Texte libre


 

 

 

 

 

 

 

  L'île de la réunion, l'île Maurice, la France pays ou je réside. Passionpoesie résume à lui seul ce que j'aime. Passion pour mon île, poésie pour la littérature, balade en Provence et dans l'hexagone. Nous vivons dans un pays magnifique et chaque région à ses spécifications, ces traditions et sa gastronomie.

 

 

 

http://anthologie.over-blog.com


L'autre site de passionpoesie, petit recueil de site poétique ou je puise certains de mes articles pour vous présenter tous ces hommes qui nous ont enchantés par leurs vers et leur prose. Par ce talent qui perdure à travers le temps et l'espace j'essaie de rendre hommage à la littérature à travers ce blog. Apportez votre contibution cela m'aidera à enrichir ces pages.
Merci beaucoup de vos visites.

 

 

 

texte perso

Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /Mai /2008 11:34

Il est des jours il est de nuits où je navigue sur les flots de l’incertitude

Le doute m’envahit ai-je agit comme il se doit ?

Non ! Me semble t-il ne pas avoir eu la bonne attitude

Il est des nuits où le sommeil me fuie

 

Je me réveille en sursaut je te cherche, où es tu ?

Et là seul dans ce grand lit vide et froid

Je m’aperçois que ma solitude est bien plus grande encore

Tu n’es plus là pour te blottir dans mes bras et apaisé mes craintes

 

Ö ! Tristesse, Ö ! Amertume qu’il est douloureux ce vide.

Cette absence qui me lie chaque jour qui passe à ton souvenir

Je paie cher cette liberté tant convoité

Mais la fierté d’un retour est plus insupportable que cette absence qui m’étreint

 

Ce ne sont plus tes bras qui m’enserrent

Ce ne sont plus tes yeux qui me regardent

Ce ne sont plus tes lèvres qui m’embrassent

C’est la solitude qui me tient compagnie

 

Ö ! Bêtise Ö ! Ignorance qu’ai-je fait de t’avoir écouté

J’ai été trahi par la voie de la non raison

Que n’ai-je plutôt écouté mon cœur

Ce doux battement qui ne cesse de me parler de toi

 

Où que je sois, quoi je fasse

Un souvenir, un lieu, un sourire

C’est ton visage qui émerge

De ce brouillard que devient ma vie

 

A quoi bon maintenant s’en plaindre, le mal est fait et ce n’est certes pas les regrets et les remords qui viendront compenser ton absence, quand le vin est tiré dit on qu’il faut le boire et là je le bois jusqu’à la lie comme le philosophe qui s’empoisonne en buvant la ciguë, je m’en empoisonne avec le chagrin. Mais dans la vie rien n’est jamais ni acquis ni vraiment perdu il y a toujours un chemin, une traverse qui nous ramène au port, suivre le fil d’Ariane qui nous guide à travers le dédale de nos erreurs et nos atermoiements. La vie est un fil si ténue qu’un rien peu le brisé. A tous les amoureux du monde gardez vous d’être fier si vous aimez vraiment crier le haut et fort que l’être aimé(e) vous entende qu’il sache qu’il est le centre de votre univers amoureux

Gentle13

Par Armando - Publié dans : texte perso
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Jeudi 26 juillet 2007 4 26 /07 /Juil /2007 15:02
Comme promis je continue mon histoire d'un soir, en espérant les suites à venir vous plairont autant que la première partie. 
L'angoisse est là, le mystère s'épaissit il prend une fome différente, le vrai et le défaut, la vérité et le mensonge, la réalité et le l'illusion tout se mélangent tout s'effacent : plus ne rien ne sera comme avant. Rien n'est jamais acquis quand vous croyez posséder une chose vous êtes au contraire possédez par elle, ne vous fiez jamais aux apparences  car ce que vous voyez n'est pas forcément ce qui est... Le pire peut arriver à tout moment !!!


Le temps passe et tout s’arrête, le temps semble figé dans une sorte d’éternité, comme une statue qu’on immortalise pour en garder le souvenir.
Voilà le moment propice pour dire la vérité lui dit-il ! Quelle vérité demanda t-elle ! Que dois-je savoir que je ne sais déjà ?
Que je ne suis pas celui que tu crois, je suis celui qui vient hanter tes nuits, je suis dans tes rêves, je parcours tes souvenirs à la recherche de ton passé.
Mes rêves m’appartiennent s’indigna t-elle ! Je ne me souviens d’aucun d'eux et d’ailleurs tu n’apparais dans aucun d'eux.
 
C’est normal lui répondit-il dans un calme olympien, je suis toi. Je suis ton double car chacun de nous possède un double, le reflet de ton miroir n’est pas forcément l’image que tu crois être.
Mais de quoi parles-tu à la fin cria t elle. La colère montait en elle, son visage s’empourpra, les veines de son front grossirent. Elle détourna une fraction de seconde son visage, il avait disparut, comme s’il n’avait jamais existé, elle se retrouva seule au milieu de nulle part. Un rire sardonique jaillit …Je te l’ai dis, je suis toi, tes rêves m’appartiennent, même tes souvenirs sont miens. Dorénavant c’est le reflet de mon visage qui apparaîtra dans ton miroir, tu auras disparu, tu n’existeras plus, ni morte ni vivante, tu erreras dans un espace confiné avec pour seule compagne la folie, ta folie, celle qui te guette depuis ta naissance et que tu te refuses à voir. Physiquement présente, c’est moi qui serai toi, ton âme et ton esprit seront fusionnés avec ce que je suis, tu seras devenue une présence désincarnée sans réalité propre, tu ne seras plus qu’une errance, plus qu’un souvenir. Même ta conscience ne sera plus. Et tu sauras alors qui je suis exactement !


Soudain un cri, un cri rauque qui surgit du fond de sa gorge, elle se lève trempée de sueur, la peur se lit sur son visage déformé par un rictus. Elle se réveille en sursaut, ouf ! Se dit-elle c’est juste un cauchemar. Elle se dirige dans la cuisine, elle sent que quelque chose a changé, elle ne saurait dire ce que c’est. Elle se verse un verre d’eau fraîche qu’elle boit d’une traite, chose qu’elle n’a jamais fait, elle sent ses attitudes changées, son comportement n’est plus le même, elle ne se reconnaît plus dans ses faits et gestes. Et là…Horreur absolue, c’est comme si la terre s’arrêtait de tourner, son monde basculait tout à coup, il y avait quelqu’un d’autre qui la regardait mais ce n’était pas elle. A qui alors appartenait le visage qu’elle voyait dans la glace, imaginez la surprise, la peur que cela peut engendrer. Le reflet qu’elle apercevait n’avait plus rien à voir avec le sien. Qui était cette personne qui était en face d’elle ? Ce n’était plus un cauchemar, c’était pire que ça c’était une malédiction qui prenait forme sous ses yeux incrédules, qu’avait-elle fait ? Qui était responsable de ça, elle, où fallait-il remonter plus en arrière dans le temps et jusqu’où ? Patricia sentait au fond d’elle-même un irrésistible changement mais pas seulement sur le visage non, c’était plus profond que ça, c’était son comportement entier qui se transformait, son apparence restait femme, son corps se modifiait, ses formes changeaient, elle qui était filiforme sans atout particulier, elle devenait quelque chose qu’elle ne reconnaissait pas du moins……
 
Vivait-elle un cauchemar dans son cauchemar, allait-elle se réveiller et reprendre le cours normal de sa vie. Dans sa tête tout s’embrouillait, puis tout lui devenait insensiblement étranger, son corps, cette salle de bain, cette maison, elle ne reconnaissait plus rien. Patricia s’approchât d’un cadre sur la bibliothèque du salon, elle représentait une photo de femme avec un enfant, à coté un autre contenant la photo d’un homme là encore mystère.
.../...

je vous laisse je vous dis à bientôt pour la suite, patiente et persévérence tout arrive à celui qui sait attendre.
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Mercredi 25 juillet 2007 3 25 /07 /Juil /2007 06:22
Comme j'avais promis à Liliflore je vous livre une histoire, bien que partielle pour ménager le supense, et si toutefois ceci vous plait j'en ai une autre en réserve que je vous livrerais ultérieuremment partiellement aussi. Là c'est l'histoire d'un vieux sage qui part à la recherche........Mais c'est une autre histoire qui viendra en son temps pour l'instant laissons la place aux mystères et à l'angoisse ce n'est certes qu'une fiction mais sait on jamais de quoi demain sera fait, sait on jamais les forces qui nous gouvernent de quoi  sont-elles capablent ? Laissons le temps s'arrêter un instant, un bref instant où tout disparaît où tout ce que vous avez connu et tout ce qui est vous ou fait partie de vous s'évanouie et laisse la place à quelque chose d'autre qui se subtitue à vous sans que vous puiisiez en aucune manière interrompre un procéssus qui devient irréversible et irrémédiable: quand on joue avec le diable on fini un jour par le rencontrer....

Le temps passe et tout s’arrête, le temps semble figé dans une sorte d’éternité, comme une statue qu’on immortalise pour en garder le souvenir.
Voilà le moment propice pour dire la vérité lui dit-il ! Quelle vérité demanda t-elle ! Que dois-je savoir que je ne sais déjà ?
Que je ne suis pas celui que tu crois, je suis celui qui vient hanter tes nuits, je suis dans tes rêves, je parcours tes souvenirs à la recherche de ton passé.
Mes rêves m’appartiennent s’indigna t-elle ! Je ne me souviens d’aucun d'eux et d’ailleurs tu n’apparais dans aucun d'eux.
 
C’est normal lui répondit-il dans un calme olympien, je suis toi. Je suis ton double car chacun de nous possède un double, le reflet de ton miroir n’est pas forcément l’image que tu crois être.
Mais de quoi parles-tu à la fin cria t elle. La colère montait en elle, son visage s’empourpra, les veines de son front grossirent. Elle détourna une fraction de seconde son visage, il avait disparut, comme s’il n’avait jamais existé, elle se retrouva seule au milieu de nulle part. Un rire sardonique jaillit …Je te l’ai dis, je suis toi, tes rêves m’appartiennent, même tes souvenirs sont miens. Dorénavant c’est le reflet de mon visage qui apparaîtra dans ton miroir, tu auras disparu, tu n’existeras plus, ni morte ni vivante, tu erreras dans un espace confiné avec pour seule compagne la folie, ta folie, celle qui te guette depuis ta naissance et que tu te refuses à voir. Physiquement présente, c’est moi qui serai toi, ton âme et ton esprit seront fusionnés avec ce que je suis, tu seras devenue une présence désincarnée sans réalité propre, tu ne seras plus qu’une errance, plus qu’un souvenir. Même ta conscience ne sera plus. Et tu sauras alors qui je suis exactement ! 
.../...
L'extrait est court j'en conviens, quel intérêt de tout divulguer d'un seul coup, où serait l'effet magique du suspense qui vous tiendra en haleine(enfin je l'espère) jusqu'au bout, jusqu'à la dernière ligne. Attendre pour savourer, attendre pour émousser vos sens et mettre votre patiente à l'épreuve, attendre pour apprécier chaque chose de la vie comme si chaque jour était un jour nouveau ou comme si vous allez mourrir demain ce que je ne souhaite à personne bien entendu mais ce n'est qu'une figure de style pour décrire l'importance de la vie et du cadeau qui nous est fait. A bientôt pour la suite
Amicalement
Gentle13
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Samedi 2 juin 2007 6 02 /06 /Juin /2007 12:32
Voila une histoire bouleversante que j'ai lu sur un space msn je la retransmet ici pour que vous aussi à votre tour vous puissiez retransmettre ce message pour que plus jamais des drames pareils puissent arriver. Un petit garçon de 5 ans privé de sa maman et de sa soeur, voilà un départ dans la vie qui n'est guère réjouissant, ils nous incombent à nous adultes et parents d'agir en être responsables et digne de ce nom et de condamner par tous les moyens possibles ce genre de comportement, on doit traiter les alcooliques aux volants comme de véritables meurtriers sans aucune indulgences, ils ne tuent certes pas avec une arme quelle qu'elle soit mais le résultat au final est le même assurance où pas, un meurtre est un meurtre. Je vous prie d'excuser cet accès de de colère
Gentle13

Petit garçon

Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée
 contre lui...

Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .


Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.


Le petit garçon tenait toujours la poupée
dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait
"Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... "


"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"
Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon coeur s'est presque arrêté de battre.


Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "
"OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .


Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de
s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."


Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.


Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.


Elle était là,
tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...


Maintenant, tu as deux choix :
1) mettre cet article dans ton blog
2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché

Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un de conduire après avoir consommé
Publié dans : texte perso
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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /Mars /2007 14:43
Petite nouveauté pour promouvoir cet artiste:

Philippe Jullian

N'hésitez à aller voir et écouter la chanson mérite d'être écouter et le chanteur à être connu, rien de difficle à faire laisser vous guider par les informations ci-dessous. Je l'ai écouté et j'ai bien aimé mais faites vous votre opinions
Par avance un grand merci à toutes et à tous qui joueront le jeu de la solidarité artistique
Armando



bonjour,

voici le lien  pour écouter "petite fille" dans son intégralité à partir du site d'Evan le Ny !!

Merci de nous apporter votre soutien.

Philippe

 

 

 

http://www.evan.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=37&Itemid=43

 

Pour rappel, il faut aller sur rmcinfo.fr, cliquer sur Podcast, à gauche.Sur l'écran suivant, il faut cliquer sur "les bons plans de Philippe Dufreigne" et écouter l'émission du 1 er mars.

Si tu peux diffuser ce message à toutes tes connaissances pour qu'elles mettent un petit mot à l'attention de Philippe Dufreigne, on pourra peut être ainsi avoir droit à une rediffusion du titre "petite fille".

RMC info, talk, sport : Retrouvez toute l’information, conseils et ...

Par armando - Publié dans : texte perso
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Samedi 10 février 2007 6 10 /02 /Fév /2007 08:08

C'est la vie, c'est le temps qui chevauche  l'espace à la poursuite d'un amour insolite.
C'est l'oublie, le regard triste le ventre vide petit homme ne t'en dors pas sur ton sort
Laisse les grands faire leur bêtises; Ils ne sont pas intelligent pour autant
C'est à toi de te lever et de dire stop !

Enfants du monde dressez-vous face à vos ainés
N'ayez pas peur de la vérité: Eux savent mentir !
Petits hommes ne leur ressemblaient  pas
Dans ce qu'ils ont de plus noir en eux

Mais la vie continue comme un songe d'une nuit d'été, d'ailleurs le poète le dit : "Les mots sont les passant mystérieux de l'âme"
La poésie ? C’est l'art de faire chanter les mots, de leur donner une couleur afin qu'ils s'égayent notre vie et l'illuminent pour que disparaisse la grisaille quotidienne. Mots contre maux ce n'est pas œil pour œil ni dent pour dent, c'est un concept différent, une vision à long terme qui finira pas changer les mentalités, soyons positif c'est nous et nous seuls qui avons le pouvoir de faire basculer les choses, d'inverser la tendance, unissons-nous contre la bêtise, l'ignorance, la méchanceté... Trois virus aussi mortels que certaines maladies parce que les effets sont moins visible mais plus pernicieux

Donc j'écris, je lutte à ma façon
Les mots sont aussi des armes sachons les utiliser à des fins thérapeutiques, à des doses homéopathiques pour qu'ils agissent en profondeur et sur la durée d'une vie: La nôtre ou celles des autres peu importe l'essentiel c'est que le changement s'opère et que le résultat soit visible et retentissant une sorte de contamination, une pandémie de bonheur où chacun dans ce monde aura sa place

Donc j'écris, mes mots sont dit avec mon cœur d'homme qui souffre de voir ce que l'homme est pour l'homme, il n'hésite pas à le mettre dehors parce qu'il n'est plus productif, plus rentable, l'argent étant le nerf de la guerre .... La vie n'a donc plus de sens car c'est l'argent qu'on a qui donne un sens à la vie des autres, c'est le bien qu'on possède qui est convoité on est en quelque sorte assimilé à ce bien et on ne voit plus en nous qu'un coffre fort remplie d'argent et non plus un cœur avec des émotions des pensées des peines et des joies, on n'est plus un être pensant fait de chair et de sang mais un être mi robot-mi humain qu'on use jusqu'au bout de la capacité mécanique et qu'on se débarrasse quand l'humain surgit parce que plus faible et moins utile que la partie mécanique.

Mais la vie ce n'est pas ça
L'amour ce n'est pas ça

Songe d'une nuit d'été
Où une pluie fine battait le pavé
La campagne s'émousse et les fleurs se trémoussent
Par un doux matin d'été la vie s'éveille

Tandis qu'un Amour perdu s'enfuie au gré des pleurs
Comme une cascade sans fin
Où l'eau jaillit et se brise sur les rochers
Les rochers de l'incompréhension où ma vie se heurte

Par une nuit d'hiver
La vie renaît au souffle du vent du Nord
Qui pousse vers le soleil ses fleurs gelées
Afin qu'y naissent ses femmes exquises

Que l'amour réchauffe comme mille soleil
Nous nous y brûlons
Tout hommes que nous soyons
Car la vie sans femmes c'est comme la terre sans eau.

Par armando - Publié dans : texte perso
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Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /Fév /2007 10:45

A l’automne de ma vie tu surgis enfin

Pourquoi avoir mis tant de temps ?

J’ai attendu en vain

Le retour du printemps !

 

M’importe peu le temps passé

C’est la vie qui est essentielle

Celle que je vivrais près de toi

Jusqu’au jour où…

 

Là bas caché derrière le voile du silence, je me réfugierais à l’ombre de ton corps pour vivre en paix et savourer ces derniers instant de bonheur tranquille avant que surgisse le crépuscule d’une vie bien remplie.

 

Remplie d’amour de rire et de joie

Où s’efface les regrets et les remords

Où s’efface le cortège des pleurs et des craintes

Où s’effacera l’ombre de la mort

 

Là bas caché derrière le reflet d’un visage d’ange je contemple avec délice ce jardin d’éden ou tu m’apparaît en Eve, la conscience en éveille prêt à toutes les tentations le temps d’un instant.

Instant propice, aux premières lueurs de l’aube printanière, jeunesse insouciante où l’âge n’est plus un fardeau mais une eau de jouvence pour rafraîchir mes vieux os.

Armando

Par armando - Publié dans : texte perso
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Dimanche 28 janvier 2007 7 28 /01 /Jan /2007 08:11

En panne d'inspiration, le vague à l'âme me saisi et me jette à terre telle une marionnette de chiffon. Je ne peux lutter contre cette attraction au désespoir qui me gagne sans que j'en connaisse la cause mais je lutte pieds et poings contre cette gangrène qui veut me faire plier pour m'assujettir et me déposséder de mon âme poétique. Je sortirais vainqueur de cette bataille car je me refuse à abdiquer devant la fatalité, je ne sombrerais pas dans l'oublie sans combattre même s'il y a des destins auxquels on ne peut échapper.

Le temps des mots est révolu si l'action ne lui emboîte pas le pas
La vie est là devant nous belle, ardente et désirable, commettons le pêché d'y croquer comme Eve l'a fait dans la pomme.

Ne nous résignons pas, nous sommes aussi les artisans de notre vie, de notre bonheur ou malheur selon les choix que nous faisons et chaque pas vers la connaissance de nous même nous approche de la victoire finale : Etre détaché des valeurs matérielles qui corromps notre esprits et nous lie au monde infernal du matérialisme. Ne perdons pas le sens des réalités et des priorités l’essentiel dans la vie c’est l’être et non la matière qui ne doit servir que de moyen et non de fin en soi : La matière en question c’est l’argent ce fléau qui empoissonne notre existence quand on n’en manque et nous pousse à l’excentricité quand on n’en à trop. Juste milieu ou te situe tu ?

Nul et partout, ici comme ailleurs à toi de me trouver, je ne vais pas non plus te mâcher tout le travail ! Répondit il d’un ton détaché et sans aménité, le ton froid et dur comme les trottoirs de nos villes ou dorment et meurent nombre d’entre nous. Est coupable celui qui commet comme celui qui subit ; La vie est une arène où l’homme combat l’homme, gladiateurs des temps modernes où la passion laisse la place à l’argent.

Vanité des vanités tout n’est que vanité.





Passion = Argent ?

Je suis là, encore coincé ce WE, dans cette petite pièce face à mes écrans de contrôle et mon pc et ma télé.  Tient cela me fais penser à une certaine chanson. Bref, je disais donc que je passe mon temps sur le net plus exactement sur mes blogs, oui j'en ai deux et cela prend énormément de temps mais vu que je l'ai j'en profite un "max".

 

Lire, écrire, penser comme je l'ai déjà dis ce sont les trois verbes de mon existence, je suis  tombé dedans comme obélix dans la potion magique, et depuis je ne puis m'en défaire. Seulement voilà je ne veux pas m'en défaire, j'écris pour mon plaisir qui devient le vôtre par la même occasion du moins je le souhaite et l'espère vivement. J'aime la poésie, la lecture. Voilà ce que j'écrivais il y quelque temps maintenant. Depuis j'ai écris bien d'autres choses mais tout tourne autour des mots poésie, poétique, poèmes, littérature etc etc.

J’écris pour assouvir ma passion pour les mots.

J’écris pour que la littérature garde ses lettres de noblesse.

J’écris pour que perdure le souvenir de nos écrivains d’antan.

Je ne suis pas Hugo, je ne suis pas Chateaubriand

 

Je ne suis pas poète.

Je ne suis pas écrivain.

Mais alors que suis-je ?

Je suis l’ordinaire dans un monde extraordinaire.

 

Je joue à cache-cache avec les mots, on se tourne autour sans jamais

vraiment se trouver

 

Je ne suis pas celui qu’on croit.

Je suis celui qui est. 

Mais qui suis-je ?

 

Rien serais-je tenté de dire, mais n’est on jamais rien ou n’est on jamais quelqu’un.  

Pierre Dacco disait qu’il est préférable d’être quelque chose que quelqu’un.

Entre sagesse et vanité où nous situons nous. Le fossé est bien profond entre les deux et il sera comblé quand l’homme sera devenu parfait…….sera t-il mort ?

 

Lire, écrire, penser les trois verbes de ma vie, les trois vérités de mon existence, c’est la que prend tout le sens de la fameuse phrase de pascal « Je pense donc je suis »

Je pense donc je suis ! Mais suis-je Pascal ? Non bien sûr qui aurait cette prétention !

 

Je ne suis pas un sportif je le regarde à la télé avouerais-je franchement mais sans passion aucune. Tout simplement parce que cela est devenu un "commerce " éhonté alors que certains ont du mal à joindre les deux bouts, galère du matin au soir pour subvenir à leur famille d'autres s'enrichissent à taper dans un ballon ou à conduire comme des fous furieux des voitures sur un circuit. Donc ce n'est plus du sport c'est une affaire de fric, ne croyez pas qu'ils prendraient autant de risque pour le SMIC, alors quand ces gens là parlent de passion, de « challenge » comme ils disent, le mot est à la mode je serais curieux de savoir combien ce « challenge » leur rapporte de plus, cela me fait sourire quelque peu.

 

Je ne suis pas jaloux

Je ne suis pas envieux

Je suis simplement en colère devant de telles pratiques

Quand certains se crèvent à la tâche

 

D’autres se « gavent » sur le dos de ceux qui les enrichissent

Et là la bêtise atteint des sommets

La cime de leur connerie est proportionnelle aux sommes amassées des sportifs

Pendant qu’eux se contentent de miettes d’un gâteau que d’autres mangent à leur place.

 

Je pense aux infirmières

Je pense aux sapeurs et aux marins pompiers

Je pense à tout ceux qui prennent des risques pour notre sécurité

A votre avis quel est leur salaire a eux ?

 

Mais le plus triste dans l’histoire, se sont les plus démunis qui cautionnent ce genre de pratique, ceux qui se ruent dans les stades, sur les circuits, tenez cela me fait penser à la Rome Antique. Aux jeux du stade où les gladiateurs amusaient la galerie en sachant qu’ils risquaient leur vie à chaque instant, beaucoup mourraient aussi. Et la foule en délire criait à mort à mort !!

Le retour de César

Du pain et des jeux, et le peuple sera content

Le sport et le divertissement télévisuel à base de téléréalité remplacent les fosses aux lions et gladiateurs.

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Armando

Par armando - Publié dans : texte perso
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Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 16:19

Au fil du temps je me suis aperçu qu'il était important de croire en quelque chose, que se soit en soi en Dieu ou en tout autre chose mais il faut croire. La vie sans ça n'a aucune espèce d'importance c'est comme un fil nourricier qui nous relie au monde dans lequel nous vivons.

La science, la technique nous permet d'avancer plus vite plus loin, nous permet de nous servir d'outils plus élaborés pour notre vie quotidienne : c'est une bonne chose. Mais en finalité pour notre bien être intérieur qu'est-ce que nous en retirons ?  Pour obtenir la paix de l'âme où allait cherché pour apaiser nos esprits fatigués si ce n'est dans la Foi et dans la prière, dans la solitude et la béatitude d'une vie calme et sereine d'un foyer en harmonie.

Nous devons à tout prix faire tous les efforts du monde pour ne jamais baiser les bras tant que nous avons de quoi affronter la vie : La santé, un travail, un toit sur la tête pour abriter notre famille et nos enfants. Le reste après n'est que futilité même si nous ne croulons pas sous le poids de la richesse ou si nous ne possédons pas les dernières nouveautés à la mode du moment, ni les vêtements tendances.

L'important c'est la vie pas le temps
Le temps de vivre et d'aimer
Le temps de voir un enfant naître
Le sourire d'une jolie fille
Qu'on croise au détour d'un chemin
Le temps de voir grandir son enfant, de voir l'amour dans les yeux de sa femme.
Le temps de s'arrêter un instant et de poser ses valises, d'ouvrir les yeux et voir les beautés de ce monde.

Voila ce qui est nécessaire voir primordial, tout le reste n'est que vanité.
Armando

Paroles de l'Ecclésiaste, fils de David, roi de Jérusalem

Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité. Quel avantage revient-il à l'homme de toute la peine qu'il se donne sous le soleil ? Une génération s'en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours. Le soleil se lève, le soleil se couche; il soupire après le lieu d'où il se lève de nouveau. Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits. Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n'est point remplie; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent. Toutes choses sont en travail au-delà de ce qu'on peut dire; l'œil ne se rassasie pas de voir, et l'oreille ne se lasse pas d'entendre. Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. S'il est une chose dont on dise : Vois ceci, c'est nouveau ! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés. On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.

Moi, l'Ecclésiaste, j'ai été roi d'Israël à Jérusalem. J'ai appliqué mon cœur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux : c'est là une occupation pénible, à laquelle Dieu soumet les fils de l'homme. J'ai vu tout ce qui se fait sous le soleil; et voici, tout est vanité et poursuite du vent. Ce qui est courbé ne peut se redresser, et ce qui manque ne peut être compté.
J'ai dit en mon cœur : Voici, j'ai grandi et surpassé en sagesse tous ceux qui ont dominé avant moi sur Jérusalem, et mon cœur a vu beaucoup de sagesse et de science. J'ai appliqué mon cœur à connaître la sagesse, et à connaître la sottise et la folie; j'ai compris que cela aussi c'est la poursuite du vent. Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur.

La Bible, Ancien Testament, L'Ecclésiaste, chap. 1,
traduction Louis Segond (1910).
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Mardi 16 janvier 2007 2 16 /01 /Jan /2007 08:56

Il y a quelque temps déjà j'avais écris un article sur la poésie en vous demandant qu'elle en était votre définition et ce qu'elle vous apportez au quotidien. J'ai eu des réponses que j'ai mis en ligne( ce dont je vous remercie) et je tiens aujourd'hui à remettre l'article au goût du jour afin que tout un chacun puisse voir ce que vous pensez d'elle et l'attrait qu'elle a sur vous et sur chacun d'entre nous qui sommes attachés à notre chère et belle langue Française. A mon grand désespoir notre monde moderne et technique est entrain de la dévoyer : les texto, le verlan, ces barbarismes venu d'ailleurs avec leur yo man, leur gadchis et gadchos,  je ne sais même pas comme on l'écris afin bref tout ça pour dire que notre langue se meure à petit feu au profit d'un argot malsain qui jette au feu les valeurs linguistiques française. Notre cher Molière doit se retourner dans sa tombe ainsi que bien d'autre qui ont contribué à son élaboration. Donc un grand merci à vous tous. A vous de jouer il n'y à plus qu'à suivre et le lien. Bonne journée à toutes et à tous. Amicalement 

Armando

Poésie, poètes et poèmes

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