Les mois passent à allure vertigineuse bientôt un an que mon blog est créé, du moins au mois de mai cela fera un an. J’ai pris et je prends toujours une plaisir immense à écrire ici, mes textes, mes poèmes, enfin pour être bref je m’exprime ou plus exactement je laisse mon âme poétique s’exprimer aussi librement qu’elle peut. Voilà l’histoire, un peu compliquée mais bon, essayez de suivre.
Le roman d’un pseudo écrivain.
Le pauvre Antoine coincé dans un monde qui n’est pas le sien, il erre à travers la vie, sa vie, perdu dans une époque qu’il ne connaît pas. A force de jouer aux apprentis sorciers et d’invoquer des forces qu’il ne maîtrisait pas, il finit par en payer le prix… Je vous laisse lire la suite de cette histoire un peu absurde, oui je trouve ! D’ailleurs les propos qu’il tient tendent à le prouver : Soliloque d’Antoine.
Je m’évade, je m’enfuie ailleurs, loin aussi loin que je peux de ce monde là. Mais hélas ! Je suis toujours rattrapé, alors au lieu de capituler, je redresse les épaules, je relève la tête et en guise de défi j’avance droit comme un « i », raide comme la justice, affronter la vie et ses conséquences..
Je ne suis rien qu’un simple rêveur, un utopiste qui crois aux princesses et au conte de fée. Je suis naïf dites-vous ? Je le reconnais volontiers mais cette naïveté me tient à l’abri. Je ne suis pas poète, je ne suis pas écrivain, je ne suis que l’ordinaire dans un monde extraordinaire qui a perdu toute commune mesure.
Je ne suis pas de ce temps, mon corps peut être mon esprit non ! Je suis d’un temps ou le verbe était courtois où la prose était galante. Je suis d’un temps où la pensée était noble, les aspirations souveraines, les désirs voilés d’une candeur puéril, presque enfantine où une promesse, un baiser volé tenait lieu de gage d’amour et de fidélité.
J’essai chaque jour qui passe de me résonner et de me dire qu’il faudrait qu’enfin je vive avec mon temps, que ces idées sont révolues, obsolètes, d’une époque qui n’existe plus et qui n’existera plus jamais. Mais rien n’y fait chaque matin je me lève et c’est comme si je revivais chaque matin le même jour sans que rien ne change. Le temps s’était arrêter le temps d’un instant, une fraction de seconde où il s’est retrouvé bloquait entre deux époques, le corps et l’esprit partagé, tiraillé qu’il en finissait par perdre la tête.
Tentative de poésie par Antoine…Je ne garantis pas le résultat mais voyons avant de juger. Déjà rien que le titre…Chute ai-je dis pas de critique
Cauchemar
Alors je lis, alors j’écris
Mais pourquoi et pour qui ?
Ecris sur qui et sur quoi ?
Peu importe, je laisse mon imagination guider mes doigts sur le clavier.
Au première lueur de l’aube
Quand la nuit cesse, quand le rêve s’estompe
Laissant la place à la triste réalité
Je m’enferme alors !
Ma tour d’ivoire se ferme
La porte de mes pensées est close
Réfractaire au monde ambiant
Je me réfugie dans, où, je ne sais pas…Je ne sais plus
Pas là où je dois mais là où je peux !
Le monde est une arène mais je ne suis pas gladiateur
Je ne suis qu’un enfant fragile
Qui ne comprend plus ce monde là
Vivre oui, mais en paix
Parler oui mais sans crainte
Ecrire oui mais sans peur au ventre
Car le monde est impitoyable à celui qui ose !
Liberté, liberté !!
Qu’est tu devenue ? Tu es toi aussi prisonnière
des hommes qui t’enchaînent au nom de valeur
qui ne sont pas les tiennes
Tel est le monde dans lequel nous vivons
Tels sont les hommes qui ont fait un tel monde !
Ne pleurez pas maintenant d’en payer le prix !
Est coupable celui qui commet comme celui qui laisse faire.
Armando







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