. Ceux qui n’ont pas renoncé à leur art sont devenus des hommes d’affaires à la tête de cartels puissants ou se sont transformés en guerriers ninja, sans code d’honneur et sans scrupules. La voie du guerrier, n’est hélas, plus qu’une belle histoire du passé.

Les sumos
Si le pouvoir d’attraction des lutteurs sumos laisse parfois les Occidentaux perplexes, il suffit de regarder la frénésie des jeunes filles à l’endroit de ces poids lourds du sport japonais pour comprendre toute l’ampleur du phénomène. Les sumos sont en quelque sorte des demi-dieux au Japon et encore aujourd’hui, leur réputation est sans failles. Il semble que les preuves de l’existence des sumos remontent à plusieurs siècles mais que les écrits n’en relatent les exploits que dans le Kojiki, ouvrage rédigé en 712. Aujourd’hui, les règles du combat sont plutôt bénignes mais il fut une époque où les sumos se battaient jusqu’à la mort. Heureusement, la tradition n’a conservé que le caractère symbolique de cette représentation guerrière, laquelle, à l’origine, s’inscrivait à titre de rite de fécondité.


Le sumotori répond à un entraînement rigide auquel il se soumet chaque jour. Consommant deux repas par période de 24 heures (le Chankonabe, qui consiste en un ragoût de viandes, de légumes, de féculents liés par une sauce onctueuse et contenant ainsi un taux très élevé de protéines), l’un vers midi, l’autre vers vingt heures, le sumo dors immédiatement après les repas pour que la sieste permette plus facilement l’accumulation des graisses. En général, le sumo engloutit entre 8000 et 10 000 calories quotidiennement. La vie entière d’un lutteur de sumo est régit par des codes rigoureux et une hiérarchie bien définie qui en font des héros adulés et convoités. Fait étrange, lors des combats, les sumos s’adonnent à un rituel de préparation (entre 4 à 10 minutes) beaucoup plus long que le combat lui-même (parfois quelques secondes seulement). Une série de positionnements et de gestes cérémonieux sont destinés à impressionner l’adversaire, de l’œillade meurtrière aux claquements de cuisses en passant par diverses manifestations de la force physique du lutteur. Le spectateur assiste alors à un véritable ballet où la virilité est portée à son comble. La lutte sumo est considérée comme un art national (Kokugi) et elle est respectée partout au Japon.


- Publié dans : Art et culture
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Mardi 12 février 2008
Bonjour les amis après le Vietnam changeons de cap et poursuivons notre route jusqu'en Australie, le Pays dit on du kangourou et du rugby. Je vous présente de façon arbitrraire la ville de brisbane parce que j'en ai entendu parler à mon travail et puis parce que je ne connaissais pas ne serait-ce que le nom.Il y a des villes plus connus comme melbourne ou bien encore Canberra la capitale et non Sydney.
Bon voyag mes amis
Armando


Un peu d’histoire

De tous temps l’australie a été une terre de colonisation ! On date aujourd’hui le début de la présence humaine en australie il y a entre 50 000 ans et 100 000 ans, en attendant de faire d’autres découvertes. Une chose est sure, les premiers australiens sont les ancêtres lointains des aborigènes de l'Australie d'aujourd'hui.

Il semble bien que ces peuples aient procédé à des échanges commerciaux avec les peuples des îles plus au nord de l’Australie. Ces premiers échanges auraient pu être faits à grâce aux embarcations primitives utilisées pour la pêche et le commerce. Ce n’est que bien plus tard que les commerçants chinois et arabes visitèrent les côtes d'Australie au IXe siècle..

Mais c’est en 1522 que l’explorateur portugais Cristovao de Mendoça découvrit « officiellement » l’Australie, et ce n’est qu’au XVIIe siècle que commencera l’exploration de l’intérieur de l’Australie.

C’est finalement en 1770 que le lieutenant James Cook prend possession des deux-tiers du continent pour le compte du roi George III d’Angleterre. La colonisation de cet immense territoire est progressive. De 1855 à 1890, les six colonies de la couronne deviennent des colonies auto-gouvernées, gérant leurs propres affaires. La loi britannique est adoptée dans chaque colonie, lorsque le Royaume Uni autorise chacune à se doter d'un gouvernement responsable, et évolue avec le temps. Le gouvernement britannique garde le contrôle des affaires étrangères, du commerce international et de la défense.

Le 1er janvier 1901, le Commonwealth de l'Australie est créé et devient un dominion de l'Empire britannique. « L'Australian Capital Territory » est séparée des Nouvelles-Galles du Sud en 1911, c’est sur ce territoire que sera établie la nouvelle capitale fédérale : Canberra. L'Australie est maintenant indépendante, mais le gouvernement britannique garde quelques pouvoirs sur le dominion jusqu'au Statut de Westminster de 1931. L'autorité théorique du Parlement britannique sur les états n'est cependant pas complètement supprimé avant l’Australia-act de 1986. La constitution originale ne donnait en fait au gouvernement fédéral que le pouvoir de voter des lois pour tous les habitants de l'Australie sauf les aborigènes. En 1967, un référendum approuvé par plus de 90% des électeurs donne au gouvernement fédéral le droit de voter des lois pour protéger les aborigènes et de les compter dans les recensements.

Aujourd’hui, L'Australie est une monarchie constitutionnelle dont Elisabeth II est la reine. En 1999, un référendum est tenu sur la question de faire de l’australie une république présidée par un Président de la république. La proposition est rejetée.



Photo de Brisbane Photo de BrisbanePhoto de Brisbane      Photo de Brisbane

Photo de BrisbanePhoto de BrisbanePhoto de BrisbanePhoto de Brisbane

Brisbane est la capitale du Queensland qui est la destination touristique la plus prisée de l'Australie, bordée au nord et au sud par la Sunshine coast et la Gold coast. Le principal paysage est composé de gratte-ciel et d'arbres tropicaux verdoyants qui nous rappelle que l'on se trouve dans une cette ville cosmopolite ou il fait bon vivre. La Brisbane river traverse le centre urbain pour se jeter dans la majestueuse baie de Moreton, jonchée de petites îles à découvrir.

Les premiers habitants de Brisbane étaient à l'origine une colonie de prisonniers de Sydney, installée en 1824 à Redcliffe, sur la baie de Moreton. Confrontée aux aborigènes des environs et à une carence d'eau potable, cette colonie fut déplacée sur les berges de la rivière Brisbane, où se trouve le centre-ville tel qu'on le connaît aujourd'hui. Mais cet emplacement fut abandonné en 1839 et la région fut de nouveau peuplée à partir de 1842, marquant ainsi le véritable début de l'épanouissement de Brisbane. Les entreprises minières qui s'y installèrent au cours des décennies suivantes contribuèrent à la prospérité grandissante de la ville. La construction de nombreux monuments et immeubles ont forgé le charme sophistiqué que l'on attribue maintenant à Brisbane.

Troisième plus grande ville d'Australie, Brisbane compte maintenant environ 1,5 million d'habitants. Elle s'est taillée une place de choix sur la scène internationale avec l'accueil des Jeux du Commonwealth en 1982, de l'Exposition universelle en 1988 et des Goodwill Games en 2001. Elle allie un climat tempéré à un mode de vie attrayant et recèle des activités culturelles de toutes sortes : musées, théâtres et cinémas se mêlent aux nombreux festivals qui ont lieu toute l'année.

En bref, vous ne vous ennuierez certainement pas à Brisbane !

 

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Dimanche 3 février 2008
Celui là je l'ai lu et j'ai drôlement apprécié, je vous le conseille donc vivement si vous ne l'avez pas déjà lu.. C'est à mon humble avis excellent à lire. Ce livre est un voyage à lui tout seul, une invitaion à le suivre au pays du soleil levant à la recherche de vers à soie qu'il cultive.
Armando


Auteur tout en contraste et en nuance, Alessandro Baricco - prix Médicis étranger en 1995 pour son roman Les Châteaux de la colère - atteint avec Soie une pureté inouï dans l’art d’écrire des romans comme d’autres écrivent des partitions de musique.
Alessandro BARICCO : Soie
Alessandro BARICCO : Soie
Editions Gallimard, Folio, EAN 9782070419654, 4.70 €
Voyage au pays d’un écrivain italien hors du commun...

Soie, un petit mot qui contient pourtant tant de promesse... promesse de douceur et d’évanescence ; promesse de luxe et de froideur ; promesse de patience et de fragilité. Un petit mot qui contient un univers... tout comme le roman du même titre d’Alessandro Baricco.

Certains le connaissent sans doute par le biais de ses oeuvres : Les Châteaux de la colère ou Novecentro : Pianiste ou encore Sans Sang (critique juin 2003) mais ici nous nous intéresserons uniquement à Soie qui - en ce qui me concerne - représente la quintessence de l’oeuvre de ce romancier éclectique.

Alessandro Baricco est né à Turin en 1958. Amoureux de littérature et de musique, il fut avant tout musicien et critique musical. Son amour des lettres le poussera néanmoins à fonder en 1994 avec des amis une école d’écriture dénommée Holden.

Chatoiement d’étoffe de soie orangée

Adulé en Italie depuis la sortie de Soie en 1996, il anime désormais deux émissions de télévision, l’une sur l’opéra et l’autre sur la littérature. On ne peut donc rêver homme plus indissociable de la musique des mots ou de ces rythmes et de ces silences.

Lire un roman d’Alessandro Baricco, c’est à chaque fois plonger dans un univers fait de doutes, de pauses et de contrastes. C’est aussi plonger dans des univers totalement étrangers les uns des autres.

Soie est un petit roman, 140 pages tout au plus dans son format de poche qui renferme une histoire en apparence fort simple. C’est l’histoire d’un homme qui vit de la culture des vers à soie et qui - après la dévastation des productions contaminées par une épidémie - se rend au Japon afin d’y acheter des cocons sains.

Il s’embarque donc pour ces Iles du bout du monde et y rencontre un homme et une femme. Une femme dont le simple regard, transformera sa vie dans un chatoiement d’étoffe de soie orangée. Une soie si fine, qu’à la tenir dans la main, on ne sent rien.

L’intégralité du roman ressemble à cette soie : ténue et évanescente. Résistante et fragile, comme la vie, comme l’amour, comme la trahison, comme le doute.

Comme la calligraphie japonaise, à la fois ferme et douce. Petites touches posées sur un délicat papier de riz qui disent la lente mélopée de la vie, le retour des saisons, le temps qui passe, immuable...

Et c’est avec ses quelque mots que je vais vous laisser en compagnie de cet ouvrage, envoûtant et magique qui apportera chez vous la douceur d’un fil de soie ...

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