Texte libre


 

 

 

 

 

 

 

 

 


Passionpoésie, un blog que j'ai créé parce que j'aime la poésie et les lettres. J'aime écrire et je laisse libre cours à mon imaginaire, à mon inspiration. Vous y trouverez pêle-mêle des poèmes de personnages connus ou pas, des écrits de mon cru, des articles sur l'art et la culture d'ici et d'ailleurs.

 

 

http://anthologie.over-blog.com


L'autre site de passionpoesie, petit recueil de site poétique ou je puise certains de mes articles pour vous présenter tous ces hommes qui nous ont enchantés par leurs vers et leur prose. Par ce talent qui perdure à travers le temps et l'espace j'essaie de rendre hommage à la littérature à travers ce blog. Apportez votre contibution cela m'aidera à enrichir ces pages.
Merci beaucoup de vos visites.

 

 

 

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Politique

Dimanche 22 octobre 2006
Qui ne connaît pas cette sombre affaire qui s'est déroulé en 1984, l'affaire villemin qui a vu la mort d'un jeune enfant de 4 ans. Que devenons-nous en penser de ce téléfilm que FR3 présentera prochainement, pour ma part ce n'est que du voyeurisme, une téléréalité malsaine qu'on devrait empêcher de diffuser. On n'a jamais su ce qui s'est passé on ne le saura sans doute, alors à quoi bon revenir sur ce drame : Cela ne fera pas revenir l'enfant. Chacun se fera sa propre opinion, mais ne l'oublions surtout pas c'est lui la victime dans cette histoire.

 Déjà à l'époque j'avais trouvé abjecte que les parents avaient pu raconter dans les détails le drame qu'ils avaient subit et surtout qu'ils avaient eu le courage de la vendre, je ne pense pas m'aventurer beaucoup en parlant d'argent, à  la presse écrite. Je me souviens avoir vu sur Paris Match les photos de C V, faire la une du magazine.

Bien entendu les avis sont partagés, certains seront pour d'autres seront contre, est il vraiment utile de reparler encore de cette affaire : A qui cela sert il? Que la justice se fasse soit je suis d'accord pour ça mais de là à en faire un téléfilm il y a quand même une marge !!! Ne croyez-vous pas ? Après tout ce tapage médiatique, la seule question qui valent la peine est celle ci (je l'ai reprise)
Armando


"Et Grégory dans tout ça ?
Grégory n’est plus qu’une affaire, un feuilleton qui dure depuis vingt et un an et qui continue d’exciter les foules en mal de sensation. Je ne peux plus supporter cette hypocrisie qui consiste à nier la funeste jouissance qu’éprouve bon nombre de personnes face à ces affaires criminelles. Livres, témoignages, émissions...vous en reprendrez bien une petite louche de ce petit garçon assassiné."
par Sophie M.,




AFFAIRE GREGORY
20 ans après, la justice
reste sur un échec

Le mardi 16 octobre 1984 vers 17h, l'enfant de quatre ans, disparaissait de Lépanges-sur-Vologne, petit village des Vosges. A 21h15, le corps était repêché dans la rivière torrentueuse à Docelles. Son assassin l'avait jeté vivant pieds et mains liés.
Grégory Villemin
cliquez sur le lien pour lire la suite.
Grégory Villemin

http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=societe/20041008.FAP5162.html&datebase=20041012

http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=618.




Téléfiction sur l’affaire Villemin - le débat est ouvert
par Sophie M., Tina et Martin Winckler

Voici deux textes écrits en réaction à l’annonce du tournage d’une minisérie de 6 fois 52 minutes sur l’affaire Villemin pour France 3.

Cliquez ICI pour lire ce qu’a écrit Tina en réaction à ces textes, ainsi que ma réponse.

MW

A la vie à la mort !
par Sophie M. 

Il y a des choses que je ne comprends décidément pas.
J’ai entendu à la radio qu’une fiction retraçant "l’affaire Grégory" était sur le point d’être tournée. Et allez savoir pourquoi, la nouvelle ne m’emballe guère ; je suis plutôt même disons ... choquée.
Bien que cette fiction se base sur le livre co-écrit par Christine Villemin, j’ai beaucoup de mal à croire aux bons sentiments du producteur, Jérôme Minet.

Photo
agrandir la photo

PARIS (AFP) - France 3 diffusera fin octobre les six épisodes du film "L'affaire Villemin", qui retrace l'assassinat jamais élucidé du petit Grégory, et dont la programmation avait été retardée en raison de plaintes en justice.

La chaîne diffusera deux épisodes par soirée, à partir de 20H50, les samedi 28 octobre, dimanche 29 et lundi 30, a-t-elle indiqué mercredi dans sa grille de programmes.
 
Par armando
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Jeudi 2 novembre 2006

Bus brûlé à Marseille : L'indignation générale. Rappel des faits

Cette attaque, qualifiée de « guet-apens » par M. Beaume, a été commise samedi soir dans le 13e arrondissement, à proximité de cités habituellement sans problèmes notables. Le visage dissimulé dans leur capuche, des adolescents ont forcé les portes du bus qui transportait une dizaine de passagers, ont répandu de l'essence et y ont mis le feu avant de prendre la fuite.

La  jeune femme grièvement brûlée après l'attaque d'un bus à Marseille, Mama Galledou, une étudiante marseillaise d'origine sénégalaise, luttait dimanche contre la mort.
Elle a été brûlée à « près de 70 % de la surface du corps » et « le pronostic vital est engagé », a indiqué l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille (APHM). Si elle s'en sort, elle devrait garder une infirmité permanente, a précisé le procureur de la République, Jacques Beaume, selon qui les auteurs sont passibles de 30 ans de réclusion criminelle.

Epargnée par les violences urbaines de 2005, Marseille a connu ce week-end son premier incident dramatique : l'attaque d'un autobus par des adolescents dans laquelle une femme de 26 ans a été grièvement brûlée, suscitant l'indignation générale en France.

 

Réunion à Matignon, alors que les auteurs de l'attaque sont toujours recherchés.
Bus brûlé à Marseille : Villepin demande à Sarkozy de se bouger
Par Vanessa SCHNEIDER
QUOTIDIEN : mardi 31 octobre 2006
 
Sarkozy sur le grill, Villepin au turbin. Violemment critiqué après l'incendie d'un bus, samedi à Marseille, au cours duquel une jeune femme a été grièvement brûlée, le gouvernement a tenu une réunion de crise hier matin à Matignon. A l'issue de cette rencontre, le Premier ministre a voulu montrer qu'il est aux manettes, en demandant notamment «à tous les témoins de cet acte de se faire rapidement connaître».  «Ils ont désormais la possibilité de le faire sous X», a-t-il ajouté.
 
  Sur le même sujet  
   
 
Alors que Nicolas Sarkozy avait durci son discours dans la matinée, en prévoyant des condamnations pénales contre les mineurs, Villepin l'a sommé de «prendre toutes les dispositions nécessaires» pour arrêter les auteurs de l'incendie et «les traduire devant les tribunaux». Le patron de la place Beauvau, qui participait à la réunion, a promis qu'ils seraient «retrouvés». Le chef du gouvernement a, par ailleurs, annoncé qu'en cas de guet-apens les poursuites concerneraient non plus seulement les auteurs directs d'embuscades, mais aussi «tous ceux qui y participent et qui l'encouragent». Cette nouvelle disposition devrait être intégrée, sous forme d'amendement, dans le projet de loi sur la délinquance qui sera débattu courant novembre à l'Assemblée nationale.
«Responsabilités». Cette neuvième attaque contre un bus a déclenché la colère de la gauche, qui a pris Nicolas Sarkozy pour cible. Le porte-parole du PS, Julien Dray, a affirmé hier que «l'ensemble du gouvernement» et «en particulier» le ministre de l'Intérieur ne pouvaient «esquiver leurs responsabilités» sur la situation dans les quartiers. La veille, le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, avait sonné la charge, accusant le patron de l'UMP d'être «un ministre de l'Intérieur à temps partiel, par éclipses». 
Pour sa part, Dominique Strauss-Kahn s'est demandé «où était passé» le numéro 2 du gouvernement pendant le week-end. «Il faut inverser complètement la logique de Nicolas Sarkozy, ne pas concentrer la police dans les centres-ville et en mettre beaucoup plus dans les banlieues», a insisté le candidat à la candidature socialiste, sur RMC.
Nicolas Sarkozy et ses amis ont répondu sur le ton de l'ironie. «Heureusement que je suis là, c'est la seule chose qui les réunit», s'est gaussé le président de l'UMP, hier matin sur Europe 1. Répondant à François Hollande, qui, selon lui, «dans son rôle de comique de la vie politique française, est inimitable», Sarkozy s'est moqué : «Si je suis ministre à temps partiel, c'est que ma responsabilité est aussi partielle.» A la sortie de la réunion gouvernementale, le ministre s'est indigné qu'on lui ait reproché l'usage du terme «racaille» il y a un an, quand le socialiste Laurent Fabius a appelé dimanche à trouver «les salopards» qui ont incendié le bus de Marseille : «Il faut qu'il se calme, ce sont des affaires sérieuses !» Luc Chatel, porte-parole de l'UMP, a, de son côté, qualifié François Hollande d' «irresponsable à temps complet», tandis que le sénateur (UMP) Philippe Goujon a appelé les «Pinocchios du PS» à «balayer devant leur porte». 
Critiques à droite. Reste que les critiques ne proviennent plus seulement de la gauche. S'exprimant hier dans le cadre d'une table ronde sur «la révolte populaire des banlieues» organisée à l'Assemblée, Christine Boutin, députée (UMP) des Yvelines, s'est démarquée de la politique de Nicolas Sarkozy, estimant que ses réponses ne sont «pas suffisantes» : «Aujourd'hui, la création de nouvelles sanctions pénales se substitue au traitement des vrais problèmes.» 
Par armando
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Samedi 31 mars 2007
Vous voyez, il y existe une justice à deux vitesses surtout quand on était minsitre de l'intérieur et qu'on avait la police dans sa poche, comment ne pas être dégouté,et le mot n'est pas trop, de la politique et des hommes qui la font. Cela ne me donne guère envie d'aller voter quand je vois ce genre de pratique, mais je ferais mon devoir civique même si le coeur n'y est pas
Armando



Scooter du fils Sarkozy : Bayrou s'insurge

NOUVELOBS.COM | 31.01.2007 | 11:13

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La police a déployé des moyens exceptionnels pour retrouver les voleurs du scooter du fils de Nicolas Sarkozy, allant même jusqu'à effectuer des prélèvements d'ADN sur l'engin. Le candidat UDF dénonce un "deux poids deux mesures".

 

François Bayrou

François Bayrou

(c) Reuters
Le candidat UDF à l'élection présidentielle, François Bayrou, s'est insurgé, mardi 30 janvier, sur l'ampleur des moyens déployés dans l'affaire du vol du scooter du fils de Nicolas Sarkozy. Il estime que l'arrestation des jeunes gens soupçonnés du vol, grâce à des recherches d'ADN, est "révélateur" du "deux poids deux mesures" dans l'attitude de la police et de la justice.
"Nous vivons dans la France des deux poids, deux mesures (...) C'est évident que ce genre de petit événement est révélateur de la manière dont, selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour, en tous cas l'attitude de la police, de la justice ne sera pas exactement la même", a déclaré mardi le candidat de l'UDF sur RTL.
Selon François Bayrou, "il y a tous les jours, en France, des événements de cet ordre qui ne donnent pas lieu à des déploiements policiers de cette ampleur".
Zèle

Comme le rapportait Le Parisien dans son édition de mardi, la police a en effet fait preuve d'un zèle assez rare pour retrouver le scooter du fils de Nicolas Sarkozy.
Le fils du ministre de l'Intérieur avait déclaré le vol devant le domicile de sa mère de son Piaggio 50 cm3, le 7 janvier. L'engin n'avait pas d'antivol et n'était pas non plus assuré contre le vol.

Mais, alors que dans la plupart des cas de disparition de deux-roues, aucune investigation n'est menée, les policiers ont déployé des moyens démesurés pour retrouver le ou les voleurs.

Quelques jours après le dépôt de la plainte, des policiers tombent en effet, par hasard, sur le fameux véhicule, abandonné sur un parking. Ils décident alors de rechercher l'identité des voleurs en procédant à un relevé d'empreintes ainsi qu'à deux prélèvements d'ADN. Selon des informations obtenues par nouvelobs.com, le prix d'une analyse d'un prélèvement ADN par un laboratoire privé avoisine les 300 euros hors taxes, soit 600 euros pour deux analyses.

 

85.167 deux-roues dérobés en 2006
 

Des investigations qui ont permis de conduire à l'arrestation, mardi 23 et mercredi 24 janvier, de trois suspects, deux âgés de 17 ans et un de 18 ans à Bobigny et Montreuil. Ils devraient être jugés ultérieurement.

De son côté, Le Parisien rappelle dans son article que "l'an passé, 85.167 deux-roues ont été dérobés, selon les chiffres officiels du ministère de l'Intérieur. Seuls 6.908 vols ont été élucidés et 281 personnes ont été écrouées.

 
Un syndicat de police réclame une enquête
 

Action-police CFTC, un syndicat de policiers minoritaire, a demandé mardi au président de la République la création d'une commission d'enquête parlementaire.
Dans un communiqué, Michel Thooris, secrétaire général de ce syndicat réputé proche de l'extrème-droite, déclare avoir "saisi" Jacques Chirac afin de "lui demander la création d'une commission d'enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur cette affaire".
"Il est intolérable (...) de jeter l'opprobre sur la police en la faisant passer pour une force publique non pas au service de tous mais plutôt au service particulier de quelqu'un", fait valoir le syndicat. Pour lui, ce "larcin est d'une grande banalité qui ne fait jamais l'objet de telles investigations".

Par armando
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Jeudi 12 avril 2007
Est-ce que jour on en a finira avec ce terrorisme aveugle est lâche ? Je me pose cette question chaque qui passe car personne ni aucune ville ni aucun pays n'est à l'abris avec des énergumènes pareil qui n'ont aucun respect de la vie humaine, s'il veulent à tout prix mourrir personne ne les en empêchent mais qu'il meurrent seuls sans entraîner personne à leur suite. Le problème est que ces kamikazes sont endoctrinés par des gens qui veulent faire régner la terreur à tout prix et installer partout dans le monde un état islamique par la par la force aveugle des attentats sucides. Nul part dans le Coran il est parlé de guerre sainte. Mais tant qu'il y aura sur terre des hommes pour agir et réagir de la sorte notre planéte sera voué aux pires gémonies et sera et restera le marche pieds des forces du mal, je suis dégouté de voir ça la vie ce n'est pas ça, la vie c'est l'amour, la joie, le rire des enfants, le sourire d'une fille etc... Mais surtout pas ça
Armando



Trente personnes ont péri dans deux attentats à la bombe à Alger, dont l'un visait les bureaux du Premier ministre Abdelaziz Belkhadem dans le centre de la capitale, rapportent des sources hospitalières. /Photo prise le 11 avril 2007/REUTERS/Louafi Larbi

  jeudi 12 avril 2007, 0h31
 
L'Algérie renoue avec le terrorisme

ALGER (AP) - La région d'Alger n'avait pas connu pareille attaque depuis 2002. Lors d'une opération spectaculaire et parfaitement coordonnée, trois kamikazes ont fait exploser mercredi leurs véhicules piégés aux abords de deux sites symboles du pouvoir algérien: le palais du gouvernement dans le centre de la capitale et un immeuble de la police dans la banlieue est, faisant au total 24 morts et 222 blessés.

Ce triple attentat-suicide a été revendiqué par la branche d'Al-Qaïda au Maghreb, ou "Al-Qaïda en Afrique du Nord islamique", nouveau nom que s'est donné il y a quelques mois le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) après s'être affilié à Al-Qaïda, a rapporté la chaîne panarabe par satellite Al-Jazira.

Dans son message de revendication, l'organisation terroriste parle d'un troisième site visé, des locaux occupés par Interpol, mais ce site n'a pas été mentionné par les autorités algériennes. En outre, une porte-parole d'Interpol a affirmé que l'organisation internationale de la police n'avait pas de locaux dans le quartier visé.

Sur un site Internet islamique, la branche d'Al-Qaïda a diffusé les photos de trois hommes présentés comme les trois kamikazes et identifiés sous les noms de Mouadh ben Jabal, al-Zoubaïr Abou Sajda et Abou Dajjana. Dans sa revendication, le mouvement affirme que les trois véhicules transportaient respectivement 800, 700 et 500 kilos d'explosifs.

Ce triple attentat a eu lieu le 11 avril. Les attentats de New-York avaient été commis un 11 septembre (2001), ceux de Madrid un 11 mars (2004), celui contre une synagogue de Tunisie un 11 avril (2002), celui dans un café Internet à Casablanca un 11 mars (2007).

Selon la Protection civile algérienne, l'attentat devant le palais du gouvernement a fait 12 morts et 135 blessés, tandis que celui devant un immeuble abritant des forces spéciales de police dans la ville de Bab Ezzouar, dans la banlieue est de la capitale, a fait 12 morts et 87 blessés.

Le Premier ministre algérien Abdelaziz Belkhadem ne se trouvait pas dans le palais du gouvernement au moment de l'attaque. Mais, quelques heures après l'attentat, il est venu faire une déclaration à la presse devant l'immeuble qui a été partiellement dévasté sur six étages, y compris ses bureaux.

Le chef du gouvernement a dénoncé un "acte criminel qui relève de la pure lâcheté et de la trahison, au moment où le peuple algérien revendique la réconciliation nationale". Il a ajouté que le calendrier électoral ne serait pas affecté par ces attaques et que les élections législatives auraient lieu comme prévu dans le pays le 17 mai prochain.

Deux témoins ont raconté avoir vu un véhicule rouge foncer en direction du bâtiment, puis la police ouvrir le feu pour le forcer à s'arrêter, avant qu'il n'explose. Le palais du gouvernement abrite les bureaux du Premier ministre et du ministre de l'Intérieur.

La déflagration a été ressentie dans les immeubles voisins. Les vitres de la façade ont été brisées, et une dizaine de voitures étaient calcinées devant le palais. Plusieurs personnes ont été évacuées en ambulance. Un homme saignait à la tête, alors qu'une femme, l'air hagard et en larmes, était soignée pour une blessure à la tête.

A Paris, le chef de la diplomatie française Philippe Douste-Blazy a exprimé son "horreur" et son "indignation après les attentats qui viennent de frapper Alger". Dans un communiqué diffusé par le quai d'Orsay, le ministre français des Affaires étrangères "assure les autorités algériennes de notre pleine solidarité dans leur lutte contre le terrorisme".

Ces attentats interviennent au lendemain de la mort de quatre terroristes présumés à Casablanca, au Maroc. Trois des quatre suspects se sont fait exploser alors que la police marocaine les recherchait, tandis que le quatrième a été abattu alors qu'il portait, lui aussi, une ceinture d'explosifs. Lors d'une conférence de presse, le ministre marocain de l'Intérieur Chakib Benmoussa n'a pas exclu qu'il puisse exister un lien entre les attaques d'Alger et les terroristes de Casablanca. "Nous ne l'excluons pas, mais nous n'avons établi aucun lien", a-t-il déclaré.

En 2002, l'explosion d'une bombe sur un marché de la banlieue d'Alger avait fait 38 morts et 80 blessés. AP

Par armando
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Jeudi 17 mai 2007
Bonjour difficile de passer à côté de ça, ces gens il faut certes les envoyer en prison mais leur faire subir les pires châtiments qu'on puisse inventer pour les faire atrocement souffrir excusez ma colère mais là je suis outré de voir pareil agissement en plus qu'ils avaient prémédité leur actes barbares. Le plus dramatique dans l'histoire c'est que ces infâmes personnages sont mariés et pères de familles. Que la justice se fassent et quelle soit exemplaire pour une fois, 10 ans de prison n'est pas suffisant faut les enferner à vie même si là il n'ont pas le eu le temps de commettre leur atroce forfait
Armando




  Un projet de rapt de fillette déjoué sur Internet
Image d'archives. TF1/LCI
Crédit Photo : TF1/LCI 
Image d'archives

Deux hommes planifiaient d'enlever, de violer et de torturer une fillette. Leur projet a été déjoué grâce à la coopération des polices belge et française.

Ils ont la cinquantaine et sont pères de famille.

Amélie GAUTIER - le 16/05/2007 - 16h27

Ils avaient l'endroit, un local situé dans l'agglomération de Rouen ; les instruments, un caméscope, des cassettes vierges, un fer pour marquer la peau à vif ; ne leur manquait plus qu'une victime : une petite fille, âgée de 5 à 9 ans, de préférence. C'était sans compter la vigilance des policiers belges et français qui, après un long travail d'enquête en étroite collaboration, ont déjoué leur sordide projet.

Deux hommes ont été interpellés à Rouen et à Nice, en mai, pour avoir préparé l'enlèvement et le viol d'une fillette. Agés d'une cinquantaine d'années, ces deux pères de familles n'étaient pas connus des services de police. Ils ont été écroués et mis en examen pour "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'enlèvement et de séquestration d'une mineure avec actes de barbarie", a précisé à LCI.fr, le procureur de la République de Rouen, Joseph Schmit.

"Faire des choses horribles"

C'est un membre de Child Focus (centre européen pour enfants disparus et sexuellement exploités), une association mise en place après l'affaire Dutroux, qui a repéré les deux hommes sur un chat fin mars dernier. Alertée, la police belge infiltre la discussion sur le web et se mêle au projet. Il est question d'enlever une petite fille, de lui "faire des choses horribles", selon le magistrat, de la garder un week-end durant, puis de ne la libérer qu'après l'avoir marquée au fer rouge sur l'aine d'un S "comme soumise". Les deux hommes évoquent un rapt qui devrait avoir lieu à la sortie d'une école, dans le nord de la France ou en Belgique. Le mois de juin est décidé. Les départements de la Haute-Normandie, la Seine-Maritime, la Seine-et-Marne et le Nord sont mentionnés. Les autorités belges préviennent leurs collègues français. La SRPJ de Rouen et de Nice, d'où est originaire l'autre homme, commencent leur enquête. Les deux hommes sont surveillés par le biais d'écoutes téléphoniques notamment.

"On n'avait pas assez d'éléments pour faire plus, raconte Joseph Schmit. Nous étions dans le virtuel et la loi ne punit pas l'intention." Vendredi dernier, l'affaire se concrétise. Le Rouannais propose à l'infiltré belge de lui faire visiter le local repéré comme salle de tortures. L'infraction se caractérise, l'homme est interpellé. Son complice avait lui été arrêté le 2 mai alors qu'il s'apprêtait à commettre une agression sexuelle sur une autre enfant. A la fin de l'instruction, les deux hommes devraient comparaître devant le tribunal correctionnel. Ils risquent dix ans de prison.


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Samedi 9 juin 2007
Voilà pour ma part une bonne initiatitive mais encore faut elle qu'elle soit totalement désinterréssée, si ce n'est qu'une mesure électorale en vu des législatives se serait honteux de la part du nouveau président que de se servir de la pitié des gens pour garantir et assoir sa popularité pour signer un second mandat. La politique est un panier de crabe et je pense que tous les moyens sont bons pour parvenir à leur fins. Mais bon ne préjugeons de rien laissons venir, c'est vrai que je n'ai plus confiance à en eux et que je ne leur fait plus crédit.
Armando



Insertion des handicapés : l'État prié d'être exemplaire

 Selon l'Unapei, qui tient son 47<SUP>e</SUP> congrès à Tours, 40 000 personnes moyennement ou lourdement handicapées sont actuellement sans solution d'accueil.Paul Delort/Le Figaro
Selon l'Unapei, qui tient son 47e congrès à Tours, 40 000 personnes moyennement ou lourdement handicapées sont actuellement sans solution d'accueil.
Paul Delort/Le Figaro
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Selon l'Unapei, qui tient son 47e congrès à Tours, 40 000 personnes moyennement ou lourdement handicapées sont actuellement sans solution d'accueil.
Paul Delort/Le Figaro.
 

Nicolas Sarkozy fixe aujourd'hui ses orientations en matière de handicap. Accessibilité et emploi : la fonction publique devra faire un effort.

 
LA CRÉATION d'un droit opposable à l'accueil d'enfants handicapés dans les écoles avait déchaîné les passions lors du débat télévisé entre les deux candidats à la présidence de la République. Depuis cette vive passe d'armes et son arrivée à l'Élysée, Nicolas Sarkozy était resté silencieux sur la politique à mener en matière de handicap. Le président de la République a choisi la veille des élections législatives pour aborder cette question et prend ce matin la parole au 47e congrès de l'Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei), à Tours. Cette fédération regroupe 700 associations représentant environ 60 000 familles.
 
Alors que certaines de ces associations ont regretté l'absence d'un ministre ou d'un secrétaire d'État aux personnes handicapées au gouvernement, Nicolas Sarkozy souhaite aujourd'hui rassurer sur la mise en oeuvre de ses promesses électorales.
 
Candidat, il avait proposé de réévaluer l'allocation adulte handicapé (AAH) de 25 %, d'attribuer des droits sociaux aux personnes qui s'arrêtent de travailler pour s'occuper d'une personne handicapée, et d'instaurer un droit opposable à l'accessibilité et à la scolarité.
 
« Nous espérons que le handicap restera une priorité sous le mandat de Nicolas Sarkozy, comme il l'a été précédemment », déclare Laurent Cocquebert, directeur général de l'Unapei. La loi du 11 février 2005 sur le handicap et ses 80 décrets d'application ont constitué, selon lui, « une grande avancée ». « Il faut désormais donner les moyens à ces dispositifs d'être efficaces, notamment les maisons départementales des personnes handicapées qui n'ont pas été mises en place partout. »
 
La question de la scolarisation des enfants handicapés à l'école de leur quartier reste également sensible. Mieux intégrés depuis la mise en application de la loi de 2005, nombre de ces enfants - environ 20 000 - restent à la porte de l'école.
 
Calendrier de mise en oeuvre
 
De son côté, l'Unapei plaide également pour le développement de l'accueil en établissement spécialisé pour quelque 5 000 enfants handicapés mentaux pour lesquels l'intégration scolaire en milieu ordinaire n'est que très partiellement possible et en attente d'une solution adaptée.
 
À Tours, outre le rappel des engagements de campagne, Nicolas Sarkozy devrait faire quelques annonces concrètes. Il devrait notamment demander aux préfets d'établir avant fin 2007 un plan d'actions pour l'accessibilité, assorti d'un calendrier de mise en oeuvre.
 
Les ministres devront faire de même pour les bâtiments qui les concernent. La création de places d'accueil pour les adultes et les enfants handicapés est aussi à l'ordre du jour.
 
Selon l'Unapei, 40 000 personnes moyennement ou lourdement handicapées sont actuellement sans solution d'accueil. Enfin, l'objectif d'emploi de 6 % des personnes handicapées dans les entreprises et les administrations reste prioritaire, selon l'Élysée. Mauvais élève, l'État n'emploie que 3,5 % de travailleurs handicapés dans la fonction publique.

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Samedi 9 juin 2007
Un pierre dans le jardin du gouvernement, c'est grave d'en arriver là, un geste assi fort pour montrer au gouvernement que le savoir faire français doit rester chez lui, qu'il faut stopper ces délocalisations massives dans le seul de gagner plus d'argent. Notre nouveau président doit impérativement stopper ces hémorragies qui vide la France de ses entreprises les plus performantes. Moi je dis stop !!! Il y en a marre à la fin...
Armando



Menacé de délocalisation, un patron se suicide

 
logo FIGARO Fermer le fenêtre Des employés de Jallatte, vendredi, devant la préfecture du Gard.AFP/Guyot
Des employés de Jallatte, vendredi, devant la préfecture du Gard.
AFP/Guyot
logo FIGARO 
 

Zoom +
Des employés de Jallatte, vendredi, devant la préfecture du Gard.
AFP/Guyot.
 

L'octogénaire Pierre Jallatte, fondateur du fabricant de chaussures de sécurité Jallatte, a mis fin à ses jours.

 
Un drapeau noir flotte sur l’usine Jallatte de Saint-Hippolyte-du-Fort (Gard). Pierre Jallatte, le fondateur du numéro un européen de la chaussure de sécurité, s’est suicidé vendredi après-midi à l’âge de 88 ans, sous la menace d’un plan de délocalisation.
 
« C'est fréquemment qu'il me disait qu'il souhaitait mourir avant que son usine ferme », a expliqué très ému Georges Argelies, 75 ans, qui a supervisé la production de l'usine de Saint-Hippolyte durant 25 ans. « C'était un patron à grande gueule mais à grand coeur, pas un financier comme il y a maintenant », a ajouté Jean-François Anton, responsable CGT du site qui travaille chez Jallatte depuis 1969 et a annoncé le suicide de son patron.
 
L’usine cévenole était sous la menace d’un plan de délocalisation en Tusinie. Le projet, qui prévoyait la suppression de 285 emplois sur les 336 de Jallatte en France, a été suspendu jusqu’au 18 juin selon les syndicats. Le directeur général de Jallatte Joël Aunos a indiqué à la presse qu'il présenterait un autre projet aux actionnaires du groupe italien Jal.
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Mardi 20 novembre 2007

Alors que certains d'entre nous avons nous du mal à boucler nos fins de mois cause de petits salaires, certains ne connaissent pas celà : J'en veux pour preuve cet article mettant en cause les salaires de certains présidents. N'est-ce pas éhonté et se moquer de la tête des gens pour pas dire autre choses de plus cru. Mais bon ils n'ont pas faient les mêmes responsabilités, n'ont pas faient les mêmes études mais est-ce que tout çà se justifie ?
Armando
J'attends vos réactions


   
 

Les revenus du président français créent la polémique. En préconisant une hausse de 172 % de la rémunération de son locataire, l’Elysée affirmait vouloir aligner le salaire de Nicolas Sarkozy sur celui des autres chefs d’Etat et de gouvernement. Voyage au cœur des feuilles de paie des grands dirigeants du monde…


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Mardi 20 novembre 2007

Je n’ai pas beaucoup de commentaire à formuler,  je vous invite simplement à visionner ce lien que Rose m’a gentiment permis de mettre sur mon blog. Il démontre de manière tellement évidente les inégalités qu’ils existent au niveau des retraites que cela en est dégoutant et le mot n’est pas trop fort.

Armando




http://www.fleurrose.net/article-13382454.htm

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Jeudi 7 août 2008

Que doit-on penser de la venue de notre président  lors de la cérémonie des jeux olympiques en Chine. Doit-on fustiger ou dédramatiser un tel geste ? Entre sport et commerce il faut faire un choix, éthique et droit de l'homme décidément ça ne restera que des mots dont le contenu à été vidé de sa substance..Chacun appréciera à sa juste valeur mais je ne porte aucun jugement je fais juste un constat.

Armando

O: Pékin acclame la flamme, des pro-tibétains défient le pouvoir

Des membres de la sécurité chinoise sur le point de retirer une banderole appelant à la liberté du Tibet, le 6 août 2008 à Pékin
© 2008 AFP (AFP)
Des membres de la sécurité chinoise sur le point de retirer une banderole appelant à la liberté du Tibet, le 6 août 2008 à Pékin

La flamme olympique a été acclamée mercredi à Pékin lors d'un relais sous haute surveillance qui n'a pas empêché un groupe d'étrangers d'appeler au "Tibet libre" devant le stade national à deux jours des JO.

Pour le retour de la torche dans la capitale chinoise, après un périple mondial mouvementé, les autorités avaient convoqué un imposant déploiement de forces de l'ordre ainsi que des vedettes comme le premier astronaute Yang Liwei et le basketteur Yao Ming.

L'événement minutieusement orchestré a débuté sur la célèbre place Tiananmen, en face du mausolée de Mao Zedong, où des groupes dûment autorisés se sont postés en rangs dès le matin.

L'icône du basket chinois Yao Ming portant la flamme olympique sur la place Tienanmen à Pékin, le 6 août 2008
© 2008 AFP (Behrouz Mehri)
L'icône du basket chinois Yao Ming portant la flamme olympique sur la place Tienanmen à Pékin, le 6 août 2008

Des personnalités en tenue de sport, souriantes, agitant frénétiquement le bras ou brandissant un poing vainqueur, se sont succédées, trottinant pour porter le symbole olympique, sous un ciel gris et pollué.

Les étapes soigneusement chorégraphiées et retransmises en direct par les télévisions se sont déroulées sous la chaleur et sans incident, avec force drapeaux rouges.

Le passage des relayeurs a déclenché les acclamations de dizaines de milliers de spectateurs, scandant "Vive la Chine, vive les jeux Olympiques".

Le dalaï lama a envoyé depuis son exil dans le nord de l'Inde ses "bons voeux" à la Chine pour ses jeux Olympiques, estimant que cet événement sportif devait promouvoir la paix.

"C'est un moment de grande fierté pour les 1,3 milliard de Chinois (...) et je voudrais présenter mes salutations à la Chine, aux organisateurs et aux athlètes des prochains jeux Olympiques", a déclaré le chef des Tibétains en exil.

Relais de la flamme olympique à Pékin, le 6 août 2008
© 2008 AFP (Alexander Joe)
Relais de la flamme olympique à Pékin, le 6 août 2008

La flamme était déjà passée fin mars par Pékin avant d'entamer un tour du monde de 137.000 km, marqué par des manifestations hostiles au régime chinois à la suite de la crise tibétaine.

Un groupe d'étrangers a défié mercredi le pouvoir chinois en appelant au
© 2008 AFP
Un groupe d'étrangers a défié mercredi le pouvoir chinois en appelant au "Tibet libre" devant le stade national. Durée: 1mn01

Ce sont justement des militants pro-tibétains qui sont à l'origine de la première action spectaculaire juste avant les Jeux, quand ils ont déjoué la sécurité omniprésente devant le stade national surnommé le "Nid d'oiseau".

Graphique interactif sur les Jeux olympiques de Pékin
© 2008 AFP
Graphique interactif sur les Jeux olympiques de Pékin

Ces étrangers - deux Britanniques et deux Américains - sont parvenus à attacher une grande banderole affichant en anglais "Un monde, un rêve : Tibet libre", en référence au slogan olympique.

Ils ont été interpellés au bout de douze minutes par la police et ont reçu l'ordre de quitter le pays, mercredi pour deux d'entre eux et jeudi pour les deux autres, selon l'agence officielle Chine Nouvelle.

Mais selon le groupe Students for a Free Tibet, les militants - trois hommes et une femme âgés de 23 à 34 ans - sont restés près d'une heure et demie à côté du "Nid d'oiseau".

Une porte-parole du groupe, Brianna Cayocotter, a précisé à l'AFP être sans nouvelle des quatre militants, douze heures après leur action coup-de-poing.

Les organisateurs des jeux de Pékin ont "condamné vigoureusement" la manifestation. "Quatre étrangers se sont rassemblés illégalement (...) Nous nous opposons fermement à toute tentative de politiser les jeux Olympiques", a déclaré le porte-parole du comité d'organisation (Bocog) Sun Weide.

Deux militants pro-tibétains, membres du même groupe Students for a free Tibet, ont mené à bien une initiative similaire peu après à Londres, en se hissant au sommet du Tower Bridge avant de déployer une banderole réclamant: "Pékin 2008 : Ecrivez l'histoire olympique : Libérez le Tibet".

Ce même jour, des organisations de défense du Darfour ont annoncé que l'Américain Joey Cheek, médaillé d'or de patinage de vitesse en 2006, avait eu son visa pour la Chine révoqué.

Ce militant de la cause du Darfour devait se rendre à Pékin pour soutenir plus de 70 athlètes qui se sont engagés à attirer l'attention sur les violences dans cette région du Soudan.

Le président américain George W. Bush, attendu jeudi à Pékin, s'est dit "vivement opposé" à la détention par les autorités chinoises de dissidents, selon le texte d'un discours qu'il doit prononcer jeudi à Bangkok.

Par Armando
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