Texte libre


 

 

 

 

 

 

 

 

 


Passionpoésie, un blog que j'ai créé parce que j'aime la poésie et les lettres. J'aime écrire et je laisse libre cours à mon imaginaire, à mon inspiration. Vous y trouverez pêle-mêle des poèmes de personnages connus ou pas, des écrits de mon cru, des articles sur l'art et la culture d'ici et d'ailleurs.

 

 

http://anthologie.over-blog.com


L'autre site de passionpoesie, petit recueil de site poétique ou je puise certains de mes articles pour vous présenter tous ces hommes qui nous ont enchantés par leurs vers et leur prose. Par ce talent qui perdure à travers le temps et l'espace j'essaie de rendre hommage à la littérature à travers ce blog. Apportez votre contibution cela m'aidera à enrichir ces pages.
Merci beaucoup de vos visites.

 

 

 

Balade en France

Lundi 20 novembre 2006 1 20 11 2006 17:52
Il y a quelques années de cela je suis partis en vacances dans les pyrénées, et là j'ai découvert une région fantastique. Aujourd'hui je vous parlerais du Lac de Payolle (1130m) un endroit magique que j'ai visité quand j'avais loué en famille du côté de campan.  On n'a pu de la sorte en étant sur place "vadrouiller" dans la région et voir bien d'autre petite villes tout aussi charmante les unes que les autres. Pas besoin d'aller bien loin pour voir des coins sublime, non , bien au contraire nous avons quand même la chance de vivre dans un des plus beaux pays au monde Pour ceux qui ne connaissent pas la région j'ai mis une petite carte du lieu pour vous repérer
Armando
    LAC DE PAYOLLE : 
Lac artificiel de 10 ha, centre d'une importante activité touristique. Station de ski de fond, balades à cheval, Pêche, Tennis, Raquettes, Sentiers balisés de randonnées, VTT, ...
Nombreuses possibilités d'hébergement sur place

Plus d'infos,

Voici quelques photos que j'ai eu la chance de voir quand je suis arrivé sur place




Par armando
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Samedi 2 décembre 2006 6 02 12 2006 09:52
Je continue ma viste dans les pyrénées, si vous voulez bien me suivre je guiderais vos pas vers bagnère de bigorre pas très loin de campan et campan Sainte Marie deux petits villages très mignons et que j'ai beaucoup aimé. Il y aussi le cirque de Gavarnie, Lourdes et bien d'autres villes et villages à visiter dans cette région. Les randonneurs  ne seront pas déçus car il y beacoup de sentier à parcourir au coeur d'une contrée grandiose avec en fond la chaîne des pyrénées impossante et majestueuse. En espèrant que la balade vous plaise, de la métropole à la réunion il n'y a qu'un pas que je franchis allégrement car malgré tout il n'y pas besoin d'aller très loin pour découvrir de magnifique paysage la Réunion est mon île de naissance la France le pays où j'ai grandi j'aime et je respecte les deux mais mon coeur reste attaché à cette île au milieu de l'océan indien : L'île intense, l'île aux mille visage au mille couleurs et aux saveurs incomparables.
Armando

Bagnères ville d'Histoire et de tradition:

Sites à visiter et à découvrir :

PhotoLa visite de la cité thermale :

Née sous le signe de l'eau, au pied des Pyrénées, Bagnères de Bigorre, est placée "entre les champs de la Bigorre et les prairies de Campan comme entre la richesse et le bonheur" selon les dires de Ramond de Carbonières, célèbre scientifique du XVIIème Siècle.
Cette situation offre à ses visiteurs de multiples visages qui donne à cette petite cité montagnarde un charme indémodable.
Haut lieu de la vie mondaine et culturelle pendant des siècles, Bagnères a accueilli et charmé tant par les vertus curatives de ces eaux que par l'émulation artistique qui y régnait, nombre de visiteurs illustres au fil du temps, dont Henri IV, Montaigne, Lamartine, Rossini, Napoléon, George Sand, Henry Russel.
De la Vicus Aquensis romaine en passant par la Banhera occitane, jusqu'à l'illustre Athènes des Pyrénées du XIXème Siècle, Bagnères a su préserver trésors, architecture et élégance tout en se projetant dans l'avenir comme en atteste l'inestimable patrimoine scientifique qu'est le Pic du Midi.
Si vous souhaitez marcher dans les pas de nos grands hôtes du passé, laissez-vous conter l'histoire et le devenir de la cité thermale et montagnarde.
Son raffinement, sa richesse et ces promenades bucoliques ne manqueront pas de vous séduire.


Le Vieux Bagnères :

Les rues étroites du vieux bourg vous offrent une remontée dans le temps.
Les maisons à étage du XVIème au XIXème siècle, superbement alignées et préservées, témoignent d'une architecture thermale en évolution constante mais toujours remarquable.
Les activités, qui au cours des siècles ont marqué la spécificité de Bagnères telles la filature, le travail du marbre, l'industrie aéro, vous seront également révélées au grè des faubourgs, statues et façades.
Un guide descriptif de la ville et des alentours, disponible à l'Office de Tourisme de Bagnères de Bigorre (1 €), compagnon idéal pour une flânerie instructive, satisfera votre curiosité.

La Tour des Jacobins :

Classé monument historique.
De type gothique flamboyant, ce beffroi (carré aux deux premiers étages puis octogonal de 35 mètres de hauteur) est le vestige de ce qui fut l'église des frères précheurs de l'ordre de Saint-Dominique.
L'église fut ravagée par un incendie en 1343.
Le couvent et le cloître furent démoli en 1793.

L'église Saint-Vincent :

Classée monument historique.
Eglise du XIVème siècle, elle fut batie sur un sanctuaire d'origine paléo chrétienne.
Le style est de type gothique rayonnant pour la façade ouest alors que l'entrée sud se distingue par son porche en plein cintre de style renaissance.
L'intérieur de l'église est tout aussi remarquable avec entre autres des fonds baptismaux baroques, de magnifiques orgues de 1708, des autels de marbre, de superbes vitraux, une superbe vierge à l'enfant de Clésinger (dont une des œuvres se trouve au musée d'Orsay).

PhotoLa maison Jeanne d'Albret :

Maison en bois du XVIème sciècle.

Le cloître Saint-Jean :

Classé monument historique.
Ce cloître est le dernier vestige de l'ancienne église de Saint-Jean, très certainement créé par l'ordre des Templiers dans la seconde moitié du XIIème siècle.
Cette dernière devient salle de réunion publique sous la révolution, puis prison, théâtre au XIXème.
De l'incendie de 1901, il ne reste qu'un superbe portail du XIIIème et une vasque qui pourrait être un bénitier de l'ancienne église.

La villa Géruzet:

Classée monument historique.
Magnifique villa du XIXème, richement décorée de marbre et agrémentée d'un jardin anglais aménagé au XIXème.
Influence britannique et renommée de la cité thermale oblige !!!

PhotoLes Grands Thermes :

Ce superbe édifice, au sein duquel vous pouvez jouir des vertus curatives des eaux bagnèraises, vit le jour à la fin du XVIIIème siècle.
La partie la plus ancienne (1783), les bains du Dauphin de style classique, se trouve au-dessus de l'actuel musée Salies.
En 1828, le bâtiment fut agrandi une première fois et, dès 1860, lui furent accolées deux ailes de style empire et classique.
L'une d'elles porte un Palmarium à l'architecture caractéristique de l'ère industrielle (fer et verres) fréquente à Bagnères, restauré en 1991.

Bagnères de Bigorre, niché dans un écrin de verdure, présente un environnement naturel exceptionnel.

 

 

A 25 km de Bagnères de Bigorre, le fleuron de la région Midi-Pyrénées, le Pic du Midi de Bigorre du haut de ses 2877 mètres salue la cité thermale, ses savants et pionniers audacieux qui, au XIXème Siècle, le pourvurent d'un observatoire.
L' observatoire du Pic du Midi, tout en abritant une communauté scientifique, ouvre au grand public le plus haut musée d'Europe.
Lorsque le génie humain s'intéresse à l'immensité céleste, les résultats sont fascinants.
Venez effleurer les étoiles et admirer un panorama exceptionnel.

Enjamber le ciel TRAJET EN téléphérique OUVRIR l'horizon terrasse de 600 m2 avec panorama à 360°
TOUCHER le soleil Observatoire du soleil

A 25 km de Bagnères de Bigorre, le fleuron de la région Midi-Pyrénées, le Pic du Midi de Bigorre du haut de ses 2877 mètres salue la cité thermale, ses savants et pionniers audacieux qui, au XIXème Siècle, le pourvurent d'un observatoire.
L' observatoire du Pic du Midi, tout en abritant une communauté scientifique, ouvre au grand public le plus haut musée d'Europe.
Lorsque le génie humain s'intéresse à l'immensité céleste, les résultats sont fascinants.
Venez effleurer les étoiles et admirer un panorama exceptionnel.

Site internet : www.picdumidi.com.

N° indigo 0 825 00 2877 vous pouvez connaître les conditions metéo au sommet du Pic du Midi en appelant ce numéro
Tapez sur les touches 1 et 2

A 25 km de Bagnères de Bigorre, le fleuron de la région Midi-Pyrénées, le Pic du Midi de Bigorre du haut de ses 2877 mètres salue la cité thermale, ses savants et pionniers audacieux qui, au XIXème Siècle, le pourvurent d'un observatoire.
L' observatoire du Pic du Midi, tout en abritant une communauté scientifique, ouvre au grand public le plus haut musée d'Europe.
Lorsque le génie humain s'intéresse à l'immensité céleste, les résultats sont fascinants.
Venez effleurer les étoiles et admirer un panorama exceptionnel.

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TOUCHER le soleil Observatoire du soleil

Recommandations importantes :
Le site du Pic du Midi de Bigorre (altitude 2877 mètres) a été conçu pour vous faire partager, en toute sécurité, les sensations de la haute montagne, mais n'oubliez pas que vous êtes en haute montagne !
Prévoyez un vêtement chaud et des lunettes de soleil.
Le site est déconseillé aux femmes enceintes, enfants en bas âge et personnes présentant des risques cardiaques.
Pour des raisons de sécurité, les animaux sont interdits.
En fonction des conditions météorologiques, l'exploitation du téléphérique peut être interrompue, à tout moment, pour la sécurité des visiteurs.

Ouverture :
Décembre 2005 : fermé du 1er au 7 et le mardi 13. Janvier 2006 : fermé les mardis 3, 10, 17, 24 et 31. Février et mars 2006 : ouvert tous les jours. Avril 2006 : fermé du 18 au 21 et du 24 au 28. Mai 2006 : fermé les mardis 9, 16, 23 et 30. Juin, juillet, août et septembre 2006 : ouvert tous les jours. Octobre 2006 : fermé les mardis 3, 10, 17 et 24. Novembre 2006 : fermeture annuelle du 6 au 30. Décembre 2006 : fermeture annuelle du 1er au 7 et les mardis 12 et19.
- 15 mn de téléphérique

Durée moyenne de la visite : 2 heures.
Horaires :
Du 1er juin au 30 septembre : Premier départ du téléphérique de La Mongie : 9h (10h le reste de l'année) puis un départ toutes les 15 minutes - Dernier départ du téléphérique de La Mongie : 16h30 (15h30 le reste de l'année) - Dernier retour du Pic du Midi : 19h (17h30 le reste de l'année).
Du 1er juin au 30 septembre
Premier départ de La Mongie : 9h00 ( 10 h le reste de l'année) Dernier départ de La Mongie : 16h30 ( 15 h 30 le reste de l'année)
Dernier départ du Pic du Midi : 19h00 ( 17 h 30 le reste de l'année).
Du 1er octobre au 3 mai : hors vacances scolaires : fermé le mardi

Information et réservation pour les groupes (à partir de 20 personnes) : centrale de réservation
tél.05 62 95 81 81


Par armando
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Jeudi 5 avril 2007 4 05 04 2007 07:26
Aujourd'hui nous partons en promenade en direction de grasse et de son musée, la provence vous accueille.
Chaque ville, chaque département, chaque région de notre cher pays possède des endroits magnifiques à découvrir, pour ceux qui sont à l'autre bout de notre pays et qui ne connaisse pas forcèment les charmes de cette région je vous convie à me suivre au gré des ruelles de cette superbe ville.
Armando

Grasse


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Le port de Saint-Tropez - Charles Camoin - Musée National d'Art Moderne

 

La visite de Grasse a 2 grands points forts :

- La visite de la cité historique
- La visite des musées

La visite de Grasse : Vous pouvez aussi bien cheminer au hasard de ses ruelles ombragées et découvrir par vous même les trésors architecturaux, historiques et traditionnels, que vous laisser guider, à l'aide d'un baladeur avec CD loué aux points d'accueil de l'office de tourisme, à travers une visite en paroles et musique tout au long d'une parcours fléché.

Quelle que soit la formule choisie vous serez enchanté et sous le charme de ses places et placettes (place du Petit Puy, place aux Herbes, place aux Aires), de ses marchés, de ses fontaines, de ses petites rues tortueuses. Un très grand moment.

La visite des musées : Grasse étant aussi avant tout renommée dans le monde entier pour être la capitale de la parfumerie, il ne faut pas quitter cette ville sans visiter non seulement les musées historiques mais encore les musées liés à la parfumerie et les parfumeries elles mêmes.

La Provence, terre de lumière et de contrastes, a de tous temps attiré les artistes. La variété de ses paysages, de ses couleurs, les contrastes entre le rouge des calanques et le blond du sable, entre le vert profond des pins et le vert gris des feuilles d'oliviers, entre la douceur de la plaine littorale et le relief escarpé des premiers contreforts des Alpes, sont autant de charmes indéniables.

Déjà, lors de la création des Musées de Grasse, François Carnot s'est ingénié à restituer cette variété, réunissant sous un même toit des peintres d'époques diverses, sévères anonymes du XVIIe siècle, peintres plus enjoués et parfois "frivoles" du XVIIIe siècle, peintres de la lumière des XIXe et XXe siècles, peintres natifs de la région ou peintres attirés par la lumière et la douceur du climat. Cette politique, continuée par la Ville de Grasse, a permis la constitution d'un fonds dont le fils conducteur est, sans contexte, l'amour de la Provence. Beaux Arts
Présentation

Francesco Pascucci

Maximin Isnard lisant à sa famille son traité sur l'immortalité de l'âme

Huile sur toile
1804
H. 203,5 cm L. 312 cm


Partageant sa vie entre Paris et la Provence, notamment à Saint-Tropez, Charles Camoin peint outre des portraits, des vues, des bouquets, de nombreuses marines méditerranéennes. Ses tendances, nul mieux que le peintre lui-même ne pouvait les définir. "Je me considère toujours comme fauve. Il y a deux sortes de couleurs, les vraies et les superficielles. Il faut choisir. Je

Charles CAMOIN

Le Port de Saint-Tropez, ou Cargo à Saint-Tropez

Huile sur toile
H. 80,5 cm L. 122,5 cm
Dépôt du Musée National d'Art Moderne, Paris.

Par armando
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Dimanche 20 mai 2007 7 20 05 2007 18:13
Pour solder mes congés de 2006, je pars du 28/05/ au 03/06. Après un détour par l'Ardèche, ensuite direction L'aveyron et repos pour la journée. Le lendemain debout très tôt le matin pour aller visiter Rocamadour et ses fameuses grottes, en l'occurence j'irais voir  celle de Padirac et  si j'ai le temps celle de Presque. Pour la partie historique  j'y reviendrais ultérieurement parce que le site faut le détour je suppose que certains d'entres vous connaissent déjà le lieu ça leur rappelleras j'espère de bon souvenirs



  Maison du Tourisme    Rocamadour - Padirac - Gramat


 
France - Haut Quercy à 5 Km de Saint-Céré dans le Lot, sur la route de Padirac.
Visites en anglais, allemand, espagnol.
Cavité naturelle qui s'ouvre dans la surface du Causse du Lot.
Promenade en barque à 103 m sous terre.


Les grottes de presques

Les Grottes des Colonnes... que l'on visite sans fatigue.
Les Cierges d'une hauteur de 8.90 m.
 

A 5 Km de Saint Céré (Lot). Durée de la visite, 40 minutes. Sans danger, le visiteur découvre une suite ininterrompue de concrétions de toutes formes et de teintes variées mises en valeur par un éclairage électrique modernisé au cours des dernières années.
Outres ses concrétions, les Grottes de Presque offrent au regard de nombreux piliers stalagmitiques de 8 à 10 mètres de haut, certains d'une grande finesse comme "Les Cierges".

"Des spectacles plus grandioses peuvent être offerts aux touristes, mais il est rare de trouver plus gracieux et plus évocateur.
Comme dans un écrin de joaillerie, la Grotte de Presque renferme une accumulation de richesses qui font d'elle la plus charmante des cavernes
."

Pierre de Gorse
Membre du Conseil Supérieur du Tourisme.


Cascade
La Chaumière


Colonne d’Hercule





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Jeudi 24 mai 2007 4 24 05 2007 13:57
Après Les grottes de Padirac et de Presquel situées du côté de Rocamandou, je vous propose d'aller plus loin découvrir les châteaux de l'Aveyron.  Plus exactement je vous amène du côte de  Brousse le château dans le triangle Millau, Rodez et albi. C'est une région très historique comme vous le verrez à travers cet article et ce n'est là qu'un petit aperçu de ce que l'on peux découvrir. Je vous souhaite une belle promenade dans notre magnifique pays et quel que soit la région où l'on se trouve nous avons la chance de voir de magnifiques choses, châteaux, églises, cathédrales, musées, marchés et foires etc...Je suis peut être chauvin mais La france est un beau pays dommage que certains le dénature avec leur façon d'être et de penser. Là encore je reviendrais vous en présenter d'autre c'est une région que j'affectionne énormément car je l'ai souvent visiter pour aller dans le lot et garonne pour des vacances ce qui m'a conduit par la suite vers les Pyrénées.
Armando


 

A l’époque de l’invasion romaine les gaulois qui habitent le Rouergue, les Ruthènes, ont pour capitale Segodonum (Rodez).

Ils sont les alliés des Avernes dont le chef Vercingétorix se soumet à César en 52avJ.C.

Le pays entre alors dans un demi millénaire de domination.

Au Vème siècle les premières invasions barbares, fuyant le déferlement des Huns en Europe, trouvent une province définitivement romanisée et profondément chrétienne.

Ce sont les Wisigoths qui s’installent dans tout le Sud Ouest. Pourtant, sous leur joug, les institutions politiques et religieuses sont respectées. Battus par les Francs en 507 ils sont progressivement refoulés vers l’Espagne, et la région se trouve impitoyablement mise au pillage. Les populations apeurées cherchent alors refuge dans les bas fonds et les vallées où se bâtissent les premières forteresses.

Mais le Rouergue n’en a pas fini avec l’insécurité et la guerre, car ce sont maintenant les Sarrasins qui l’envahissent. Après la bataille de Poitiers de 732, Charles Martel puis Pépin le Bref, à la poursuite des Musulmans, dévastent tout le Sud. Les conquêtes franques laisseront le pays dans une misère totale.

Charlemagne, soutenu par l’Eglise, organise le repeuplement des territoires dévastés et remet sur pied une administration civile.

Il divise son Empire en Comtés non-héréditaires, eux-mêmes divisés en Vigueries.

Le comté de Rouergue sera le " Pagus Ruthénius ".

Après le partage de l’empire Carolingien en 843, le Sud-Ouest entre de nouveau dans une longue période d’insécurité. Il est traversé par de farouches bandes de pillards (Sarrasins, Hongrois, Normands). Les Vigueries deviennent fiefs héréditaires. Les dynasties comtales acquièrent une grande indépendance, du fait même de l’affaiblissement du pouvoir royal.

Le latin éclate en parlers régionaux et l’on voit se dresser un peu partout les premiers châteaux forts. Faits dans un premier temps de palissades de bois plantées sur des levées de terre, à la mode des Romains ou des Wisigoths, ils ne seront construits en pierre qu’à partir des Xième et XIIème siècles.




A gauche du pont vous vous dirigez vers le château.

 

 

Allez !! Ce n'est plus très loin, l'entrée du château est au bout du chemin !!!

Retournons-nous; quel chemin parcouru !

 
Nous sommes arrivés à l'entrée du château (voir rubrique "Château")  

 

Une fois arrivé dans les environs, il n'y a que quatre routes menant à Brousse.

La route venant de Lincou, la route venant de St Affrique, la route venant de Broquiès et la route venant de St Martin de Brousse (commune de Brousse).

Pont d'accès venant de Lincou et de St Affrique.


Route venant de Broquiès

Route venant de St Martin

 

Par Armando
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Vendredi 25 mai 2007 5 25 05 2007 11:10
Nous restons dans la région pour cette balade je vous emmène en péniche sur le canal du midi, un endroit fabuleux que j'ai longé il y a fort fongtemps maintenant mais j'ai gardé un souvenir vivace tellement le lieu est historique voire magique.  Je vous montrerais aussi un endroit que je découvre en même temps que vous, mais on n'y va pas sans peine, cela s'appelle le lac d'Oo, il est perché en altitude. Il faut faire ces balades dès les beaux jours arrivés entre le canal du midi et le lac vous aurez de quoi en prendre pleins vos mirettes je peux vous garantir un dépaysement garanti ayant beaucoup navigué dans cette région de france. Allez j'arrête de parler je vous laisse découvrir en paix ces lieux magiques
Armando
 

Midi Pyrénées - Haute Garonne  

Découvertes - Balades
Canal du MidiLe Canal du Midi relie la mer Méditerranée et l’océan Atlantique. 

Ce parcours navigable de 360 kilomètres comporte 328 ouvrages, écluses, aqueducs, tunnels, pentes d’eau…

De Sète à Bordeaux, il traverse trois régions, passe par Toulouse, Montauban et Agen

Il a été réalisé entre 1667 et 1694, et représentait, à l’époque, une véritable prouesse de génie civil. Il est inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco.
Suivez le Canal du Midi : découvrez les charmes de la navigation fluviale ou le plaisir simple et ombragé d'une balade le long de son chemin de halage !   
 
Canal du Midi
De nombreux arbres centenaires font de son chemin de halage un havre de paix et un plaisir pour les yeux. Vous pouvez le suivre à pied, le longer à vélo ou tout simplement suivre son cours en bateau.

Il y a bien longtemps que des péniches chargées de cargaisons de matières premières ne l’empruntent plus. Ce sont des péniches-hôtels qui le parcourent de nos jours. Plus intime, vous pouvez louer pour un jour, un week-end ou une semaine des pénichettes et vous transformer en marinier.
Site Internet



Lac d'Oo
Il vous faudra marcher une heure depuis les granges d'Astau pour atteindre le lac d'Oo

À 1.500 mètres d'altitude, le lac d'Oo est un réservoir de 40 hectares, aménagé depuis 1921 pour fournir de l'eau à la centrale électrique. Le lac est alimenté par une superbe cascade de près de 300 mètres de haut et un torrent arrivant tout droit du lac d'Espingo

Ses 67 mètres de profondeur donnent à l'eau une couleur bleu marine intense, couleur renforcée par le paysage encore très vert qui l'entoure. 

Rendez-vous apprécié des marcheurs, sans réelle difficulté, le lac d'Oo offre à ses visiteurs méritants un panorama et un dépaysement inégalés... Il est conseillé d'y monter entre juin et octobre afin de profiter de la lumière, d'une température plus clémente et d'un sentier plus facile. 

Pour les passionnés, au départ du lac d'Oo de nombreuses randonnées sont possibles notamment vers le lac d'Espingo ou celui du Portillon. En été, le refuge et l'auberge affichent complet... Il faut dire que l'effort fourni est à la mesure du paysage grandiose que l'on découvre et mérite bien quelque réconfort !

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Vendredi 1 juin 2007 5 01 06 2007 18:19
Voilà ce que j'ai découvert lors de mon séjour en Aveyron dans un petit village nommé Conques, les photos ne rendent pas hommage à la beauté du décors. La région est sublime mais il faudrait que je revienne plusieurs fois à travers ce blog pour vous montrer tout ce qu'il y a à voir. Donc pour aujourd'hui je m'arrêterais à l'abbaye mais il y a aussi un château que je vous montrerais la prochaine fois. Tout comme Rocamadour, Conques, doit son nom à un ermite. Bonne balade
Armando



vue plongeante sur Conques depuis la rocade.










Dans cette région septentrionale de la vieille province du Rouergue, devenue département de l'Aveyron, la nature et l'histoire paraissent avoir conclu une entente et conjugué leurs forces pour donner le jour à ce chef-d'œuvre chargé d'une incomparable puissance d'évocation : Conques. Peu de lieux en France, ou même en Europe, peuvent s'enorgueillir d'une telle accumulation de richesses : l'abbatiale romane et son célèbre tympan du Jugement dernier, les vestiges du cloître avec le grand bassin de serpentine, le trésor d'orfèvrerie et le musée, le village enfin, comme sorti intact du fond des siècles. Le tout s'enchâsse dans le site admirable de la "conque" (du latin concha : coquille) qu'avait choisie un ermite pour se retirer du monde, au VIIe siècle.


L'abbatiale Sainte-Foy

Les étapes de la construction

La grande expansion du XIème siècle devait permettre à l'abbé Odolric (1031-1065) d'entreprendre, sur l'emplacement de la basilique du Xème siècle, la construction de l'abbatiale romane actuelle. Les premières campagnes de travaux se soldèrent par l'édification des parties basses du chevet, abside et absidioles notamment, dont les murs se caractérisent par l'emploi d'un grès de couleur rougeâtre, extrait des carrières de Combret dans la vallée du Dourdou. Ce matériau, jugé peut-être trop friable, fut abandonné sous Étienne II (1065 1087) qui assura la poursuite des travaux vers l'ouest. On voit se généraliser alors le «rousset», un beau calcaire jaune vif provenant du plateau de Lunel. Sa chaude tonalité s'harmonise parfaitement avec le schiste gris local qui, dans la maçonnerie, assure le remplissage partout où la présence de pierres de taille ne s'impose pas.
A la tête du monastère durant vingt ans (1087-1107), le grand abbé Bégon III déploya une intense activité de bâtisseur, faisant monter tout l'étage des tribunes dans l'église, ainsi que le cloître. Par la suite, aucun document ne permet de préciser le rôle exact de l'abbé Boniface, son successeur, dans le premier tiers du XIIème siècle. Mais il faut probablement lui attribuer le voûtement de l'abbatiale et la construction de la façade occidentale



Modifications et reconstruction

La coupole romane de la tour lanterne, lancée trop hardiment au-dessus de la croisée du transept, s'effondra à une date inconnue. Les travaux de consolidation qui viennent d'être réalisés ici par les architectes des Monuments historiques ont permis une meilleure connaissance de cette partie de l'édifice, de ses vicissitudes et de ses transformations. Ainsi la faiblesse des trompes d'angle, destinées à assurer le passage du carré à l'octogone, serait responsable du désastre. La coupole fut remontée à la fin du XVème siècle, entre 1460 et 1490, en utilisant les techniques de l'architecture gothique.
Un siècle plus tard, en 1568 exactement, l'abbatiale faillit bien s'écrouler à la suite de l'incendie allumé par les protestants. Les grandes colonnes du choeur ayant éclaté sous l'effet des flammes, il fallut les cercler de fer et les noyer dans un massif de maçonnerie. Les tours de façade furent arasées, ainsi que le clocher central. Ce dernier, exhaussé par la suite d'un étage et surmonté d'une flèche charpentée, prit alors son aspect actuel. 

L'intervention de Prosper Mérimée

C'est l'intervention de Prosper Mérimée, le premier inspecteur des Monuments historiques, qui permet d'entreprendre à partir de 1837, la restauration de l'abbaye laissée dans un état d'abandon au lendemain de la Révolution. Le long mémoire qu'il adresse au ministre lui permet d'obtenir le classement de Sainte-Foy assorti d'une première subvention. La restauration est confiée à Boissonnade, l'architecte du département, qui entreprend les travaux les plus urgents. En 1873, le ministre des Beaux Arts commande à l'architecte Formigé un projet complet de remise en état. L'oeuvre réalisée alors est considérable : reconstitution de la colonnade du choeur, reconstruction des voûtes, etc. Et c'est à partir de 1881 que commence la surélévation des deux tours de façade, suivie de la mise en place des lourdes pyramides de pierre qui les coiffent depuis lors.


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Dimanche 24 juin 2007 7 24 06 2007 10:18
www.luberon-en-provence.com
 

Les villages

Passionnés d'architecture rurale vous aurez l'embarras du choix pour occuper votre séjour et découvrir le charme des nombreux villages bâtis sur des hauteurs.

Datant du moyen-âge, de nombreux villages tels que Gordes, Ménerbes, Oppède-le-Vieux ont été construits sur les hauteurs ; perchés sur des espaces étroits ils offrent bien souvent des vues magnifiques sur les paysages alentours.

villages, carte, luberon, vaucluse, provence




joucas, ménerbes, bonnieux, cucuron, lourmarin, luberon, vaucluse
Aujourd'hui en ce beau dimanche ensoleillé je vous emmène dans le luberon à Cucurron plus exactement, dans cette magnifique région qu'est la provence,  je conseille vivement à tout ceux et celles qui ne la connaissent  pas d'y venir, de flâner et de se ressourcer au calme et à la fraicheur. Quand on a goûter aux charmes de cette région il est difficile de s'en passer. Quand on a la chance, comme moi, d'habiter un coin pareil on ne se prive d'aller visiter tout ces beaux villages afin de glaner toutes les informations historiques et culturelles qui font la vie des ces villages de Provence. Les prochaines étapes seront Ansouis puis Lourmarin, la Tour D'Aigues ect.. Nous ferons une balade virtuelle jusqu'à Gordes et l'Isle sur Sorgue. Mais d'ici là bonne journée à vous mes fidèles lecteurs et lectrices.
Armando

village luberon   cucuron
3 km from Lourmarin
Altitude : 375 m
Nombre d'habitants : 1828

Charmant village au pied du massif du Luberon. Le vieux village dans ses rempart du XIIIe siècle : tours, hôtels et maisons nobles, église, orgue historique… nous fait part de la richesse architecturale et artistique de cette époque. A ne pas manquer : l’église Notre Dame de Beaulieu (dominant le village), le moulin à huile (grotte sous les remparts) qui depuis 4 siècles presse les olives de Cucuron, …


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Samedi 30 juin 2007 6 30 06 2007 17:43
Après le Luberon nous partons dans le département du  Vaucluse plus exactement vers Gordes et son abbaye de Sénaque un coin magique que j'ai visité qui m'a marqué tellement le lieu est superbe. Le village de Gordes vaut le détour c'est un endroit prviligié qu'il ne faut surtout pas raté si vous passé dans la région. Toute la provence est belle, ensoléillé, gorgé de fruit au parfum délicieux, les cigales vous berceront lors de vos siestes à l'ombre des grands arbres, vous humerez les senteurs de lavandes, de fleurs magnifiques. Sans oublés les spécialités provencale : (Huiles d'olive, Truffes et Produits Truffés). Apéritifs (Coing,Truffe, Lavande...).Confitures sans sucre Ajouté,etc  que vous trouverez dans les boutiques qui parsément le village comme le Gabouton où vous trouverez tout ses très bons produits. Bonne promenades fidèles lecteurs et lectrices
Armando

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Le Gabouton à Gordes en Provence
Adresse Rue du Four 84220 Gordes Téléphone 04 90 72 11 78 Mail : legabouton@hotmail.fr

 

Dans une des plus belles calades de Gordes (rue du four rue du point de vue) Martine PONSAT, épouse d’agriculteur, propose, dans une boutique de caractère, de nombreuses spécialités issues de productions régionales et artisanales.

Un choix d’apéritifs et liqueurs (Coing, Melon, Truffe, Lavande…) et même une gamme peu alcoolisée (11°) ce qui ne lève rien au goût, tout au contraire.

L’or noir de la Provence. La Truffe et ses dérivés (Huile d’olive truffée, vinaigre balsamique truffé, terrines truffées…) et de mai à juillet. La truffe blanche d’été si production.

Huiles d’olive de divers moulins locaux, toutes plus fruitées les unes que les autres, avec tapenade, sauces provençales, olives

Sucreries : vous ne pouvez pas passer à Gordes sans goûter « les coucougnettes » du vert galan (amande enrobée de chocolat, enrobée de pâte d’amandes) et les Tétons de la Reine Margot et des "cul-cul la praline".

Confitures cuites au chaudron (figue, melon, pastèque) et même une gamme sans sucre ajouté (on y trouve que le sucre du fruit) sublime.

Senteurs nouveauté : une gamme de produits de beauté Bio (composé uniquement d'huile d'olive bio et de lavande bio, savon, crème de jour,…)

Amateur de PANAMA Venez essayer et adopter un Véritable couvre chef de Légende (Borsalino,Planter...) ainsi qu'un large choix de CHAPEAUX feutre, paille, tissu, Homme Femme Enfant pour se proteger du soleil si radieux en Provence.

Et pour arpenter les rues calladées de nos villages Martine Ponsat vous conseillera dans le choix d'une chaussure portée en Provence depuis de nombreuses années : L'ESPADRILLE.




Gordes
Population : 2.127 h

Département du Vaucluse



Dressé au bord du plateau du Vaucluse, Gordes compte parmi les villages vedettes du Luberon où de nombreuses célébrités et artistes ont élus domicile.

Ses maisons en pierre sèche de couleur blanche ou grise s'alignent en spirale autour du rocher sur lequel est posé le village avec à son sommet l'église et le château qui font face aux collines du Luberon.

Sa situation privilégiée, son charme exceptionnel et son architecture typique lui ont valu d'être classé "un des plus beaux villages de France".

En vous baladant dans ses petites ruelles caladées qui se glissent entre les hautes maisons du village, vous découvrirez ça et là des portes anciennes superbes, des voûtes et des murs de pierres plates savamment restaurés et au détour d'une terrasse, un panorama somptueux vous sera offert sur la vallée et la montagne du Luberon.

Au centre du village de Gordes, vous pourrez visitez son imposant château forteresse qui abrite l'hôtel de ville et le musée Pol Mara, peintre flamand contemporain. Le curieux village des bories est également à visiter : les bories sont des sortes de petites huttes rondes construites en pierre utilisées auparavant par les bergers et chasseurs.

En aucun cas vous ne manquerez la célèbre et très belle Abbaye de Sénanque confinée dans son vallon verdoyant. Elle est toujours habitée par les moines Cisterciens qui produisent miel, essence de lavande et liqueur. Tout l'édifice du XII° est ouvert à la visite.

Sans aucun doute Gordes est un des must du Lubéron. Le village jouit d'un succès et d'une réputation mondiale qui a attiré une clientèle fortunée à l'affût de résidences secondaires... le best seller Une année en Provence de Peter Mayle a du également y contribuer ...


Vestiges historiques à visiter :

Le château de Gordes
(médiéval et renaissance).
Le village des bories
(bergeries, cuves à vin, ruelles et murs d'enceinte)
Abbaye de Sénanque fondée en 1148.
Eglise St Firmin de 1704.
Musée Pol Mara.
Musée du Moulin des Bouillons,
(Monnument Historique :
pressoirs à olive du Ier au XVI° siècle)


Loisirs :

Marché le mardi matin.
Galeries d'art et artisanat.
Randonnées pédestres et VTT.
Survol en Montgolfière.
Nombreuse expositions culturelles et artistiques.
Animations estivales : théâtre, concert, opéra.





    Vidéo (ADSL) - Gordes  
 
 Durée :
 2mn 19 sec


Flash

 
 
   Video (Abbaye Sénanque)  
 


Cable et ADSL
 

Hébergements :


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Vendredi 6 juillet 2007 5 06 07 2007 09:55
Voilà une visite que je classerais d'incontournable car cette cité de provence vaut le détour. Je suis allé en Avignon voir cette merveile mais j'ai raté l'occassion de la visiter entièrement. Le chateau des papes c'est un monument historique où se déroule souvent des spectacles de toutes beautés. Si vous avez l'occassion de venir dans la région et que vous pouvez y passer au moins un journée n'hésitez pas à aller le voir même de l'extérieur c'est un pur chef d'oeuvre
Armando
Château des Papes - Site et MonumentChâteau des Papes - Site et Monument  


Description :
Le Château des Papes a été construit sur ordre du Pape Jean XXII de 1317 à 1333. De part sa taille et sa position stratégique, le Château avait une fonction défensive mais c'était surtout un lieu de villégiature d'où l'aménagement d'un jardin d'agrément et d'un parc où étaient plantés vignes et oliviers. Surnommé le Castel Gandolfo Français, Châteauneuf-du-Pape était la résidence d'été des souverains Pontifes Avignonnais. Le Château se composait d'un important corps de logis, de quatre tours, et de trois grandes salles : une salle basse ou cellier pontifical. Très fraîche, cette pièce servait de cellier pour le vin, l'huile ou les salaisons. Il y avait également une grande salle au premier étage, la salle d'apparat où se déroulaient toutes les festivités (banquets pontificaux, réceptions...), au deuxième étage se situaient les appartements privés du Pape. Après le retour de la Papauté à Rome, début du XVe siècle, le Château a été plus ou moins abandonné car les Evêques n'avaient plus les moyens de l'entretenir. Au cours des siècles suivants, le Château a connu de nombreuses vicissitudes, tout d'abord durant les guerres de religion au XVIe siècle. Le Château, pris d¿assaut, servait de camp de base aux protestants qui mettaient à sac le Comtat Vennaissin. Avant de quitter le village, ils pillèrent et incendièrent le Château. Classé Monument Historique en 1892, le Château a connu un dernier outrage durant la seconde guerre mondiale. Les garnisons Allemandes occupaient le village et avaient aménagé un poste d'observation anti-aérien dans le donjon. Menacées par l'arrivée des Alliés, le 20 août 1944, elles firent sauter toute la partie Nord du Château. Aujourd'hui ne subsistent qu'un donjon, le mur Sud et une salle basse, le Cellier Pontifical. Emblème du village, le Château sert de cadre de prestige aux réceptions de la Commune et aux conseils de l'Echansonnerie des Papes, confrérie bachique de Châteauneuf-du-Pape.





AVIGNON (AFP) - Le Festival d'Avignon, l'une des plus importantes manifestations au monde des arts de la scène, lève vendredi le rideau pour un soixantième anniversaire riche en hommages et en créations.

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Jusqu'au 27 juillet, la citadelle des papes et ses environs accueilleront une trentaine de spectacles dont deux tiers d'inédits, selon les organisateurs de ce grand rendez-vous du théâtre d'art et de la danse contemporaine, qui a comptabilisé quelque 134.000 entrées en 2006.

Comme c'est le cas depuis 2004, première édition codirigée par les jeunes Hortense Archambault et Vincent Baudriller, la programmation a été conçue en lien avec un "artiste associé", en l'occurrence Frédéric Fisbach, directeur du Studio-théâtre de Vitry, près de Paris.

En ouverture, ce metteur en scène et comédien de 41 ans reprendra ses "Paravents" de Jean Genet revisités par des marionnettes traditionnelles japonaises.

Puis, à partir du 15 juillet, il donnera dans la cour d'honneur du Palais des papes sa vision des "Feuillets d'Hypnos" du poète René Char, dont on fête le centenaire de la naissance et qui a mis le régisseur sétois Jean Vilar sur la route d'Avignon, où une première "Semaine d'art" a vu le jour en 1947.

Le lieu emblématique du festival accueillera deux autres formes d'écritures : au verbe singulier du contemporain Valère Novarina (création de "L'Acte inconnu" samedi soir) succèderont Shakespeare et son "Roi Lear" mis en scène par Jean-François Sivadier.

Au pied du mythique mur, France Culture offrira à ses auditeurs une soirée exceptionnelle le 9 juillet avec une lecture de "Quartett" d'Heiner Müller par Sami Frey et Jeanne Moreau, qui a joué dans les trois spectacles montés par Vilar en 1947.

Deux jours plus tard, le compositeur Pierre Henry - 80 ans cette année -, père fondateur de la "musique concrète", créera dans la cour du lycée Saint-Joseph "Objectif Terre", quarante ans après son entêtante "Messe pour le temps présent" (1967).

Comme d'habitude, Avignon accueillera les plus grands noms de la scène européenne tel l'Allemand Frank Castorf, patron de la radicale Volksbühne de Berlin, qui revisitera dès vendredi "Nord" de Céline.

En marge du "In", le festival "Off" d'Avignon regroupera jusqu'au 28 juillet 866 spectacles (théâtre, danse, marionnettes, cirque, jeune public...) proposés par 668 compagnies.


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