Texte libre


 

 

 

 

 

 

 

  L'île de la réunion, l'île Maurice, la France pays ou je réside. Passionpoesie résume à lui seul ce que j'aime. Passion pour mon île, poésie pour la littérature, balade en Provence et dans l'hexagone. Nous vivons dans un pays magnifique et chaque région à ses spécifications, ces traditions et sa gastronomie.

 

 

 

http://anthologie.over-blog.com


L'autre site de passionpoesie, petit recueil de site poétique ou je puise certains de mes articles pour vous présenter tous ces hommes qui nous ont enchantés par leurs vers et leur prose. Par ce talent qui perdure à travers le temps et l'espace j'essaie de rendre hommage à la littérature à travers ce blog. Apportez votre contibution cela m'aidera à enrichir ces pages.
Merci beaucoup de vos visites.

 

 

 

Jeudi 6 avril 2006 4 06 /04 /Avr /2006 18:33

Les mois passent à allure vertigineuse bientôt un an que mon blog est créé, du moins au mois de mai cela fera un an. J’ai pris et je prends toujours une plaisir immense à écrire ici, mes textes, mes poèmes, enfin pour être bref je m’exprime ou plus exactement je laisse mon âme poétique s’exprimer aussi librement qu’elle peut. Voilà l’histoire, un peu compliquée mais bon, essayez de suivre.

 

 

Le roman d’un pseudo écrivain.

 

 

Le pauvre Antoine coincé dans un monde qui n’est pas le sien, il erre à travers la vie, sa vie, perdu dans une époque qu’il ne connaît pas. A force de jouer aux apprentis sorciers et d’invoquer des forces qu’il ne maîtrisait pas, il finit par en payer le prix… Je vous laisse lire la suite de cette histoire un peu absurde, oui je trouve ! D’ailleurs les propos qu’il tient tendent à le prouver : Soliloque d’Antoine.

 

 

Je m’évade, je m’enfuie ailleurs, loin aussi loin que je peux de ce monde là. Mais hélas ! Je suis toujours rattrapé, alors au lieu de capituler, je redresse les épaules, je relève la tête et en guise de défi j’avance droit comme un « i », raide comme la justice, affronter la vie et ses conséquences..

 

 

Je ne suis rien qu’un simple rêveur, un utopiste qui crois aux princesses et au conte de fée. Je suis naïf dites-vous ? Je le reconnais volontiers mais cette naïveté me tient à l’abri. Je ne suis pas poète, je ne suis pas écrivain, je ne suis que l’ordinaire dans un monde extraordinaire qui a perdu toute commune mesure.

 

 

Je ne suis pas de ce temps, mon corps peut être mon esprit non ! Je suis d’un temps ou le verbe était courtois où la prose était galante. Je suis d’un temps où la pensée était noble, les aspirations souveraines, les désirs voilés d’une candeur puéril, presque enfantine où une promesse, un baiser volé tenait lieu de gage d’amour et de fidélité.

 

 

J’essai chaque jour qui passe de me résonner et de me dire qu’il faudrait qu’enfin je vive avec mon temps, que ces idées sont révolues, obsolètes, d’une époque qui n’existe plus et qui n’existera plus jamais. Mais rien n’y fait chaque matin je me lève et c’est comme si je revivais chaque matin le même jour sans que rien ne change. Le temps s’était arrêter le temps d’un instant, une fraction de seconde où il s’est retrouvé bloquait entre deux époques, le corps et l’esprit partagé, tiraillé qu’il en finissait par perdre la tête.

 

 

Tentative de poésie par Antoine…Je ne garantis pas le résultat mais voyons avant de juger. Déjà rien que le titre…Chute ai-je dis pas de critique

 

Cauchemar

 

 

Alors je lis, alors j’écris

 

Mais pourquoi et pour qui ?

 

Ecris sur qui et sur quoi ?

 

Peu importe, je laisse mon imagination guider mes doigts sur le clavier.

 

 

Au première lueur de l’aube

 

Quand la nuit cesse, quand le rêve s’estompe

 

Laissant la place à la triste réalité

 

Je m’enferme alors !

 

 

Ma tour d’ivoire se ferme

 

La porte de mes pensées est close

 

Réfractaire au monde ambiant

 

Je me réfugie dans, où, je ne sais pas…Je  ne sais plus

 

 

Pas là où je dois mais là où je peux !

 

Le monde est une arène mais je ne suis pas gladiateur

 

Je ne suis qu’un enfant fragile

 

Qui ne comprend plus ce monde là

 

 

Vivre oui, mais en paix

 

Parler oui mais sans crainte

 

Ecrire oui mais sans peur au ventre

 

Car le monde est impitoyable à celui qui ose !

 

 

Liberté, liberté !!

 

Qu’est tu devenue ? Tu es toi aussi prisonnière

 

des hommes qui t’enchaînent au nom de valeur

 

qui ne sont pas les tiennes

 

 

Tel est le monde dans lequel nous vivons

 

Tels sont les hommes qui ont fait un tel monde !

 

Ne pleurez pas maintenant d’en payer le prix !

 

Est coupable celui qui commet comme celui qui laisse faire.

Armando

 

Par armando - Publié dans : texte perso
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Jeudi 6 avril 2006 4 06 /04 /Avr /2006 10:50

Ainsi va la vie quand on croit avoir trouvé l'amour, son âme sœur, celle avec qui on pense pouvoir finir ces jours, celle qu'on pense pourvoir aimer jusqu'à la mort ! On finit un jour par le perdre... Amour, amitié, habitude, routine. Tel est le lot  de tout un chacun ou du moins de certains qui ne font pas "gaffe", qui ne font pas d'effort dans la vie de tous les jours pour que chaque jour soit un jour nouveau. De ne pas sombrer dans les habitudes journalières, aimé c'est partager, aimé c'est comprendre l'autre. L'amour c'est regarder dans la même direction, c'est aussi quelque chose de magique qui peut transcender une relation, une vie même. L'amour c'est l'aboutissement, c'est l'accomplissement, c'est la finalité d'une vie à deux. Avec ses bons et mauvais moments, pas besoin d'être marié pour cela, ce n'est qu'un bout de papier qu'on signe devant le maire et le curé. Non, l'amour c'est dans le cœur que ça se passe avant tout. Je souhaite à chacun d'entre vous de le rencontrer, de le vivre intensément à chaque seconde qui passe. Pour ceux qui l'ont déjà trouvé sachez le conserver, l'amour est précieux, fragile, aimez-vous simplement.

Armando

Passionpoesie vous souhaite une excellente journée en vous offrant ce poème.

La nuit est douce comme ton corps  

La nuit je veille, je guette le moindre le souffle 

Le moindre battement de tes paupières  

Ton corps alangui à peine couvert

 

 Je t'aime comme tu es

 Avec des défauts et tes qualités

 Même si parfois tu me rejette

 Je t'aime et t'aimerais encore et toujours

 

 

 

 

La passion ne se commande pas  

Elle se vit chaque jour qui passe

L'ombre et la lumière jouent avec ton corps  

En lui donnant des reflets nacrés

 

Ta chevelure blonde étalée ressemble à un champ de blé

 Tes yeux, d'un bleu profond, je m'y plonge et je m'y noie

Mais qu'importe de mourir

Si je meure d'amour

 

Tu es ma passion mon vice et ma vertu

Ton souvenir me torture

Ta mémoire me hante 

Ton visage m'obsède 

 

Tu étais là je vivais

Tu es partie, que suis-je devenu ?

Rien, qu'une ombre desséché

Car ma vie, c'était toi !

Par armando - Publié dans : poème perso
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Mercredi 5 avril 2006 3 05 /04 /Avr /2006 08:02

Le prince des poètes le poète des prince. Cela suffit, je pense, à le décrire. Je laisserais le soin à ceux qui en parleront mieux que moi vous le présenter, quoique ce ne soit pas un illustre inconnu. Au fil de mes recherches je me suis aperçu que son oeuvre est immense. Je vous laisse redécouvrir toute tranquillité l'homme, ses poèmes bref son histoire. Certains ont su capter  l'âme poétique de Ronsard. Prenez donc le temps de vous arrêter un moment et de flâner au gré de sa vie.

Armando

1. Sa vie

2. Ses oeuvres

1. Sa vie

Pierre de Ronsard est né au château de la Possonnière (achevé en 1515 par son père) à Couture-sur-Loir (qui se situe près de Vendôme) en septembre 1524. Il est le fils et sixième enfant de Louys de Ronsard - chevalier et maître d'hôtel des enfants de France (1) - et de Jeanne Chaudrier.

(1) Louys de Ronsard accompagna les enfants de François 1er lors de leur captivité en Espagne en qualité de maître d'hôtel

La Possonnière, fief de la famille Ronsard, construit par Louys de Ronsard, père du prince des poète Pierre de Ronsard. 

La Possonnière

Son père l'inscrit - au cours de l'année 1533 - au collège de Navarre. Mais ses résultats étant toujours aussi catastrophiques au bout de six mois, son père fit jouer ses relations pour le faire entrer - à l'âge de douze ans - comme page à la cour de France auprès de nombreux personnages de l'aristocratie. Il prend en premier lieu son service auprès du dauphin François qui meurt trois jour plus tard - il assistera d'ailleurs, en compagnie de son père, au décès et à l'autopsie du dauphin - puis auprès de Charles d'Orléans (le troisième fils de François 1er) puis de sa sœur Madeleine de France, épouse du souverain Jacques Stuart. Quelques temps plus tard, il la suit en Écosse. Malheureusement, elle meurt peu après de phtisie en mars 1537. Il reste encore un peu en Écosse puis prend le chemin du retour vers la France en passant par l'Allemagne  - où il séjournera, en 1540,  pendant trois mois,  chez son cousin humaniste et diplomate Lazare de Baïf et assistera en sa compagnie à la diète de Haguenau - et la Flandre pour arriver en Alsace où il y sera fait écuyer.

Des desseins militaires se profilaient pour son avenir. Mais atteint d'otite chronique, il en ressort non sans séquelles. Devenu à moitié sourd, il est obligé de réfléchir à sa nouvelle carrière. En effet, son handicap lui interdit un métier en rapport avec les armes. De retour à la Possonnière, il fait la connaissance de Paul Duc qui lui fera découvrir Virgile et Horace. C'est là que Ronsard commence à imiter, certes sans grande réussite, ces deux hommes illustres en écrivant des vers en latin. C'est ainsi qu'il décide de tenter d'écrire en français, et ce malgré la volonté de son père qui voudrait l'inscrire à l'université de Paris au cours de la faculté de décrets.

En 1543, Pierre de Ronsard et son père séjournent quelques temps au Mans lors des obsèques de Guillaume du Bellay.  En mars, il reçoit la tonsure de clerc (il ne sera cependant jamais prêtre) afin de pouvoir percevoir une source de revenu, celui des ecclésiastiques. C'est à cette occasion que Ronsard rencontre pour la première fois Jacques Peletier du Mans, le secrétaire de l'évêque René du Bellay. Il est bon à rappeler qu'à cette époque, une inflation de la vie courante fut telle que - entre l'avènement de François 1er et le règne de Charles IX - le coût de toute chose avait été multiplié par six ! Les moyens pour la petite noblesse dont fait parti Ronsard et les futurs membres de la Pléiade de trouver de quoi vivre est de trois types : les bénéfices ecclésiastiques, l'achat d'offices ou bien l'armée.

L'année suivante, en 1544, le père de Ronsard décède. Il décide alors de partir chez Lazare de Baïf. C'est ce dernier qui arrivera à le convaincre de suivre - accompagné d'Antoine de Baïf - les cours de grecs dispensés par Daurat (ou Dorat). Puis, en 1545, c'est au tour de la mère de Ronsard de s'éteindre. Peu de temps après, il fait la rencontre de Cassandre Salviati à Blois. Cette dernière épousera en 1546, Jean de Peigné, seigneur de Pray.

Entre temps, Ronsard devient admiratif des oeuvres littéraires de Clément Marot et se donne comme défi de devenir l'égal de ce dernier en réalisant la version française des Odes Épicuriennes d'Horace. Cette même année, il demande l'avis à Jacques Peletier du Mans sur ses essais d'odes horaciennes. Ses débuts sont prometteurs. D'ailleurs, la première ode parue de Ronsard intitulée L'Ode à Peletier du Mans se trouve dans l'ouvrage de cet ami en 1547.

Puis, en 1547,  il descend à Paris, au collège de Coqueret. Il y suit alors - et ce pendant plus de cinq ans - l'enseignement de Jean Dinemandi dit Dorat, poète et humaniste mais aussi le principal du collège. C'est là qu'il trouvera  tous ceux qui formeront avec lui la Brigade puis - par la suite - la Pléiade. Il s'agit de Joachim du Bellay, Etienne Jodelle, Jacques Peletier du Mans, Pontus de Tyard, Dorat, Jean Antoine de Baïf et Rémi Belleau. Il se retrouve très vite le premier de son école. Rien n'aurait pu laisser prévoir quelques années plus tôt son talent pour les lettres et la poésie. Cette année, c'est aussi la disparition de Lazare de Baïf.

Voir Les Bacchanales ou Le Folâtrissime Voyage d'Arcueil...

Ce poème raconte le périple de La Brigade au collège Coqueret auprès de leur principal Dorat en juillet 1549.

 

Les ouvrages Les Amours, La Continuation des Amours, La Nouvelle Continuation des Amours sont l'inspiration que Ronsard trouva auprès de ses deux muses - deux jeunes filles qu'il rencontra - Cassandre Salviati et Marie l'Angevine.

Ses oeuvres eurent un succès notable car même le roi Charles IX devint son protecteur et le nomma poète officiel de la Cour de France.

Ronsard est alors surnommé le "prince des poètes" (entre 1550 et 1558) et reste très attaché à son Vendômois natal. C'est alors que lui sont attribué une aumônerie ainsi qu'un canonicat.

En 1551, commence quelques discussions houleuses à la Cour entre partisans de Ronsard et de Mellin de Saint-Gelais.

En 1552, Ronsard côtoie les proches du roi : Marguerite - sa sœur, Jean de Morel - son maître d'hôtel, Jean de Brinon, son conseiller, Michel de l'Hospital, son futur chancelier. Son ouvrage Les Amours est publié avec le Cinquième livre des Odes (dans lequel on retrouve l'Ode à Michel de l'Hospital ainsi qu'une dizaine de pièces polyphoniques de quatre auteurs différents: Jannequin, Certon, Goudimel et Muret).

Voir Ode à Cassandre

Voir Je vous envoie un bouquet

Ces poèmes font partie des Amours édité pour la première fois en 1552.

1553, la Brigade fête le succès de la Cléopâtre captive de Jodelle. Michel de l'Hospital arrive, non sans effort, réussi à réconcilier Ronsard et Mellin de Saint-Gelais. A l'automne, arrive l'épidémie de peste sur Paris. Ronsard quitte alors précipitamment cette ville pour une cure dans la région de Meaux.

 Voir La Pléiade

Retrouvez-y les membres de la Pléiade autour de Pierre de Ronsard

Dès lors, les guerres de religions éclatent entraînant de nombreux massacres et assassinats entre protestants et catholiques dont Ronsard prendra parti. A travers ses oeuvres des Discours de la Misère de ce Temps (en 1562-1563) et de la Remontrance au Peuple de France, il exprime ses idées en faveur de la politique royale lutte contre les huguenots. Mais ce n'était pas pour plaire à tout le monde. En réponse à de nombreux avis contraire au sien, il écrira ses Réponses aux injures.

C'est en 1572 qu'il se met à écrire son oeuvre La Franciade, épopée pompeuse dont il n'écrira que les quatre premiers chants sur les douze prévus au départ. Mais le poète perd tout inspiration à la mort de Charles IX auquel l'œuvre était dédiée.

Le nouveau roi Henri III laisse à Ronsard la pension que son prédécesseur lui accordait. Néanmoins, Ronsard perd son titre de poète officiel de la cour au profit de Desportes. C'est alors que Ronsard se retire dans l'un de ses prieuré en Touraine. Quelques temps plus tard, il fera la connaissance de sa belle et jeune Hélène de Surgères pour qui il écrira 130 sonnets lui déclarant son amour. Ce sont les fameux Sonnets à Hélène.

Entre 1578 et 1583, il reste dans sa campagne natale.

Prenant de l'âge, le poète souffre de goutte et d'insomnie. Il dicte ses derniers vers  qui reflète la douleur qu'il ressent et la mort qu'il voit s'approcher à grands pas. Il meurt peu après Noël 1585 dans son prieuré de Saint Cosme près de Tours.

Prieuré de Saint Cosme en l'île

Prieuré Saint Cosme en l'Isle

 

Chambre de Ronsard au Prieuré Saint Cosme en l'île.

Chambre de Ronsard au Prieuré

 

 

Tombe du Poète Pierre de Ronsard au Prieuré Saint Cosme en l'île.

Tombe du Poète

 

Grâce à la lecture d'ouvrages des contemporains du Poète - il fut possible de retrouver l'emplacement du tombeau de Ronsard. Les indications furent les suivantes : "à côté senestre du maître autel quand vous entrez dedans l'église"

Et le 10 mai 1933, deux groupes de fouilles dirigés par la Société Archéologique de Touraine ainsi que par l'Art Français retrouvent les restes de Ronsard. 

 

2. Ses oeuvres, en résumé...

 

1547

L'Ode à Peletier du Mans 

1549

Épithalame d'Antoine de Bourbon,
Avant-entrée du roi très chrétien à Paris, 
Hymne de France, 
Fantaisie à sa Dame

1550

Quatre Premiers Livres des Odes

1552

Les Amours

Cinquième livre des Odes

1553

Folastries

1554

Bocages

Mélanges

1555

Continuation des Amours

1556

Nouvelle Continuation des Amours

1562

Discours des Misères de ce Temps

Continuation des Discours

Remontrance au peuple de France

1563

Réponses aux injures et calomnies de je ne sais quels prédicantereaux et ministreaux de Genève

1565

Eligies, Mascarades et Bergerie

1572

La Franciade

1578

Oeuvres recueil réunissant les Sonnets sur la mort de Marie et les sonnets pour Hélène 

 

 

 

Par armando - Publié dans : passionpoesie
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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /Avr /2006 23:13

Je me consume dans le temps, je me désagrège dans l’espace, solidaire de l’un comme de l’autre, mon esprit plane au-dessus du monde.

 

 

Je vois à travers le monde les esprits malfaisants, les esprits malicieux, les âmes en peines et les esprits torturés.

 

 

Je voyage au-delà des mots, sur les ailes des oiseaux migrants, sur les phrases toutes faites qui ne résument rien, qui expliquent tout.

 

 

Voyageur infatigable je parcours le monde tel un ermite éternel qui, plongeait dans sa solitude contemple les mots dans la splendeur de l’azur.

 

 

Avant que le soleil s’éteigne, que la lune disparaisse, que le monde s’engloutie dans les ténèbres, je préfère partir en fumée dans l’éclatante blancheur d’une éternité : Car qui n’a point d’espérance n’a point de vie.

 

 

La vie, la mort, l’amour une seule et même chose quelque soit le côté où l’on se trouve.

Le temps, l’espace porte ouverte sur l’autre coté du miroir, miroir sans tain où rien ne transparaît mais laisse deviné ce qui se cache derrière.

 

 

Rien !

 

 

Voilà l’unique Vérité. Rien de plus rien de moins autant vivre avec ça comme absolue certitude que notre monde, notre univers n’est en faite rien d’autre que le fruit d’un hasard compliqué où entre en jeu des forces qui dépassent notre entendement.

 

 

Rien !

 

 

Voilà l’unique Vérité, toute « révélation » n’est que pure exagération, car rien n’existe de plus faux qu’une contre vérité sur un Dieu qu’on trahi quand tout ne va pas comme on le voudrait.

 

 

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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /Avr /2006 23:11

Il y a déjà fort longtemps je voulais écrire un journal ou une sorte de recueil où serait recensé pêle-mêle la réalité et l’illusion, qui serait en fait un essai qui parlerait la vie, de l’être humain  de ses doutes, ses peurs, ses envies. J’ai essayé à travers ses quelques lignes de faire un bilan de notre société,  notre histoire, et de voir à travers cette époque les conséquences de nos actions sur nous-mêmes, notre environnement et surtout sur les autres. En fait je l’ai écris ce recueil, il s’intitule « Utopia »  J’en ai tiré le constat suivant qu’il reste beaucoup à faire pour éviter une catastrophe irrémédiable de quelque sorte quelle soit. De toute façon elle peut avoir différent visage : écologique, guerrier parce qu’on n’est pas à l’abri, ou technologique car la technique a fait d’énorme progrès et de plus elle devient dangereuse. Certains états deviennent ou sont devenus avec le temps paranoïaque. Les Américains et  leurs alliés privilégiés ont développé un gigantesque réseau d’écoute capable d’intercepter les télécommunications du monde entier. Depuis la fin de la guerre froide ce dispositif ultrasecret est connu sous le nom ******* est de plus en plus en utilisé, nos conversations téléphoniques, nos e mails sont sous écoute et sont triés par des ordinateurs super puissant. Ce qui peut faire peur tout de même, où est la vie privée ? 

 

 

Nous vivons une ère technologique où tout est centralisé sur des ordinateurs super puissant, tout se fait maintenant par le truchement des ordinateurs, les banques, les centrales nucléaires, les barrages hydrauliques, les gares ect ect…Tout est sous contrôle de l’informatique et ce n’est pas prêt de finir. Imaginez les conséquences si des petits génies de l’informatique « des crackers » décidaient un jour de pirater l’ensemble des ces programmes !!! Les conséquences seraient dramatiques pour l’ensemble de la planète mais heureusement nous n’en sommes pas là. Les mesures de sécurités sont de plus en plus surveillées et mise à jour régulièrement pour éviter justement ce genre de dégâts. Mais là on n’est sûr de rien, le seul moyen d’être protégé : Ne  posséder aucune connexion Internet, ni de portable « sophistiqué » avec WAP ou GPRS. Mais cela serait retourné malgré tout à « l’âge de pierre »

 

 

J’ai en cours de route changé mon fusil d’épaule, parce que cette réalité là n’est pas réjouissante. Aimant lire et écrire je décidais donc d’opter pour une formule toute nouvelle que j’avais découverts par hasard sur le net : le blog. L’envie me pris un jour d’en créer un et de le mettre en ligne. Une fois fait qu’allais-je y mettre ? Là ce fut plus délicat car les articles qui y figureraient devaient se rapporter au titre du blog. Au début j’ai mélangé toutes sorte de choses : les livres, le cinéma, les voyages, bref un « foutoir »  pas possible. N’étant pas poète moi-même ni écrivain, j’ai fait plusieurs tentatives sur différents sujets qui se sont montrés tous infructueux. Au début j'étais découragé devant tant d’effort pour rien, puis reprenant confiance en moi j’ai tenté une ultime tentative, qui celle là j’espérais allé réussir. Donc l’idée m’est venue, du moins me l’a-t-on soufflé, de ne parler que de poésie vu que le blog s’appellerait poétique. Question poésie et poète je connaissais comme tout un chacun les poètes « courant » si je puis m’exprimer ainsi. J’entends par là des hommes comme Victor Hugo, Verlaine, Chateaubriand et j’en passe des meilleurs. Pour étoffer mon blog je devais en savoir plus sur les poètes, sur leurs époques, leur vie. C’est là que j’ai découverts qu’il existait différents courants poétiques selon les époques et que les poètes se réclamaient d’un courant ou d’un autre.

 

 

Avant d’en arriver là, je devrais commencer par le commencement, l’époque avant l’époque. Celle où les poèmes étaient plus…épiques avec des hommes comme Homère, Eschyle et bien d’autres de cette période. Se sont eux qui ont donné naissance à ce lyrisme et implantés les bases, aussi bien de la poésie que du théâtre. J’ai dans ce blog d’ailleurs déjà parlé de ces hommes là, je ne reviendrais donc pas sur le sujet. Au moyen âge nous avons vu apparaître les chansons de gestes avec troubadours et ménestrels, le fin amor (avec les langues d’oc) les courants poétiques que nous connaissons ont fait leur apparition. L’aventure était lancée et elle continue de nos jours peut être sous une forme différentes, mais elle est bien présente. La poésie moderne est tout aussi belle, elle est colorée et cosmopolite. Et c’est tant mieux pour nous tous, de la France à l’Angleterre, de l’Italie en Espagne, dans les pays de l’est, au Portugal enfin partout nous trouvons des gens qui savent manier les mots à la perfection pour notre plus grand plaisir.

 

 

Je me suis lancé dans l’aventure à corps perdu et je ne le regrette pas j’ai appris un tas de choses nouvelles, fait la connaissance de nouvelles personnes avec qui partager cette passion, d’échanger des idées sur les blog de tout un chacun.

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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /Avr /2006 22:22

La peinture comme la poésie est une manière diiférente d'exprimer ses émotions, comme vous le savez tous il y a de nombreux courants aussi bien poétique que pictural. Je ne rentrerais pas dans les détails par que là n'est pas le propos et que je ne vous apprendriez rien de bien nouveau.

Je voudrais juste vous présenter le site d'une dame que je connais depuis un certain temps maintenant. Je trouve qu'elle possède un certain talent www.psawicki.com. Cliquez, visitez faites vous votre opinion.

"Intimité précieuse"

Maroc 2003

Huile sur toile 2.00 x 1.80

Juste un aperçu, laisse vous imprégner par ses toiles, laissez votre imagination faire le reste, faites le voyage depuis chez vous sans bouger vers ce pays magnifique. m

Par armando - Publié dans : passionpoesie
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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /Avr /2006 22:01

A la fois un livre et un poème sous une forme différente, les dialogues sont percutants, le thème récurrent de la fin du monde raconté par le poète à un enfant qui ne s'en laisse pas compter du haut de son jeune âge. Rien que le titre du livre laisse présager un voyage fabuleux. Elle vous tient en haleine du début à la fin, ébloui par la simplicité et la magie de l'histoire, une fois ouvert il est difficile de le lâcher ce qui présage des nuits blanches enchaîner à la page qui suit. C'est l'idée que je m'en fais en ayant lu ces quelques lignes.

 

 

Dernière fin du Monde avant le matin ou la traversée de l’ombre

Sandrine Rotil-Tiefenbach : Dernière fin du monde avant le matin 
   

 

vendredi 3 février 2006.

 

Les Editions Mélis viennent de faire paraître, de Sandrine Rotil Tiefenbach, un nouveau recueil à la fois émouvant et tendre, illustré par l’auteur et préfacé par le poète voyageur Jean Orizet.

 

Sandrine Rotil-Tiefenbach : Dernière fin du monde avant le matin

 

 

Éditions Mélis, EAN : 9782914333863, 13 €

 

Qu’arrive t-il lorsque le soleil ne tient plus la main faiblissante du jour ? Il jette une à une ses belles flèches d’or dans le foyer vorace de l’horizon ! C’est le signal tant attendu par la nuit, qui laisse l’ombre entreprendre le paysage, jusqu’à son entière disparition.

L’épuisement des formes et des couleurs accompagne la lente montée du silence, tandis que la blessure des anges imprudents ouvre la grande porte par où le mystère va entrer.

 

Mais c’est également l’heure où les enfants vont se coucher. La chambre close symbolise le seuil de la grande ouverture de la nuit et l’enfant s’interroge. Qui mieux que le poète, ce pionnier de la vie, pourra répondre à l’angoisse curieuse de ses questions ?

 

Le dialogue s’établit sous forme de poèmes ou de textes courts : "- « Bonsoir, enfant...
  Maman a dit que demain, c’est la fin du monde. » « Rentre chez toi, la nuit est bientôt là et tu as besoin de sommeil pour grandir » "
répond le poète.

 

Mais l’enfant insiste : "et si demain, c’était quand même la fin du monde ? »"  

 

La nuit semble bien capable de tout avaler avec sa grande bouche noire et le monde pris dans les bras de la ténèbre, représente bien peu de chose. Les enfants savent aussi cela. Il savent la précarité du souffle et le mensonge des paroles.

 

Si le monde en ces heures aveugles ne disparaît pas au petit matin, alors la mort, l’affreuse mort, peut enlever l’enfant. "« et si je suis mort demain, peut-être bien que j’irai en enfer ! »"

 

Le poète rassure et cherche dans la palette des mots, l’image réconfortante, celle qui effacera l’esquisse de la peur ou le spectre de l’inconnu chevauche le vide. Tandis que le sablier pose chaque grain dans la paume du temps, le dialogue s’élargit et il arrive un moment où les rôles se mélangent et s’inversent.

 

L’enfant n’incarne t-il pas le symbole de l’étincelle primordiale qui nous sert de guide lorsque le chemin se dérobe sous nos pas d’adulte ?

 

Entre le vertige et la chute existe cet échange merveilleux où se tient le charme du recueil soutenu par un style d’une grande pureté. Mais ne faut-il pas, pour rencontrer l’enfant que nous portons en nous depuis le premier cri, emprunter la route lumineuse de la simplicité, car le mystère n’a d’autre visage que celui que nous lui présentons.

 

Les illustrations de l’auteur ajoutent une touche subtile et douce à l’ambiance intemporelle où la parole croise le regard des mondes. Un livre admirable et tendre que les adultes devraient glisser, comme un rêve inoubliable, dans les poches monotones de ce quotidien sans surprise et sans horizon.

 

" Thérèse
Elle tricotait des gants
avec l’eau de ses larmes
Un peu de sel percé
De la pointe d’une étoile
en deux triangles entrelacés

 

Car l’hiver
Est en forme de croix
Le mensonge est l’horizon
à bouts de bras tendus
de coups de pieds cloués
d’une flèche ensanglantée
Et l’amour, le vertical
Qui reste,
Seul
Pénétrant
La terre
l’éternité

Pour toi, mère de mon père
Il ne sera plus jamais l’heure.

 

Maintenant je le sais.
Je t’aime avec mon cœur."

Par armando - Publié dans : passionpoesie
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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /Avr /2006 18:41

Lire, écrire, penser voilà les trois axes de mon existence.

Je l’ai déjà dis

 

 

Ecrire encore et toujours

Ecrire pour qui ?

Ecrire pourquoi ?

Peu importe mais écrire encore et toujours

 

 

La poésie aiguise mon âme

La poésie éveille mes sens

J’écris pour vous qui me lisez

J’écris pour vous qui m’aimez

 

 

J’écris pour libérer mon âme et,

Libérer mon esprit

Le laver de la souillure du temps

Et me détacher de cette terre

 

 

Là haut, cote à cote avec les oiseaux migrants

Je vole au dessus du temps

Je dialogue avec les nuages

Le vent me protège des mensonges

 

 

Enfin libre, débarrassée des ces chaînes grossières

Le corps et l’esprit en repos

Enfin je peux te rejoindre

Et t’aimer le reste de mon existence.

 

 

Toi jeune femme

Toi au teint halé, chevelure doré

Attend moi

Le temps vient où je serais à jamais prêt de toi.

 

 

Demain sera un autre jour

Aujourd’hui est mort

Le passé nous a joué un tour

Espérons que l’avenir sera propice à notre amour !

 

 

Armando

Par armando - Publié dans : poème perso
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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /Avr /2006 18:21

Voilà un poème qui est de saison : le printemps. Qu'elle est cette belle saison ! Quoique encore capricieuse ! L'hivers fini tout doucement, le printemps tarde à s'installer, on sent malgré tout que les beaux jours arrivent avec les hirondelles, cette douce brise, ce timide soleil font d'exquisse journées qui s'annoncent. Laissons le temps accomplir son oeuvre...

Certaines et certains me connaissent, je leur laisse le soin de me redécouvrir à travers ce nouveau blog. Je pense que vous ne tarderais pas à me situer. Le style est le même, amour des lettres et de la poésie encore et toujours

Le doux printemps revient...

Le doux printemps revient, et ranime à la fois
Les oiseaux, les zéphirs, et les fleurs, et ma voix.
Pour quel sujet nouveau dois-je monter ma lyre ?
Ah ! Lorsque d'un long deuil la terre enfin respire,
Dans les champs, dans les bois, sur les monts d'alentour,
Quand tout rit de bonheur, d'espérance et d'amour,
Qu'un autre ouvre aux grands noms les fastes de la gloire ;
Sur un char foudroyant qu'il place la victoire ;
Que la coupe d'Atrée ensanglante ses mains :
Flore a souri ; ma voix va chanter les jardins.
Je dirai comment l'art, dans de frais paysages,
Dirige l'eau, les fleurs, les gazons, les ombrages.
Toi donc, qui, mariant la grace et la vigueur,
Sais du chant didactique animer la langueur,
Ô muse ! Si jadis, dans les vers de Lucrèce,
Des austères leçons tu polis la rudesse ;
Si par toi, sans flétrir le langage des dieux,
Son rival a chanté le soc laborieux ;
Viens orner un sujet plus riche, plus fertile,
Dont le charme autrefois avoit tenté Virgile.
N'empruntons point ici d'ornement étranger ;
Viens, de mes propres fleurs mon front va s'ombrager ;
Et, comme un rayon pur colore un beau nuage,
Des couleurs du sujet je tiendrai mon langage.
L'art innocent et doux que célèbrent mes vers,
Remonte aux plus beaux jours de l'antique univers.

 

 

Jacques DELILLE (1738-1813)

Élu en 1774 au fauteuil 23



Prédécesseur : Charles-Marie de LA CONDAMINE
Successeur : François-Nicolas-Vincent CAMPENON

Œuvres
Discours et travaux académiques

Homme d'église, poète
Biographie

Né à Clermont-Ferrand, le 22 juin 1738.
Abbé de Saint-Séverin sans avoir été ordonné prêtre, il était enfant naturel et fut professeur de poésie latine au Collège royal. Traducteur en vers, poète descriptif et didactique, il fut le chef d'une école poétique qui brilla d'un assez vif éclat à la fin du XVIIIe siècle et au commencement du XIXe. Lorsque, en 1772, se produisirent deux vacances à l'Académie par la mort de A.-J. Bignon et de Duclos, les philosophes appuyèrent les candidatures de Delille et de Suard ; les deux élections devaient se faire à deux jours d'intervalle, les 7 et 9 mai ; le maréchal de Richelieu proposa, pour la commodité des académiciens, de procéder aux deux élections le premier jour ; Delille et Suard furent élus. Le maréchal obtint alors du Roi l'annulation de ces deux votes, comme ayant été émis dans des circonstances contraires au règlement de l'Académie. L'intervention du prince de Beauvau ne put avoir raison du veto royal, et l'Académie dut procéder à de nouvelles élections ; elle admit alors Bréquigny et Beauzée ; quelque temps après le roi revint sur sa décision, mais il ne se produisit pas de nouvelles vacances avant l'année 1774. Delille remplaça Charles de La Condamine le 17 mars 1774 et Suard succéda à l'abbé de La Ville le même jour. Delille fut reçu par l'abbé de Radonvilliers, le 11 juillet 1774 ; il fréquenta le salon Necker, fut lauréat de l'académie de Marseille à ses débuts dans les lettres et répondit aux discours de réception de Tressan et de Lemierre.
Emprisonné peu de temps sous la Terreur, il se réfugia en Suisse ; il fut nommé dans la troisième classe de l'Institut, le 12 décembre 1795 ; mais il n’y siégea pas, et après un échange de correspondance entre ce corps et le poète, la place de celui-ci fut déclarée vacante le 24 janvier 1799. Il rentra en France en 1802 et fit partie de la deuxième classe de l'Institut, à l'organisation de 1803, reprenant ainsi son ancien fauteuil. Hostile aux idées de la Révolution, il fut de ceux qui résistèrent au courant d'adulation napoléonienne. Aveugle depuis plusieurs années, quand il mourut.

Par armando - Publié dans : passionpoesie
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