Texte libre


 

 

 

 

 

 

 

 

 


Passionpoésie, un blog que j'ai créé parce que j'aime la poésie et les lettres. J'aime écrire et je laisse libre cours à mon imaginaire, à mon inspiration. Vous y trouverez pêle-mêle des poèmes de personnages connus ou pas, des écrits de mon cru, des articles sur l'art et la culture d'ici et d'ailleurs.

 

 

http://anthologie.over-blog.com


L'autre site de passionpoesie, petit recueil de site poétique ou je puise certains de mes articles pour vous présenter tous ces hommes qui nous ont enchantés par leurs vers et leur prose. Par ce talent qui perdure à travers le temps et l'espace j'essaie de rendre hommage à la littérature à travers ce blog. Apportez votre contibution cela m'aidera à enrichir ces pages.
Merci beaucoup de vos visites.

 

 

 

texte perso

Lundi 3 avril 2006 1 03 04 2006 23:11

Il y a déjà fort longtemps je voulais écrire un journal ou une sorte de recueil où serait recensé pêle-mêle la réalité et l’illusion, qui serait en fait un essai qui parlerait la vie, de l’être humain  de ses doutes, ses peurs, ses envies. J’ai essayé à travers ses quelques lignes de faire un bilan de notre société,  notre histoire, et de voir à travers cette époque les conséquences de nos actions sur nous-mêmes, notre environnement et surtout sur les autres. En fait je l’ai écris ce recueil, il s’intitule « Utopia »  J’en ai tiré le constat suivant qu’il reste beaucoup à faire pour éviter une catastrophe irrémédiable de quelque sorte quelle soit. De toute façon elle peut avoir différent visage : écologique, guerrier parce qu’on n’est pas à l’abri, ou technologique car la technique a fait d’énorme progrès et de plus elle devient dangereuse. Certains états deviennent ou sont devenus avec le temps paranoïaque. Les Américains et  leurs alliés privilégiés ont développé un gigantesque réseau d’écoute capable d’intercepter les télécommunications du monde entier. Depuis la fin de la guerre froide ce dispositif ultrasecret est connu sous le nom ******* est de plus en plus en utilisé, nos conversations téléphoniques, nos e mails sont sous écoute et sont triés par des ordinateurs super puissant. Ce qui peut faire peur tout de même, où est la vie privée ? 

 

 

Nous vivons une ère technologique où tout est centralisé sur des ordinateurs super puissant, tout se fait maintenant par le truchement des ordinateurs, les banques, les centrales nucléaires, les barrages hydrauliques, les gares ect ect…Tout est sous contrôle de l’informatique et ce n’est pas prêt de finir. Imaginez les conséquences si des petits génies de l’informatique « des crackers » décidaient un jour de pirater l’ensemble des ces programmes !!! Les conséquences seraient dramatiques pour l’ensemble de la planète mais heureusement nous n’en sommes pas là. Les mesures de sécurités sont de plus en plus surveillées et mise à jour régulièrement pour éviter justement ce genre de dégâts. Mais là on n’est sûr de rien, le seul moyen d’être protégé : Ne  posséder aucune connexion Internet, ni de portable « sophistiqué » avec WAP ou GPRS. Mais cela serait retourné malgré tout à « l’âge de pierre »

 

 

J’ai en cours de route changé mon fusil d’épaule, parce que cette réalité là n’est pas réjouissante. Aimant lire et écrire je décidais donc d’opter pour une formule toute nouvelle que j’avais découverts par hasard sur le net : le blog. L’envie me pris un jour d’en créer un et de le mettre en ligne. Une fois fait qu’allais-je y mettre ? Là ce fut plus délicat car les articles qui y figureraient devaient se rapporter au titre du blog. Au début j’ai mélangé toutes sorte de choses : les livres, le cinéma, les voyages, bref un « foutoir »  pas possible. N’étant pas poète moi-même ni écrivain, j’ai fait plusieurs tentatives sur différents sujets qui se sont montrés tous infructueux. Au début j'étais découragé devant tant d’effort pour rien, puis reprenant confiance en moi j’ai tenté une ultime tentative, qui celle là j’espérais allé réussir. Donc l’idée m’est venue, du moins me l’a-t-on soufflé, de ne parler que de poésie vu que le blog s’appellerait poétique. Question poésie et poète je connaissais comme tout un chacun les poètes « courant » si je puis m’exprimer ainsi. J’entends par là des hommes comme Victor Hugo, Verlaine, Chateaubriand et j’en passe des meilleurs. Pour étoffer mon blog je devais en savoir plus sur les poètes, sur leurs époques, leur vie. C’est là que j’ai découverts qu’il existait différents courants poétiques selon les époques et que les poètes se réclamaient d’un courant ou d’un autre.

 

 

Avant d’en arriver là, je devrais commencer par le commencement, l’époque avant l’époque. Celle où les poèmes étaient plus…épiques avec des hommes comme Homère, Eschyle et bien d’autres de cette période. Se sont eux qui ont donné naissance à ce lyrisme et implantés les bases, aussi bien de la poésie que du théâtre. J’ai dans ce blog d’ailleurs déjà parlé de ces hommes là, je ne reviendrais donc pas sur le sujet. Au moyen âge nous avons vu apparaître les chansons de gestes avec troubadours et ménestrels, le fin amor (avec les langues d’oc) les courants poétiques que nous connaissons ont fait leur apparition. L’aventure était lancée et elle continue de nos jours peut être sous une forme différentes, mais elle est bien présente. La poésie moderne est tout aussi belle, elle est colorée et cosmopolite. Et c’est tant mieux pour nous tous, de la France à l’Angleterre, de l’Italie en Espagne, dans les pays de l’est, au Portugal enfin partout nous trouvons des gens qui savent manier les mots à la perfection pour notre plus grand plaisir.

 

 

Je me suis lancé dans l’aventure à corps perdu et je ne le regrette pas j’ai appris un tas de choses nouvelles, fait la connaissance de nouvelles personnes avec qui partager cette passion, d’échanger des idées sur les blog de tout un chacun.

Par armando
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Lundi 3 avril 2006 1 03 04 2006 23:13

Je me consume dans le temps, je me désagrège dans l’espace, solidaire de l’un comme de l’autre, mon esprit plane au-dessus du monde.

 

 

Je vois à travers le monde les esprits malfaisants, les esprits malicieux, les âmes en peines et les esprits torturés.

 

 

Je voyage au-delà des mots, sur les ailes des oiseaux migrants, sur les phrases toutes faites qui ne résument rien, qui expliquent tout.

 

 

Voyageur infatigable je parcours le monde tel un ermite éternel qui, plongeait dans sa solitude contemple les mots dans la splendeur de l’azur.

 

 

Avant que le soleil s’éteigne, que la lune disparaisse, que le monde s’engloutie dans les ténèbres, je préfère partir en fumée dans l’éclatante blancheur d’une éternité : Car qui n’a point d’espérance n’a point de vie.

 

 

La vie, la mort, l’amour une seule et même chose quelque soit le côté où l’on se trouve.

Le temps, l’espace porte ouverte sur l’autre coté du miroir, miroir sans tain où rien ne transparaît mais laisse deviné ce qui se cache derrière.

 

 

Rien !

 

 

Voilà l’unique Vérité. Rien de plus rien de moins autant vivre avec ça comme absolue certitude que notre monde, notre univers n’est en faite rien d’autre que le fruit d’un hasard compliqué où entre en jeu des forces qui dépassent notre entendement.

 

 

Rien !

 

 

Voilà l’unique Vérité, toute « révélation » n’est que pure exagération, car rien n’existe de plus faux qu’une contre vérité sur un Dieu qu’on trahi quand tout ne va pas comme on le voudrait.

 

 

Par armando
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Jeudi 6 avril 2006 4 06 04 2006 18:33

Les mois passent à allure vertigineuse bientôt un an que mon blog est créé, du moins au mois de mai cela fera un an. J’ai pris et je prends toujours une plaisir immense à écrire ici, mes textes, mes poèmes, enfin pour être bref je m’exprime ou plus exactement je laisse mon âme poétique s’exprimer aussi librement qu’elle peut. Voilà l’histoire, un peu compliquée mais bon, essayez de suivre.

 

 

Le roman d’un pseudo écrivain.

 

 

Le pauvre Antoine coincé dans un monde qui n’est pas le sien, il erre à travers la vie, sa vie, perdu dans une époque qu’il ne connaît pas. A force de jouer aux apprentis sorciers et d’invoquer des forces qu’il ne maîtrisait pas, il finit par en payer le prix… Je vous laisse lire la suite de cette histoire un peu absurde, oui je trouve ! D’ailleurs les propos qu’il tient tendent à le prouver : Soliloque d’Antoine.

 

 

Je m’évade, je m’enfuie ailleurs, loin aussi loin que je peux de ce monde là. Mais hélas ! Je suis toujours rattrapé, alors au lieu de capituler, je redresse les épaules, je relève la tête et en guise de défi j’avance droit comme un « i », raide comme la justice, affronter la vie et ses conséquences..

 

 

Je ne suis rien qu’un simple rêveur, un utopiste qui crois aux princesses et au conte de fée. Je suis naïf dites-vous ? Je le reconnais volontiers mais cette naïveté me tient à l’abri. Je ne suis pas poète, je ne suis pas écrivain, je ne suis que l’ordinaire dans un monde extraordinaire qui a perdu toute commune mesure.

 

 

Je ne suis pas de ce temps, mon corps peut être mon esprit non ! Je suis d’un temps ou le verbe était courtois où la prose était galante. Je suis d’un temps où la pensée était noble, les aspirations souveraines, les désirs voilés d’une candeur puéril, presque enfantine où une promesse, un baiser volé tenait lieu de gage d’amour et de fidélité.

 

 

J’essai chaque jour qui passe de me résonner et de me dire qu’il faudrait qu’enfin je vive avec mon temps, que ces idées sont révolues, obsolètes, d’une époque qui n’existe plus et qui n’existera plus jamais. Mais rien n’y fait chaque matin je me lève et c’est comme si je revivais chaque matin le même jour sans que rien ne change. Le temps s’était arrêter le temps d’un instant, une fraction de seconde où il s’est retrouvé bloquait entre deux époques, le corps et l’esprit partagé, tiraillé qu’il en finissait par perdre la tête.

 

 

Tentative de poésie par Antoine…Je ne garantis pas le résultat mais voyons avant de juger. Déjà rien que le titre…Chute ai-je dis pas de critique

 

Cauchemar

 

 

Alors je lis, alors j’écris

 

Mais pourquoi et pour qui ?

 

Ecris sur qui et sur quoi ?

 

Peu importe, je laisse mon imagination guider mes doigts sur le clavier.

 

 

Au première lueur de l’aube

 

Quand la nuit cesse, quand le rêve s’estompe

 

Laissant la place à la triste réalité

 

Je m’enferme alors !

 

 

Ma tour d’ivoire se ferme

 

La porte de mes pensées est close

 

Réfractaire au monde ambiant

 

Je me réfugie dans, où, je ne sais pas…Je  ne sais plus

 

 

Pas là où je dois mais là où je peux !

 

Le monde est une arène mais je ne suis pas gladiateur

 

Je ne suis qu’un enfant fragile

 

Qui ne comprend plus ce monde là

 

 

Vivre oui, mais en paix

 

Parler oui mais sans crainte

 

Ecrire oui mais sans peur au ventre

 

Car le monde est impitoyable à celui qui ose !

 

 

Liberté, liberté !!

 

Qu’est tu devenue ? Tu es toi aussi prisonnière

 

des hommes qui t’enchaînent au nom de valeur

 

qui ne sont pas les tiennes

 

 

Tel est le monde dans lequel nous vivons

 

Tels sont les hommes qui ont fait un tel monde !

 

Ne pleurez pas maintenant d’en payer le prix !

 

Est coupable celui qui commet comme celui qui laisse faire.

Armando

 

Par armando
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Samedi 8 avril 2006 6 08 04 2006 00:56

Le rêve de l’homme est un mystère, il ne peut comprendre pourquoi il rêve !

L’homme est las des mystères, il se trouve impuissant face à eux

Rien ne sera pareil une fois le mystère résolu

Car il dépasse notre entendement logique parce que contraire à la raison.

La raison d’être de l’homme c’est la quête de l’éternité

De fixer dans son esprit que l’absolu n’existe pas, qu’il n’y a rien de plus rien de moins que cette vie sur terre, que le rêve n’est rien d’autre que la réalité déguisée. Après nous sommes en droit de penser que le poids du rêve ne pèse pas plus lourd que le poids d’une plume, qu’il y a d’autre vérité que nous devons ignorer parce que nous ne sommes pas prêt pour les recevoir.

Où bien, comble de malchance, il n’existe rien pas de vérité pas de mystère, sauf celle que les hommes ont inventée pour mieux nous manipuler et nous asservir. Sommes-nous victimes d’un énorme mensonge, d’un canular qui a permis à une certaine institution d’imposer son hégémonie sur les âmes pieuses, sur les faibles esprits ?

Il n’y a pas des dieux il y a un Dieu !

Si Dieu existe comment peut-il laisser faire ?

Nous mélangeons Dieu et l’idée que l’on s’en fait

Cela nous rassure-t-il de savoir que Dieu existe ?

Là bas au fond de notre conscience, nous savons que tout ceci n’existe pas, mais nous sommes pris dans un système qui nous englue dans le même mensonge. Pensez-vous que Dieu navigue dans la même sphère que nous ? Pensez-vous réellement qu’un Dieu de bonté et d’amour puisse laisser mourir des enfants sans intervenir pour empêcher cela ? Ne sommes-nous pas plutôt livrés à nous-mêmes, nous débattant avec nos erreurs, nos doutes, nos peurs, nos angoisses et quand tout va mal nous implorons Dieu avec nos prières.

Ô Père ! Toi qui de là haut voit tout et entend tout

Viens-nous en aide en ces temps de troubles

Ne nous laisse pas nous empêtrer

Dans ce monde où ne règne que violence et turpitude.

Toi qui à le pouvoir d’agir sur les consciences

Change les idées des hommes

Que naissent en eux ton idée d’un monde parfait

Pour que vivent l’enfant qui sommeille en nous

Dieu n’est-il pas tout simplement notre conscience, cette petite flamme qui brûle et brille quelque part en nous située entre l’âme et l’esprit et qui nous guide dans une direction plutôt qu’une autre.

Armando

Par armando
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Dimanche 9 avril 2006 7 09 04 2006 14:04

 

 

Aujourd’hui dimanche, il fait soleil et une brise fraîche. Mais ce n’est pas bien grave je suis coincé sur mon lieu de travail…Un journée au calme, serein, je ratiocine. Au premier sens, c’est un verbe vieilli qui signifie faire des raisonnements. Mais dans la langue moderne (et soutenue) c’est surtout se perdre en raisonnements, en considérations, en discussions interminables, bref se couper les cheveux en quatre. L’explication n’est pas de mon fait. Mais je l’ai trouvé sur un blog publié par Norby et Kortex, dans le mot du jour http://lemotdujour.over-blog.com/article-1637837.html

 

 

 

Aujourd’hui je suis là, seul face à cet écran, j’écris pour oublier, j’écris pour être, j’écris encore et toujours. Je ne puis faire autrement, comme une drogue dont je suis dépendant mais qui ne me fait aucun mal. Bien au contraire je conseil à tous cette thérapie.

 

 

Là bas, bien caché, tapi au plus profond de ma conscience les mots vont et viennent, se bousculent. Ils se heurtent à la paroi du doute. Je continue malgré tout à le faire parce que peut être…. qu’au fond de moi c’est une seconde nature. Qui sait !

 

 

Lire, écrire, penser les trois axes de mon existence, je pense donc je suis a dit Pascal, je ne suis pas lui dommage dirais-je, j’aurais bien aimé avoir un esprit pareil ! Mais je ne suis que moi, l’ordinaire dans un monde extraordinaire qui a perdu toute commune mesure.

 

 

Gloire éphémère tu ne vis qu’un temps, tel un papillon ou une fleur fragile et volatile, tu ne repose sur rien de bien tangible. L’écriture est une aventure, une épopée dans le domaine de la poésie, de  l’art, de la culture, de la peinture et de la musique qui n’est rien d’autre que des mots transformés en note de musique. La peinture c’est une forme d’écriture avec un pinceau et des couleurs, le support : une toile blanche. Tout comme l’écriture elle dépeint une façon d’être, une manière de penser et d’organiser les choses de sa vie.

 

 

Les mots pour le dire, la peinture pour le faire, la musique pour la vivre. C’est la vie de tout un chacun qui se règle sur une méthode, sur une idée, des sensations : En fait c’est la description de l’émotion et de l’émotivité qui est en nous et qui s’exprime de façon toute différente selon notre sensibilité.

 

 

Cela n’est pas éphémère, cela n’est pas illusion ou illusoire. C’est tangible, réelle, simple et efficace comme le sourire d’un enfant devant un monde plein de surprises et de merveilles, comme un arrêt sur image d’une jolie fille qui passe devant nous et qui nous laisse sans voix. Le souffle coupé, la bouche grande ouvert muet par la stupéfaction devant pareille beauté.

 

 

Il n’est rien que l’on ne puisse faire si on a vraiment envie de le faire, on dit que la foi déplace les montagnes, c’est bien : mais la foi en qui ou en quoi !!! Si nous avons une partie de Dieu en nous (âme et esprit) certains disent que ces attributs là sont l’émanation de Dieu, donc pourquoi nous ne déplacerons pas nous même les montagnes avec notre foi en nous ? Est-ce possible, est-ce crédible ?

 

 

Je laisse comme toujours le soin à chacun d’y trouver une réponse du moment qu’elle cadre avec ses convictions profondes, et qu’elles soient basées sur une sincérité absolue. Ne pas se cacher derrière la mauvaise foi, derrière une fausse pudeur ou une foi timorée. On croit en soi ou pas, il n’y a pas d’autres alternatives.

J’espère ne pas être trop lourd et présomptueux dans mes délires d’explications.

 

 

Armando

Par armando
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Mercredi 12 avril 2006 3 12 04 2006 07:46

A vous Mesdames qui me suivez depuis un certain temps je tiens à vous remercier en vous offrant ce bouquet de fleurs champêtres. Vous muses de mes jours je vous salue bien bas en vous présentant mes hommages respectueux. L'amitié est un don précieux, un gage d'estime réciproque où les pensées poétiques vont dans le même sens, suivre le même chemin : celui du respect total de l'être humain. L'amitié comme l'amour sont une lumière, un phare qui nous guide par ces temps obscurs sur le chemin de la liberté et de la (re)connaissance de l'autre. N'oublions jamais que la liberté des uns commence là où s'arrête celle des autres. Que le poids des mots peut être aussi tranchant et acérée qu'une lame de guillotine. Certains en savent quelque chose.

 gros bisous mesdames et bonne journée à vous toutes et tous qui me faites le plaisirs de suivre.

Par armando
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Jeudi 4 mai 2006 4 04 05 2006 10:08


Il y a déjà fort longtemps je voulais écrire un journal ou une sorte de recueil où serait recensé pèle-mêle la réalité et l’illusion, qui serait en fait un essai qui parlerait la vie, de l’être humain  de ses doutes, ses peurs, ses envies. J’ai essayé à travers ses quelques lignes de faire un bilan de notre société, notre histoire, et de voir à travers cette époque les conséquences de nos actions sur nous-mêmes, notre environnement et surtout sur les autres. En fait je l’ai écris ce recueil, il s’intitule «Utopia» J’en ai tiré le constat suivant qu’il reste beaucoup à faire pour éviter une catastrophe irrémédiable de quelque sorte quelle soit. De toute façon elle peut avoir différent visage: écologique, guerrier parce qu’on n’est pas à l’abri, ou technologique car la technique a fait d’énorme progrès et de plus elle devient dangereuse. Certains états deviennent ou sont devenus avec le temps paranoïaque. Les Américains et leurs alliés privilégiés ont développé un gigantesque réseau d’écoute capable d’intercepter les télécommunications du monde entier. Depuis la fin de la guerre froide ce dispositif ultra secret est connu sous le nom ******* est de plus en plus en utilisé, nos conversations téléphoniques, nos e mails sont sous écoutés et sont triés par des ordinateurs super puissant. Ce qui peut faire peur tout de même, où est la vie privée?


Nous vivons une ère technologique où tout est centralisé sur des ordinateurs super puissant, tout se fait maintenant par le truchement des ordinateurs, les banques, les centrales nucléaires, les barrages hydrauliques, les gares ect ect…Tout est sous contrôle de l’informatique et ce n’est pas prêt de finir. Imaginez les conséquences si des petits génies de l’informatique«des crackers» décidaient un jour de pirater l’ensemble des ces programmes!!! Les conséquences seraient dramatiques pour l’ensemble de la planète mais heureusement nous n’en sommes pas là. Les mesures de sécurités sont de plus en plus surveillées et mise à jour régulièrement pour éviter justement ce genre de dégâts. Mais là on n’est sûr de rien, le seul moyen d’être protège: Ne posséder aucune connexion Internet, ni de portable «sophistiqué» avec WAP ou GPRS. Mais cela serait retourné malgré tout à«l’âge de pierre»


J’ai en cours de route changé mon fusil d’épaule, parce que cette réalité là n’est pas réjouissante. Aimant lire et écrire je décidais donc d’opter pour une formule toute nouvelle que j’avais découverts par hasard sur le net: le blog. L’envie me pris un jour d’en créer un et de le mettre en ligne. Une fois fait qu’allais-je y mettre? Là ce fut plus délicat car les articles qui y figureraient devaient se rapporter au titre du blog. Au début j’ai mélangé toutes sorte de choses: les livres, le cinéma, les voyages, bref un «foutoir» pas possible. N’étant pas poète moi-même ni écrivain, j’ai fait plusieurs tentatives sur différents sujets qui se sont montrés tous infructueux. Au début j'étais découragé devant tant d’effort pour rien, puis reprenant confiance en moi j’ai tenté une ultime tentative, qui celle là j’espérais allé réussir. Donc l’idée m’est venue, du moins me l’a-t-on soufflé, de ne parler que de poésie vu que le blog s’appellerait poétique. Question poésie et poète je connaissais comme tout un chacun les poètes «courant» si je puis m’exprimer ainsi. J’entends par là des hommes comme Victor Hugo, Verlaine, Chateaubriand et j’en passe des meilleurs. Pour étoffer mon blog je devais en savoir plus sur les poètes, sur leurs époques, leur vie. C’est là que j’ai découverts qu’il existait différents courants poétiques selon les époques et que les poètes se réclamaient d’un courant ou d’un autre.


Avant d’en arriver là, je devrais commencer par le commencement, l’époque avant l’époque. Celle où les poèmes étaient plus…épiques avec des hommes comme Homère, Eschyle et bien d’autres de cette période. Se sont eux qui ont donné naissance à ce lyrisme et implanté les bases, aussi bien de la poésie que du théâtre. J’ai dans ce blog d’ailleurs déjà parlé de ces hommes là, je ne reviendrais donc pas sur le sujet. Au moyen âge nous avons vu apparaître les chansons de gestes avec troubadours et ménestrels, le fin amor (avec les langues d’oc) les courants poétiques que nous connaissons ont fait leur apparition. L’aventure était lancée et elle continue de nos jours peut être sous une forme différentes, mais elle est bien présente. La poésie moderne est tout aussi belle, elle est colorée et cosmopolite. Et c’est tant mieux pour nous tous, de la France à l’Angleterre, de l’Italie en Espagne, dans les pays de l’est, au Portugal enfin partout nous trouvons des gens qui savent manier les mots à la perfection pour notre plus grand plaisir.


Je me suis lancé dans l’aventure à corps perdu et je ne le regrette pas j’ai appris un tas de choses nouvelles, fait la connaissance de nouvelles personnes avec qui partager cette passion, d’échanger des idées sur les blog de tout un chacun.

Armando


Par armando
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Dimanche 7 mai 2006 7 07 05 2006 11:17

Utopia, utopie qu'est-ce que cela ? L'illusion d'un monde dans lequel nous vivons où l'illusion tout court, l'éphémère, l'aléatoire, quelque chose qui n'existe pas mais que nous subodorons comme quelque chose de bien présent mais que nous ne voyons pas. Enfermer dans notre petite bulle, sous la pression d'événement extérieur, nous nous mettons des oeillères pour ne pas voir la misère, les soucis des autres, nous enjambons d'un pas allègre ce qui nous dérange, peut-être parce que à ce moment là nous avons une peur étrange, tapi au fond de nous : Et si demain cela nous arrivé.



Être paraître devenir.

Est-ce la le fin mot de notre histoire? Non, mais l’apparence est un mauvais génie qui nous joue des tours, c’est un esprit facétieux. Gardons-nous de tenir la rampe de la réalité, c’est notre bâton de pèlerin pour nous guider dans cet univers de faux-semblant. Quel triste mot que l’apparence : Etre, paraître, devenir

C’est la sensation étrange d’un mélange hétéroclite qui nous fait confondre l’évidence et l’illusion. Être : Entité réelle propre à son espèce, qui existe par lui. Paraître : Entité qui n’est que l’image le pâle reflet qui n’accepte pas sa propre image ou sa personnalité ou qui se refuse en tant que tel, qui n’existe que par rapport aux autres et qui calque sa vie sur les signaux, les stimuli que lui renvoie le monde extérieur. Devenir : Entité qui aspire à être à être autre chose ou quelqu’un d’autre pour qui ou pourquoi le sait-il seulement ? Ouvrons les yeux, tendons l’oreille l’être humain est en générale ainsi : Jamais satisfait de ce qu’il a. Donc pour combler ce vide il cherche ailleurs de quoi le remplir ; l’illusion, le strass, les feux de la rampe, la drogue, l’alcoolisme, le sexe, le vice sans les contraintes de la vertu et de la morale. L’homme a fait de la société ce qu’elle est devenue il en est devenu l’esclave, il en subit les conséquences. Il s’est enferré dans un système pernicieux dont il ne peut sortit sans se marginaliser ou plutôt «se dé socialiser» Syndrome d’autant plus dangereux car qu’il entraîne une coupure avec la société et les lois qui la composent. De là naissent des maladies aux noms bizarres qui résument à elles seules la gravité de ces pathologies. Cela suppose qu’il existe une rupture de la conscience par rapport aux actes commis ; Psychopathe (Qui ne fait plus la différence entre le bien et le mal) et le sociopathe (Qui est lui parfaitement conscient de ces actes). Ce sont des individus extrêmement dangereux puisqu’on ne suspecte rien d’anormal de prime abord. Ce n’est qu’une fois le mal commis qu’on se rend compte du réel danger que représentent de tels individus pour notre société alors qu’une analyse du comportement peut, pourrait ou aurait pu se révéler significative. Or, on ne peut soigner quelqu’un que si l’on connaît la nature du mal dont il souffre. Ce qui signifie qu’on ne peut et on ne doit jeter la pierre à personne et qu’avant de juger qui que se soit nous devons balayer devant notre porte ! Ce n’est pas la faute de l’être qui est né ainsi pas plus qu’à celui qui n’a su déceler un tel état maladif puisqu’il n’est pas visible à l’œil nu. Quoiqu’il existe des symptômes qui tendraient à montrer des défaillances psychologiques ou neurologiques dés la prime enfance : Être renfermer sur soi, avoir des crises de violence pour un rien (qui ne justifierais pas un tel accès de colère.) Conflit avec l’autorité (parental ou avec la loi.) L’incapacité de vivre en groupe, une forme d’insociabilité qui le placerait en marge d’une vie dite « normal » respectant les lois, les gens et les biens. D’un autre côté Chesterton a dit qu’un fou c’est quelqu’un qui à tout perdu sauf la raison oui dans le sens où se sont nos facultés (actions, réactions, émotions) qui sont altérés par différentes causes (déficience génétique, traumatisme infantile, trouble psychologique) Il suffit de rétablir si tant est possible et avec des moyens souvent très lourds (psychotropes et neuroleptiques) le déséquilibre ou la confusion mentale qui règne dans ces cerveaux pour retrouver une santé psychique. Ce qui n’est pas évident bien sûr. Souvent les désordres psychiques sont irréversibles et dés lors on sombre dans l’aliénation par excellence : Comme la schizophrénie ou autre maladie dégénérescence !

Armando
Par armando
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Mardi 9 mai 2006 2 09 05 2006 14:59

Quelle silence, quelle tristesse un vide s'installe dans ma vie sans trop savoir pourquoi. Mais le fait est là ! Chacun vit sa vie, chacun ses soucis, on vit dans une bulle sans regarder les autres en se disant que nos problèmes sont plus important que les soucis des autres.

C'est vrai parfois et parfois ça ne l'est pas mais on ne veux pas s'occuper de cela parce que nous sommes devenus égoïsmes et égocentrismes par la force des choses. Cela sans s'en apercevoir, petit à petit insidieusement on s'est laissé couler dans le lit d'une rivière desséché, tari par les mésaventures, par les tracas quotidiens, par le manque d'argent et par bien d'autres choses encore...

Mais la vie est plus forte que tout, la vie, les enfants les petits enfants vous poussent à vous dépasser et à passer outre. Certaines personnes connaissent de bien grand malheur et qui ne s'en plaignent pas plus que ça, alors pourquoi nous qui avons un travail, un toit sur la tête et de quoi manger à notre faim,  alors pourquoi dis-je nous plaindre ?

Question saugrenue, n'est-il pas ?
Mais combien d'entre nous se l'ont-il posés, combien d'entre nous sont-il réaliste ? Nous enjambons d'un pas allègre en détournant le regard devant des situations désagréables. Nous refusons de voir et de prendre en considération ce genre de situation parce que sans le savoir un transfère peut s'effectuer et en une fraction de seconde nous avons une peur bleue d'être à leur place...un jour

Réfléchissons à cela
Prenons conscience de la fragilité de l'être
Prenons conscience que tout peut basculer du jour au lendemain
Sans qu'on s'en rende compte.

La vie est un mystère tout comme la naissance l'est.
Il n'y a pas d'hasard ni de coïncidence
Il n'y a que des réalités qu'on se refuse à voir
Il n'y a pas plus sourd et aveugle que celui qui ne veut ni voir ni entendre.

Demain, aujourd'hui, rien et tout est pareil
Le temps et l'espace sont un véhicule sans chauffeur
Si on n'y prend pas garde là est l'accident
parce que nous ne sommes que des passagers

Victime comme coupable nous paierons un lourd tribu
Est coupable celui qui commet comme celui qui subi
Réfléchissons à cela !

Par armando
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Mardi 16 mai 2006 2 16 05 2006 17:40

Quel silence, quelle étrange sensation que de se sentir d'un coup seul au monde, complètement délaissé, abandonné dans les ruines de sa conscience.

 

La solitude c'est une chose, l'abandon une autre. Ecrire dans un moment de panique, un moment d'inspiration comme dicté par un agent extérieur ou une force qui guide notre bras afin qu'il atteigne vos cœurs. Sensibilité, émotivité, rancœur, regret; tristesse tous ces sentiments se heurtent, se bousculent, se rassemblent pour former un égrégore ou une forme pensée qui finit par polluer notre esprit.

 

Prendre du recul c'est se poser en spectateur et analyser froidement toutes les possibilités et de choisir les meilleurs solutions pour ne pas agir inconsidérément.

 

Penser c'est parler tout bas, alors amis même tout bas osait parler, ne gardait pas au fond de votre cœur tout ce qui vous chagrine, qui vous fait mal, qui vous blesse. On ne règle rien comme cela on ne fait qu'empirer les choses, on gangrène inutilement notre âme, et la petite flamme qui brûle en nous finit pas vaciller et un jour s'éteindre et là c'est le noir, le néant, le vide. Tout s'évapore, se liquéfie. nous devenons une ombre, une métaphore qui décrira ce que nous avons été fut un jour, fut un temps quand le verbe franchissait la porte de notre conscience en nous exprimant soit de manière volubile soit de manière plus discrète en étant moins disert, plus pragmatique en économisant les mots comme l'air quand on en manque.

 

N'oublions pas l'homme est un animal doué de raison... Il a la faculté ...en principe d'agir et de réagir en fonction des événements tout en gardant un esprit serein pour évaluer le danger à venir. La colère étant mauvaise conseillère gardons-nous alors de la fréquenter comme une maîtresse assidue qui nous aimerais de manière un peu trop possessive.  Car dans ce monde ci rien n'est parfait hormis nos intentions. Seulement entre l'intention et l'acte il y a un gouffre un abîme que nous éludons parce que trop pénible à franchir le cap.

 

Après c'est les plaintes et les complaintes : "Si j'avais su", "je regrette" "excusez-moi" Tout cela ne sert plus à rien après car une fois que le mal est fait IL EST FAIT.

 

Armando

 

 

Par armando
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